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Planche
8: ( Figs. 1 à 21 )
Bref
aperçu "Iconographique" sur diapositives de l'auteur
: CLASSE
DES HETEROBASIDIOMYCETES Genre
: Ustilago (
Pers. )
Roussel ( 1806 ) Figs. K : Microscopie sur spores, dont celle du centre montre sa germination, en donnant naissance à une baside promycélienne et cloisonnée transversalement avec bourgeonnements latéraux. Vue prise dans une préparation au "Melzer" à un faible grossissement. Figs. L & M : Successivement, microscopie sur basidiospores vues en coupe optique et en surface, dans une préparation au "Melzer" et par un grossissement maximum. Ustilago nuda ( Jensen ) Rostrup ( 1889 ) Fig. N : Macroscopie sur le développement d'une tumeur sur un épi d'Orge ( Hordeum vulgare L. ). Figs. O & P : Successivement, microscopie sur spores, vues en coupe optique et en surface, dans un bain au "Rouge-Congo" ammoniacal à un fort grossissement. Ustilago bistortarum ( D. C. ) Körnicke ( 1877 ) = [( Ustilago pustulata ( D. C. )Winter, 1880 )] Figs. Q & R : Successivement, macroscopie sur les tumeurs pustuleuses de feuilles de Polygonum bistorta L. à deux grossissements différents. |
Page 8: Basidiomycètes ( suite ) : Ustilaginales = ( Charbons ) & Caries, etc ( Figs. 1 à 21 ) = Liens hypertexte internes à la Page 8 & Planche 8 Pour
certains auteurs, ces parasites de plantes, Charbons & Caries, sont
tous placés dans l'Ordre des Ustilaginales : la Classe des Basidiomycètes
archéobasidiés. En revanche, depuis ces deux dernières
décennies, si l'on examine avec soin la classification de Walter
JÜLICH ( 1981 ), la Classe des Hétérobasidiomycètes
ss.lato, devrait être constituée d'une Sous-Classe appartenant
aux USTILAGINOMYCETIDAE,
en la divisant en 2 Ordres : Pour l'Ordre des Tilletiales, cet auteur diviserait cet Ordre en 2 sous-familles : les Tilletiaceae et les Sporidiobolaceae, qu'il place au sein des deux Ordres des Ustilaginales & Tilletiales, mais dans leurs familles respectives. W. Jülich, classe un certain nombre de genres, selon plusieurs critères microscopiques & souvent macroscopiques, mais également et surtout par les plantes hôtes qu'ils parasitent. De nos jours, la classification des Basidiomycètes établie par, W. Jülich ( 1981 ), semble être très progressivement admise et de plus en plus suivie par la littérature contemporaine, et ceci, malgré certaines réserves ou objections dues à son assez grande complexité. Cependant, on peut dire que cette classification par Sous-Classes, Ordres, familles, genres & espèces, a le mérite d'être classée par des critères et des caractères très précis et surtout pour sa très grande homogénéité. Elle est sans doute la plus précise, certainement et en tous les cas l'une des mieux définies, par W. Jülich, entre 1981 & 1984 ! Pour l'Ordre des Ustilaginales, la baside donne un organe sporidien par l'intermédiaire d'une spore charbonneuse. Une sporulation conidienne donne naissance à des sporidies haploïdes, engendrant un mycélium qui est généralement dicaryotique. C'est ce mycélium qui se développe dans les tissus de la plante hôte, en y émettant des suçoirs, qui produisent à leur tour de toutes nouvelles spores dicaryotiques, puis diploïdes par caryogamie. D'après
certains phytopathologistes des végétaux vasculaires,
les Ustilaginales ne seraient pas tous parasites"sensu stricto".
En revanche, un nombre considérable d'autres spécialistes
de cette étude, restent très partagés sur cette
conception et de sa certitude, que certains même, réfute
purement et simplement! On voit par là, la difficulté
de cette étude si complexe; elle ne peut en effet échapper
à toutes les contradictions et ni se soustraire à de nombreuses
incertitudes, en l'entraînant du même coup, à de
fastidieux et interminables épilogues ou des diatribes, tournant
souvent à d'assez vaines polémiques, sans aucun intérêt
pour l'avancement de la mycologie! Dans la brève étude donnée ici, il ne sera examiné que deux espèces, dont la première correspondra à la famille des Ustilaginaceae et la seconde à la sous-famille des Tilletiaceae ss. W. Jülich ( 1981 ). Voir Figs. 1 à 12 = Ustilaginaceae : Ustilago maydis : c'est le Charbon du Maïs qui parasite les grains de ses épis en provoquant des tumeurs vésiculeuses, sous l'aspect extérieur et difforme, d'énormes gousses d'Ail, où la partie externe pelliculaire, gris-argenté, renferme pour plusieurs milliards de spores charbonneuses : voir Fig. 1. Ce sont des chlamydospores Fig. 2, plus ou moins sphériques, spinuleuses & alvéolées; elles ont en outre une membrane externe épaisse très résistante. Chaque spore germe en donnant une baside promycélienne Figs. 3 à 10, aux cloisons transversales et produisant un très grand nombre de basidiospores : Fig. 10a. Ces spores, sont très souvent transportées par les vents ou les insectes. En peu de temps, suite au processus de copulation les spores infectent de nouveaux épis de Maïs. C'est le cas pour Ustilago maydis qui peut alors contaminer très rapidement et amener la complète destruction de la totalité d'un champ. Ce dernier, devra toujours être radicalement brûlé avant d'envisager toutes nouvelles reproductions de cette céréale, qui ne pourra s'effectuer que plusieurs années après un aussi terrible désastre. De nombreux pays conservent encore les sinistres mémoires de ces terribles calamités, pour avoir été de très importants producteurs! De
plus, que dire de la très grande toxicité d'Ustilago
maydis, sinon qu'elle est peut-être mortelle, aussi bien pour
le genre humain que pour le bétail. Figs.
13 à 21 = Sous-famille des Tilletiaceae ss. W. Jülich
(1981) ou Caries. Liens hypertexte externes à la Page 8 ( aller et retour ) : www.mycologie.com ( retour ) > page d'accueil ( retour ) Page A : Répertoire Mycologie.com ( retour ) Page 7 : Basidiomycètes ( sensu lato ) : Urédinales = Pucciniales : ( Rouilles ) & autres ( retour ) Page 9 : Basidiomycètes ( suite ) : Carpophores Stipités & piléiques ( aller )
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