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Planche
9: ( Figs. 1 à 17 )
Bref
aperçu "Iconographique" sur diapositives de l'auteur
: BASIDIOMYCETES =
Agaricaceae Fr. ( 1821 ) ss. W. Jülich, "Hygh.Tax.
Basid. p. 247 ( 1981 ) & Litt. Contemp. ( Nomen confusum ).
Macroscopie sur Psalliota campestris Fig. A. , Fig. B. , Fig. C. & Fig. D. : Différents aspects des chapeaux vus par dessus sur plusieurs récoltes et à des grossissements variables. Fig. E. , Fig. F. & Fig. G. : Différents stades de croissance des basidiocarpes : des plus jeunes par leurs lamelles encore roses & autres sujets passant très progressivement à la maturité en montrant des lamelles virant peu à peu au brunâtre, avec l'intermédiaire d'une vue présentant la coupe verticale d'un sujet encore jeune en Fig. F. Figs. H & I. : 2 coupes verticales, dont la première en Fig. H. montre un très jeune sujet avec le bord externe de son chapeau encore relié au stipe par son voile supérieur qui finira par s'en détacher, en retombant par des lambeaux annulaires autour de la zone supérieure du pied. La seconde Fig. I. présente la coupe verticale d'un autre sujet aux abords de la maturité, avec chapeau complètement ouvert et les restants fibrillaires et plus ou moins désagrégés de son anneau sur la partie supérieure du stipe. Fig. J. : Autres coupes verticales de basidiocarpes à leurs divers stades de croissance. Fig. K. : Basidiocarpe renversé, montrant ses lamelles brunies par sa maturité. On remarquera sur cette vue, les restants de son voile annulaire constitué de fibrilles ± désagrégées cerclant le stipe. Fig.
L. : Détail sur lamelles d'un sujet mature montrant
leurs insertions libres par rapport au stipe ( v. vues plus évidentes
S / coupes verticales des Figs. précédentes ). En revanche,
la figure présente montre également la division de certaines
lamelles en deux lamelles distinctes. |
Page 9: Basidiomycètes ( suite ) : Carpophores stipités & piléiques : (Agaricales) ( Figs. 1 à 17 ) = Liens hypertexte internes à la Page 9 & Planche 9
Le profane nomme Champignons les organismes présentant un "chapeau
" ou "pileus ". C'est chez eux que l'on trouve
la plupart des meilleurs ou très bons comestibles, mais aussi
les plus toxiques, voir même mortels ! L'appellation de Champignons
à chapeau est purement didactique.En effet, ceux-ci sont constitués
d'un corps fructifère =
carpophore.
Ce dernier est souvent formé d'un pied ou stipe
et est surmonté d'un chapeau ou pileus,
qui peut être convexe, plat, infundibuliforme ou franchement en
forme d'entonnoir ou de trompette. En revanche, le carpophore peut tout
aussi bien être substipité ou non stipité. Naturellement
ces Champignons n'ont pas tous la forme du genre Psalliota (
=
Agaricus ss. Litt. Contemp."nomen confusum"
) que l'on peut voir ci-contre aux Figs. 6 à 17
, il reste néanmoins le plus connu et le plus représentatif,
quant à sa morphologie pour cet Ordre des Agaricales.
En revanche, à la suite du remplacement du genre Psalliota
en faveur de celui de l'ancien genre Agaricus, il semble indispensable
de rappeler les propos tout à fait justifiés de Henri
ROMAGNÉSI dans sa Fl. Analyt. Champ. Supér., pp. 408-409
de 1953 . Op. cit. :"Beaucoup
d'auteurs modernes, à la suite de Karsten ( 1879 ), remplacent
le nom de Psalliota par celui d'Agaricus, en souvenir du grand genre
Agaricus de Linné ( 1753 ), qui comprenait encore pour Fries
plus de la moitié des espèces de champignons à
feuillets, et qui est aujourd'hui démembré en nombreux
genres. Nous ne les suivons pas, parce que le mot " agaric "
étant passé dans le langage courant pour désigner,
en général, les champignons à surface hyménifère
lamellée, on ne peut l'employer en même temps dans un sens
infiniment plus restreint sans introduire la confusion. Il serait d'ailleurs
regrettable de voir disparaître le nom de Psalliota, car il correspond
à l'une des coupures friésiennes les mieux définies
et les plus naturelles."
Par ailleurs, quelques années plus tard, en 1964, Henri ESSETTE,
publia son ouvrage pictural intitulé "LES PSALLIOTES"
où il confirma le bien-fondé des propos de Romagnési
transcrits ci-dessus, en précisant ceci : "En
France un seul livre, à ma connaissance, résume cette
question, il s'agit de la "
Flore analytique des champignons supérieurs "
de KÜHNER et ROMAGNÉSI."Puis,
H. ESSETTE, dans son propre ouvrage,"LES PSALLIOTES", poursuit
par ces mots : "Certains
mycologues, probablement pour ne pas voir disparaître le terme
Agaricus de LINNÉ, l'emploient encore, mais pourquoi ce terme
serait-il appliqué plutôt aux psalliotes qu'à n'importe
quel autre genre de champignons lamellés ? Considérant
que le terme Psalliota FRIES 1821 est conforme aux règles de
la nomenclature, c'est celui-ci qui sera employé dans le présent
ouvrage."
A la suite de ces déclarations d'une logique implacable, il semblerait
que certaines classifications devront subir tous les aménagements
qui s'imposeront sur ce site et pour ce, quelles que soient les Classes
de champignons abordées
( Voir exemple Page
4 : Morchellacées
& Helvellacées ). Cependant, bien que toutes ces aberrations
taxonomiques nouvelles soient hélas adoptées définitivement
par le"C.I.N.B."et ce, venant de la part d'occultes autorités
mycologiques régnant en Maîtres absolus sur cet organisme.
Ce site présent n'aura pas pour mission ou prétention
d'une forme réformatrice. Il se voudra d'abord objectif, logique
et constructif, quitte à enfreindre certaines règles du"C.I.N.B."qui
lui paraîtront non justifiées et sujettes à toutes
les pires confusions décrites ci-dessus comme exemples parmi
tant d'autres
Autrement dit, ce site ne doit pas être considéré
comme autorité en matière taxonomique, que ce soit sur
les plans Génériques, des Classes, Ordres ou Familles.
Il laisse donc le libre arbitre aux mycologues qui seront à même
de le consulter. En revanche, chaque fois qu'il sera fait état
d'une taxonomie non conforme au"C.I.N.B.", celle-ci sera toujours
accompagnée de celle en vigueur et placée en égalité
au sens de la publication de ce site et comportera bien sûr, les
bibliographies s'y rattachant par le signe ( = ). Pour
revenir à l'Ordre des Agaricales, celui-ci possède un
thalle charnu ou tubéreux, formé par un pseudo-tissu ou
mycélium, composé d'hyphes, passant du pied à la
Fig. 12a jusqu'au chapeau
en Fig. 12b où
tous ces éléments se différencient en formant la
partie la plus importante de tout le basidiocarpe, c'est-à-dire,
tout l'hyménium d'où naissent les basides : Fig.
12c. Le stipe des Basidiomycètes ( semblable à celui
de la Fig. 12d ) est hétérothallique,
mais aussi, ( plus rarement homothallique ) c'est-à-dire, provenant
d'individus différents : Figs.
12e & 12f. Les basidiospores ou spores haploïdes, germent
et respectivement elles produisent un mycélium haploïde
de type primaire ou gamétophyte. Il peut se faire que deux hyphes
provenant de la germination de ces spores puissent se conjuguer, mais
en y mêlant leurs cytoplasmes respectifs pour aboutir à
une plasmogamie visible aux Figs.
12g & 12h, en donnant naissance à un mycélium
dihaploïde secondaire ou dicariophyte. Ce dernier est constitué
de cellules binucléées qui sont représentées
à la Fig. 12i.
Tout cet ensemble d'hyphes forme donc bien le basidiocarpe : Fig.
12. Le mycélium secondaire forme souvent des sortes de gibbosités
dites"dangeardies à anse latérale" représentées
par les Figs. 6 à
8, très semblables à celles déjà citées
et figurées à la Planche 6 : Figs.
1 à 7 de la Page 6 : Euascomycètes
et ci-contre, à la Planche 9 : Figs.
1 à 5. Il s'agit donc bien aussi ici de dangeardies où
l'on voit également se former des dicaryons, constitués
chacun par 1 noyau mâle ( + ) et par un noyau femelle ( - ). Pour
qu'il y ait reproduction sexuée, ou mieux, plasmogonie, il est
donc nécessaire que deux hyphes aient une origine différente
et entrent en contact, mais proviennent également de basidiospores
tout aussi différentes. Liens hypertexte externes à la Page 9 ( aller et retour ) : www.mycologie.com ( retour ) > page d'accueil ( retour ) Page A : Répertoire Mycologie.com ( retour ) Page 8 : Basidiomycètes ( suite ) : Ustilaginales = ( Charbons ) & Caries, etc ( retour ) Page
10 : Basidiomycètes ( suite ) : Carpophores
stipités & piléiques à hyménium constitués
de lamelles
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