Planche 7 : Figs. 1 à 9 
Bref aperçu "Iconographique" sur diapositives de l'auteur : ( Figs. A à S ) = Liens hypertexte internes à la Page 7. ( Description des figures ) CLASSE DES HETEROBASIDIOMYCETES ( ss. lato )
Ordre des des Pucciniales ss. W. JÜLICH (1981 ) ( = Ordre des Urédinales selon auteurs ) Famille des Pucciniaceae Fr. Chevalier ( 1826 ) ss. W. Jülich ( 1981 ) Genre : Phragmidium Link ( 1815 ) Espèce : Phragmidium rubi-idaei ( Pers. ) Karsten ( 1871 ) Figs. A & B : Successivement, macroscopie d'écidies du type"Cæoma"au stade II Urédo, sous feuilles de Framboisier = ( Rubus idaeus ), à 2 agrandissements différents. Figs. C & D : Successivement, microscopie du stade II sur urédospores ( en coupe optique & en surface ), dans une préparation au"Rouge-Congo"ammoniacal. Figs. E & F : Successivement, macroscopie du stade III téleutosporés & microscopie à faible grossissement, d'un groupe de téleutospores de six à huit cloisons dans une préparation au"Melzer". Figs. G : Microscopie à plus fort grossissement du stade III, sur 2 téleutospores, dont une à huit cloisons transversales, dans une préparation au "Melzer".
Genre : Uromyces ( Link ) Unger ( 1833 ) Espèce : Uromyces kochianus E. Gäumann & L. Zobrist ( 1933 ) ( Legs de l'herbier du Professeur G. Chevassut lors de nos récoltes du 27/10/1988, d'un certain nombre de feuilles vivantes du Geranium nodosum, en forêt de Bélesta, aux confins des Pyrénées ariégeoises à près de 900 m. d'altitude ). Figs. H & I : Successivement, macroscopie du stade III téleutosporés & microscopie à faible grossissement d'un groupe de téleutospores dans une préparation au "Melzer". Figs. J & K : Successivement, microscopie sur deux groupes de téleutospores, à plus fort grossissement et dans une préparation au "Melzer".
Ordre des Auriculariales Schroeter ( 1885 ) Famille des Auriculariaceae Fries ( 1838 ) Genre : Auricularia Bull. ex Mérat ( 1821 ) Espèce : Auricularia auricula-judae ( Bull. ex Saint -Amans ) [ Wettstein ( 1885 ) Op.cit. M. A. Donk, in Persoonia : 4-2, p. 159 ( 1966 ) + J. Breitenbach & F. Kränzlin : Champ. Suis. : 2, pp. 54-55, figs.7, A à D ( 1986 )]. Script."Weltstein" 1885 in Saccardo : Syll. Fung. : 10 : p. XXX (1892 ) ??? Fig. L & M : Successivement, macroscopie de trois jeunes sujets sur Sambucus nigra ( = Sureau noir ). Fig. N & O : Successivement, macroscopie d'un sujet à maturité montrant son hyménium veiné-plissé, de trois à huit cm. de diamètre & détail à plus fort grossissement. Fig. P & Q : Successivement, macroscopie de toute la surface piléique, revêtue d'un très fin et très léger tomentum d'aspect velouté sous la loupe & détail à plus fort grossissement.
Ordre des Trémellales Rea ( 1922 ) Famille des Tremellaceae Fries ( 1821 )
Genre : Tremella Fries ( 1821 ) Espèce : Tremella mesenterica Retz : 1769 ex Fries ( 1822-1863-1874 ) Figs. R & S : Successivement, macroscopie sur deux sujets provenant de récoltes différentes.
| Page 7 : Basidiomycètes ( sensu lato ) : Urédinales = Pucciniale ss. W. Jülich ( 1981 ) = ( Rouilles ) & autres
( Figs. 1 à 9 ) = Liens hypertexte internes à la Page 7 & Planche 7 Hormis la classification de Walter JÜLICH ( 1981 à 1984 ) sur laquelle se basera cette publication, lors de l'étude détaillée de cette très importante Classe des Basidiomycètes, on peut déjà dire qu'elle compte plus de 30.000 espèces des plus diverses, par une taille bien visible au sol ou sur souches & troncs d'arbres vivants ou morts. Ces champignons, sont assez souvent très gros par l'importance des carpophores et ont tous des basides porteuses de spores haploïdes. Les basides font partie de la zone fructifère que l'on nomme Hyménium. Ces basides naissent de probasides à deux noyaux conjugués. Mais cette Classe ne compte pas seulement que de très gros Champignons, mais il en est de très peu ou à peine visible à l'il nu et privé d'hyménium; celui-ci est remplacé par des basides d'un tout autre type et très différentes de par leurs structures. En revanche, d'autres champignons, par une taille moyenne, sont souvent gélatineux et disposent d'un hyménium composé de basides d'un type tout aussi particulier, ( cloisonnées longitudinalement ou bien transversalement ). Pour simplifier, on donnera ici qu'une assez brève classification, toujours plus ou moins suivie par la littérature contemporaine ou par des Mycologues restant encore très prestigieux ! Ces derniers survivants d'une classification, déjà quelque peu dépassée de nos jours, ont eu en revanche, le mérite d'avoir su distinguer et tracer les principales grandes lignes concernant tous les multiples cycles reproducteurs, d'une Classe, d'un groupe ou division de Champignons des uns par rapport aux autres. En effet, pour certains auteurs, cette Classe des Basidiomycètes se divise en deux Sous-Classes : 1. Sous-classe des Holobasidiomycètes : A ) Ordre des Hyménomycétales = basides dans un tissu fertile formant un hyménium nu à la maturité. B ) Ordre des Gastéromycètales = corps fructifère clos (angiocarpe) aux basides irrégulièrement réparties dans l'hyménium, où les basidiospores se libèrent par désagrégation du fruit. 2. Sous-classe des Phragmobasidiomycètes : A ) Ordre des Trémellales = basides cloisonnées longitudinalement. B ) Ordre des Auriculariales = basides à cloisons transversales & probasides non durables; ce sont des champignons parfois parasites. C ) Ordre des Urédinales = basides cloisonnées transversalement & probasides résistantes ( avec téleutospores & urédospores ). Ici, le carpophore est remplacé par des sores, écidies ou pycnides qui sont les organes reproducteurs ; ce sont tous des parasites très dangereux pour tous les végétaux vivants. D ) Ordre des ( Urédinales ) ou Pucciniales avec basides aux cloisons transversales & probasides durables, produisant le plus souvent des basides atypiques. E ) incertae sedis : Ordres des Dacrymycètales & Tulasnellales. Pour certains auteurs, ces deux derniers Ordres feraient partie de la Sous-Classe des Phragmobasidiomycètes, mais pour d'autres encore, ces deux Ordres, plus ceux des Ordres des Auriculariales & Trémellales formeraient la Sous-classe des Hétérobasidiomycètes, tout en considérant qu'il existerait une Sous-classe des Téliosporémycètes, comprenant les 2 Ordres des ( Urédinales ) = Pucciniales & Ustilaginales. (Urédinales ) = Pucciniales ou Rouilles. Ce sont des Hétérobasidiomycètes, le plus souvent, ayant un aspect microscopique; ils sont parasites des plantes vivantes, dont le cycle est très complexe et se déroule souvent sur de très nombreux hôtes successifs, en produisant des pustules arrondies ou linéaires, de teinte rouille, Figs. 8 & 9 = Rouille du Maïs = Puccinia sorghi Schw. , au stade II des urédosores ou stade écidien; la Fig. 9 représente 4 urédospores. Puccinia graminis, la Rouille du blé, provoque sur le froment des pustules allongées de couleur rouille : Figs. 2 & 4 = urédosores. Dans un premier temps, les formes urédosores sont dues à des urédospores = Fig. 1b, ensuite il apparaît des stries noires crevassantes, préfigurant les formes téleutosores et qui contiennent des téleutospores : Figs. 3, 5, 1d & 1e. Après la caryogamie ou fusion des 2 noyaux conjugués Fig. 1f, les téleutospores germent, en produisant une ou deux basides aux cloisons transversales, engendrant des probasides ( ou promycélium selon certains auteurs ); pour chaque baside, naîtra une basidiospore portée par un stérigmate : Fig. 1g. A ce stade du cycle, le champignon transmet au Berberis vulgaris ="Epine-vinette". Les basidiospores engendrent un mycélium primaire qui pénètre dans les cellules des feuilles : Figs. 1h & 1i. Les feuilles sont alors parsemées de taches orangées : Fig. 6 et on y distingue des points noirs sur la face supérieure :ce sont les spermogones : Fig. 1l, contenant des spermaties mâles : Fig. 1m. Le spermogone produit généralement des hyphes réceptives : Fig. 1n, aptes à recevoir toutes les spermaties : Fig. 1o. Si l'hyphe & la spermatie rentrent en contact et sont de signes contraires (+ ou - ) il y aura copulation : Fig. 1p. Des pustules orangeâtres apparaissent également sur la face inférieure des feuilles; celles-ci sont alors des écidies : Figs. 1q & 1r. Ainsi, tous les noyaux des spermaties arrivent et rendent les cellules des écidies binucléées, ce qui donnera naissance à un mycélium secondaire = "dicaryon" : Fig. 1q et produiront des écidiospores : Fig. 1r. Celles-ci, portées par le vent sur le froment : Fig. 1s, en lui donnant un mycélium binucléé, par lequel débutera un nouveau cycle avec urédosores. Il peut y avoir des phases intermédiaires avec la germination des urédospores : Fig. 1c et engendrer un mycélium binucléé : Figs. 1t & 1a. Pour curiosité, la Fig. 7 représente une téleutospore de la très célèbreRouille du Framboisier : Phragmidium rubi-idaei. Les signes + & - de la planche 7 signifient la polarité ( = sexualité ).
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