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Planche 15 : Figs. 1 à 15 __________________________________________ (Description des figures) Ordre 1 : CERATIOMYXALES Martin Famille : Ceratiomyxaceae Schroeter (1899). Genus A : Ceratiomyxa Schroeter (1899
). *Species typus : Ceratiomyxa fruticulosa (Müller) Macbride
(1899). Figs.
A & B (couplées) : Récoltes des 27/05 &
16/08/1973 sur même tronc mort et putréfié de feuillus en forêt de Fontainebleau (ÎLE-DE-FRANCE
). Vues prises à deux échelles différentes. Figs. C & D (couplées) sur macroscopie à deux
échelles différentes, pour une récolte du 13/07/1974 en forêt d'Halate,
près de la "Route du Grand Maître", (ÎLE-DE-FRANCE), sur
tronc mort et putréfié de Hêtre. Fig. E (isolée) : microscopie sur spores, dans une préparation
au "Melzer" : lisses, hyalines, ovoïdes à ± subglobuleuses,
remplies d'une sorte de protoplasme très particulier à ce genre et
mélangé à des granules noirâtres.
Spores mesurant (10,30) 9,56 x (8,09) 7 (6,25) µm, un peu
plus petites que celles décrites par
les auteurs. Fig. F = (couplées
) : Récolte du 07/09/1974 en forêt de Fontainebleau, lors du congrès
international organisé
par la Soc.
Myc. Fr. La Fig.
H présente de très jeunes sujets en voie
de formation et venant tout juste de sortir de l'état de plasmode,
dont certains restes sont encore visibles. La Fig. I représente les mêmes sujets venus à une
totale maturité, seulement quelques heures après. Le tout, récolté
sur un même tronc de bois mort putréfié de feuillus. Figs. J & K = (couplées
) : Récolte du 07/08/1974, soit tout juste un mois avant la récolte
mentionnée ci-dessus, mais en basse Corrèze, dans une petite forêt
de la commune de Sioniac, à près de 300 m d'altitude, au sud de Beaulieu-Sur-Dordogne,
sur bois mort putréfié de feuillus enjambant la toute petite rivière
du Palsou. Quelques jours auparavant, ce même tronc d'arbre mort avait
été déjà colonisé par des sujets à totale maturité. Ce n'est qu'après
ce délai que de nouveaux sporophores d'un tout autre type firent leurs
apparitions : réticulé-alvéolé. La Fig. J, présente l'un d'eux à petite échelle
: masse gluante alvéolée mais de teinte jaune citron, avec déjà une esquisse de la formation de sporophores.
La Fig. K
montre le même sujet à grosse échelle,
mais qui en quelques minutes changea de teinte, pour prendre celle
d'une blancheur absolue, tout en conservant sa consistance gluante. Ce grossissement eut le mérite d'exposer
la grande variabilité
de la structure des sporophores de cette espèce, qui peut tout aussi
bien être réticulée-alvéolée chez
Ceratiomyxa fruticulosa, dont les alvéoles se présentent sous des
formes polygonales aux angles arrondis, dont de très bonnes illustrations
ont été figurées par A. Lister, in Mycetozoa,
3° éd. de 1925 à sa Pl. 1, fig. "c x 20" et illustrés également
par Michael / Hennig, in Handbuch Für Pilzfreunde, (Nichtblätterpilze
), vol. 2, éd. G. Fischer Nota : La var. porioides (A. & S. ex Schroeter) Lister ___________________________________ Sous
Classe II :
MYXOGASTROMYCETIDAE Martin (1961). Ordre
1 : LICEALES Jahn (1928). Famille
2 : Reticulariaceae Rostafinski (1873). Genus A : Tubifera J. F. Gmelin (1791). *Species typus (a) : Tubifera ferruginea (Batsch) J. F. Gmelin (1791). Figs. L & M (couplées) : Récolte du 16/08/1974 sur
branche morte putréfiée de feuillus, enjambant un petit ruisseau,
dans la forêt de la "Borderie", près d'Argentat en basse
Corrèze, à environ 600 m
d'altitude. La Fig.L présente les sporanges à complète maturité,
alors que la Fig. M montre les mêmes sujets au stade intermédiaire, entre celui du
plasmode et de la "préformation" des fructifications. La sporulation présenta une sporée en masse
de teinte brun rouille à brun chocolat. La microscopie
révéla des spores sphériques ± pâles en lumière transmise, réticulées
et mesurant 6-8 µm de diamètre. *Species (b) : Tubifera casparyi (Rost.) Macbride (1899). Figs. N & O (couplées) : Récolte du 16/08/1973 sur souche morte et putréfiée
de feuillus, à la même station de la récolte de T. ferruginea
remontant au 16/08/1974 et décrite ci-dessus pour les Figs. L & M. Ici, la Fig. N présente l'ensemble des sporanges par une prise de vue par dessus, alors que la Fig.O montre
ce même ensemble par une section médiane qui présente les péridiums
polygonaux et membraneux dont certains ont encore au fond de leurs
cavités, des masses de spores de teinte brun-chocolat. Figs. P & Q (couplées) : Récolte du 25/08/1973 sur souche morte et putréfiée
de conifère, au "Col de la Moreno", dans le "Parc des
Volcans d'Auvergne", à 1.000 m d'altitude (dépt. du Puy-de-Dôme
). Les Figs. P & Q présentent deux sections verticales à
deux grossissements différents sur la structure des péridiums membraneux. Figs.
R & S (couplées )
: Récolte du 14/09/1974 sur mousses recouvrant un Hêtre mort et putréfié
de la forêt de Fontainebleau, près du carrefour du "Fauteau".
Vues à deux grossissements différents sur le stade intermédiaire,
entre celui de la phase du plasmode et de la "préformation"
des fructifications. *Species typus : Lycogala epidendrum (Linn.) Fries
(1829). Figs. T & U (couplées) = Récolte du 06/05/1973 sur bois mort putréfié et
humide, près de la Seine, en forêt de Fontainebleau, aux environs
de Fontaine-Le-Port. Cette première récolte porta sur trois sujets
non encore à maturité et cependant,
ayant l'air de se présenter déjà comme sous
forme de véritables æthaliums accomplis, mesurant de 6 à 8
mm de diamètre. Les
Figs. T & U (
couplées) présentent
les 3 sujets à 2 grossissements différents.
La Fig. V
= (isolée ) : En haut et surtout à droite de la diapositive, vue sur 1 et 4 æthaliums totalement accomplis, présentant chacun une perforation apicale, d'où par déhiscence les spores s'échapperont à totale maturité. Quant aux deux vues surmontés de la graduation de"1 cm", il s'agit toujours d'un individu en état de formation, mais montrant en filigranes, par 2 sections verticales, quelques traces du pseudocapillitium, visibles sur les zones grises, alors que les zones rouges foncées présentent la masse des spores immatures remplissant la cavité supérieure de l'æthalium. Après quelques heures d'attente en laboratoire, l'une des fructifications livra sa sporée en masse, qui, après manipulation se révéla rose cacao ± carnée à ± foncée et avec quelques reflets violacés. La microscopie présenta des spores sphériques, presque incolores, réticulées et très brièvement spinuleuses, mesurant (5) 6-7 (8) µm de diamètre hors tout. *Species (a) : Lycogala conicum Pers. (1801). Figs. 28 & 29 (couplées) = Récolte du 16/06/73, sur vieille branche tombée
à terre, décortiquée et putréfiée, provenant d'un arbre feuillus,
en forêt de Rambouillet.
Les Figs. 28 & 29 (couplées) représentent des sujets à
totale maturité sous deux dimensions différentes. On remarquera que le grossissement de la Fig. 29 fait apparaître le magnifique réseau réticulé
externe des fructifications, ce qui est tout à fait macroscopiquement
le signe distinctif propre à cette espèce, généralement conique, mais
aussi parfois subglobuleuse. Figs. 30 & 31 (couplées) : Récolte du 16/08/1973 sur écorce de conifère abattu et en décomposition, prés d'Argentat, à environ 600 m d'altitude, dans la basse Corrèze. La Fig. 30 présente des sujets au stade intermédiaire entre plasmode et formation des fructifications. La Fig. 31 montre un sujet à totale maturité. Fructifications particulièrement petites : 1 à 3 mm de hauteur x 1 à 2 mm de large. Sporée ± ochracée saumonée en masse. La microscopie révéla des spores sphériques, à peine teintées, finement réticulées, ± brièvement spinuleuses, mesurant 5-7 µm de diamètre.
*Species typus : Reticularia lycoperdon Bulliard Nota : Toutes les figures 32 à 36 seront exposées suivant l'ordre de croissance,
c'est-à-dire depuis les différents aspects du plasmode jusqu'à la
maturité totale de l'æthalium. Il s'agit
d'une récolte remontant au 02/11/1973, sur une vieille souche de Hêtre
de la forêt domaniale d'Ermenonville. Figs. 32 & 33 (couplées) =
Plasmode étendu sur 17 x
13 cm, présenté
à deux grossissements différents.
Figs. 34 & 35 (couplées) = Détails sur le stade intermédiaire entre le plasmode
et la préformation future des sporanges qui viendront tapisser la
zone interne de la
cavité de l'æthalium. Fig.
36 (isolée) = æthalium à complète maturité présentant vers le haut,
quelques rangées de sporanges. À ce stade, la fructification ne mesure
plus que 8 cm de haut comme de large avec une sporée et un capillitium
brun rouille. La microscopie révéla des spores sphériques, rériculées
& spinuleuses, de 8-9 µm de diamètre. Famille
3 : Cribrariaceae Rost. (1873). Genus C : Dictydium Schrader (1797). *Species (a) : Dictydium cancellatum (Batsch) Macbride (1899). Récolte du 16/08/1973 sur un brin d'écorce pourrie
de conifère, à près de 600 m d'altitude, au dessus d'Argentat, dans
la basse Corrèze. Figs. 39 & 40 (couplées) : Bien que ces 2 clichés soient d'un même grossissement, la Fig. 39 expose des sujets dont les sporanges retiennent
encore la masse des spores à l'intérieur des mailles du filet constituant
le péridium fugace et filamenteux des sporanges. Aussi, la Fig. 40 présente déjà à côté de l'échelle graduelle,
des sporanges ne montrant plus que leurs "paniers" aux mailles
régulières. Figs. 41 & 42 = (couplées
) : Différents aspects de fructifications vus à un même grossissement.
Spores brun-rouille à roussâtres en masse, plus ou moins sphériques,
assez finement verruqueuses et mesurant
4-7 µm de diamètre. Aucune trace de plasmode pour cette récolte :
violet-noirâtre selon la litt. (Ordre
3 : TRICHIALES Macbride (1922). Famille 2
: Trichiaceae
Rostafinski 1873). Genus D : Arcyria Wiggers (1780). *Species typus : Arcyria denudata (Linn.
) Wettstein (
1886). Pour cette espèce comme pour les deux suivantes, il s'agit
de récoltes échelonnées de 1973 à 1987 et réparties sur l'ensemble
du territoire Français. Figs.
43 & 44 (couplées) la Fig.
43 représente l'étendue d'une grande quantité de préfructification
sur un éclat de Pinus sp. en décomposition. Fig. 44 : présentation
du stade de préformation des sporanges, encore ± imprégné et partagé,
entre l'état de plasmode et celui de la préfructification proprement
dite. Fig. 45 (isolée) : autre cliché présentant
d'autres préfructifications au même grossissement que la Fig. 44.
Figs. 46 & 47
(couplées) : ces 2 figures présentent à la même échelle des fructifications
à totale maturité (péridiums & capillitium formés). Cependant,
la Fig. 47 montre en plus et surtout sur sa droite, des péridiums
dont le calice est déjà vidé de son contenu, (capillitium & spores
). Fig. 48 = *Species (a) : Arcyria nutans (Bull.
) Greville (1824). Figs.
51 & 52 (couplées) : deux clichés vus à 2 grossissements
différents. Fig. 53 (isolée) : autre vue accompagnée
de péridiums dont les calices supérieurs sont entièrement vidés de
tous contenus, (capillitium & spores), surtout visibles à droite,
au pied de l'échelle graduelle. Sporulation en masse de teinte fauvâtre
à plus ou moins ocrée. Spores rondes, presque incolores en lumière
transmise et ± distinctement aspérulées, mesurant 6-7 µm de diamètre.
Capillitium
constitué d'élatères tubulaires en spirales, de 3-4 µm de diamètre
et surtout très sculptés par une sorte de réticulation, accompagnée
d'un très grand nombre d'épines relativement très serrées les unes
contre les autres. Plasmode absent pour cette récolte, (aqueux &
blanc selon litt.). *Species (b) : Arcyria cinerea (Bull. ) Pers. (1801). Figs. 54 & 55 (couplées) : deux clichés à deux grossissements différents. Sporulation gris cendré vue en masse, avec un capillitium concolore. Spores rondes, presque incolores sous lumière transmise, à peine aspérulées et mesurant 5-6 µm de diamètre. Filaments du capillitium d'un diamètre relativement assez fin, ne dépassant guère plus de 2 µm en moyenne, très en spirales par ses méandres enchevêtrés; solidement fixé au fond du calice du péridium. Plasmode également absent pour cette récolte, (blanc, peu communément gris ou jaune selon la littérature ). Genus G : Metatrichia
B. Ing (1964). *Species : Metatrichia
vesparium (Batsch) N. E. Nannenga-Bremekamp (1966). Récolte du 14/08/1979 sur tronc
mort de feuillus, enjambant un affluent de la rivière du Palsou, dans
la forêt de la commune de Sioniac, à près de 300 m d'altitude, non
loin de Beaulieu-sur-Dordogne, en basse Corrèze. Cette récolte permis
de constater que les péridiums primaires externes, noirs, luisants
et obovales des sporanges, pouvaient être entièrement fasciculés,
cespiteux par des bouquets de 5 à 30 individus reposant individuellement
sur des stipes également soudés les uns aux autres et comme torsadés,
teintés de rouge brique. Ces bouquets formaient des ensembles de 3
à 4 mm de diamètres et jusqu'à 3 mm de hauteur totale pour des sporanges
de moins de1mm (0,7 mm ) de diamètre. Figs. 56 & 57 (couplées)
: La Fig. 56 représente un ensemble de plusieurs bouquets de
sporanges avec un certain éloignement, alors que la Fig. 57
montre un bouquet d'au moins une douzaine de sporanges, où l'on distingue
nettement les incrustations granuleuses et brillantes de la face externe
du péridium, par un agrandissement au maximum des possibilité du matériel
utilisé. (Voir description détaillée, ci-contre, à la cellule ivoire
de droite). Genus I : Hemitrichia
J. T. Rostafinski (1873). *Species (a) :
Hemitrichia stipitata (Massee) Macbride (1899). Récolte du 18/08/1973 sur bois mort surplombant un petit
ruisseau dans une forêt de feuillus de la commune de Sioniac, à environ
300 m d'altitude, au Sud de Beaulieu-sur-Dordogne, dans la basse Corrèze.
Macroscopie : Figs. 58 & 59 (couplées) La Fig.
58 présente un ensemble de sporanges dans un agrandissement
moyen et la Fig. 59 montre l'un d'eux par un grossissement
au maximum des possibilités du matériel utilisé. Fig. 60 (isolée)
: exsiccatum sur un ensemble de calicules aux membranes pellucides
très minces, parcheminées et translucides comme du papier Cellophane,
où seul le capillitium brun foncé subsiste malgré la totale disparition
du péridium. (Voir description détaillée, ci-contre, à la cellule
ivoire de droite). Microscopie : Fig. 61 (isolée) :
épiscopie partielle sur le stipe de 0,95-1 mm de diamètre, montrant
extérieurement son aspect torsadé et sa rugosité externe, ainsi que
ses sillions longitudinaux et ± cannelés parcourant toute sa hauteur,
ainsi que ses tentes variant du rouge brique, en passant par le brun
rouge foncé et le noir. Figs. 62 & 63 (couplées) : la Fig.
62 montre un groupe de spores vues dans l'eau, alors que la
Fig. 63 présente un autre groupe de spores vues dans une préparation
au "Melzer", (7,36) 7-8 (8,09 ) µm de diamètre). Figs. 64
& 65 (couplées) : la Fig. 64 présente les élatères
du capillitium, très emmêlés, compactés, bouclés et très ramifiés
dans une préparation au "Melzer"avec l'objectif x 40 mis
en immersion et ce, conjointement sur la lentille du condenseur; quant
à la vue de la Fig. 65, elle a été prise avec l'objectif x
100, dans les mêmes conditions que celles décrites ci-dessus pour
la Fig. 64, (5,15) 5-7 (6,62) µm de diamètre. Fig. 66
(isolée): tronc d'élatère à extrémité libre, (prise de vue réalisée
dans les mêmes conditions que la Fig. 65). (À ce stade de la
microscopie, pour une description plus détaillée, voir ci-contre,
à la cellule de teinte ivoire à droite de ce tableau ). ° = Microscopie secondaire : Calicule et stipe d'un spécimen
parasité peut-être par plusieurs genres de la classe d'Hyphomycètes
Dématiacées, mais pour la plupart, aux origines indéterminées.
Toutes les vues suivantes viennent de préparations au "Melzer"
et mis à part l'immersion de la lentille du condenseur pour toutes
les°figures 67 à 74, seul l'objectif de x 10 de la°Fig.
67 n'a évidemment pas été mis en immersion). °Figs. 67 & 68 (couplées) : La°Fig. 67 présente
partiellement la base du calicule se poursuivant en bas, par une partie
du stipe. On remarquera tout d'abord l'aspect celluleux du calicule
se prolongeant ensuite par le stipe où l'on devine aussi une vague
réticulation très irrégulière. Ensuite et surtout, tout cet ensemble
est parcouru par de longues hyphes très brunâtres; certaines de celles-ci
sont souvent porteuses à la fois, de conidiophores et conidies ±
fusiformes, dont des conidiophores et conidies phragmosporés (ou unicellulaire,
comme cette cellule d'aspect noirâtre, située à la base et du côté
droit du calicule, de la °Fig. 67; en réalité, il s'agit d'une
conidie d'un type assez surprenant et d'origine inconnue, brun foncé
à brun rouge foncé, unicellulaire, de 33,12 µm de diamètre, avec une
paroi externe épaisse de 4,07 µm, très finement verruqueuse extérieurement,
beaucoup plus visible à la °Fig. 74, à un grossissement maximum).
Quant à la °Fig. 68, prise ici avec un objectif x 40 en immersion,
elle présente l'une de ces conidies fusiformes, dont l'extrémité la
plus mince s'est brisée au cours de la préparation, c'est-à-dire,
celle qui devait être reliée à son conidiophore, séparé lui aussi
lors de cette même préparation. Cette conidie vue ici, mesure 63,88
µm de long, y compris sa partie brisée, dont la largeur ne dépasse
pas 4 µm de largeur dans sa partie la plus étroite et de 11,76 µm
de large vers les ¾ de sa hauteur totale; totalement lisse extérieurement,
munie intérieurement de huit "pseudocloisons", dont les
cellules sont d'un type très particulier, c'est-à-dire, sous formes
de cloches ± tronquées au sommet ou trapézoïdales et comme emboîtées
partiellement les unes dans les autres. Le contour lisse externe de
la conidie est brun et de faible épaisseur, mais il se présente avec
un faible espace entre la rangée des cellules trapézoïdales, citée
ci-dessus pour la °Fig. 68, (voir la °Fig. 71 qui représente partiellement cette même
conidie, par un grossissement maximum). Quant à la°Fig. 68,
présentée ici, on remarquera que cette conidie se situe dans un environnement
et au beau milieu des cellules du calicule et du stipe. Sans certitude,
mais de par sa structure cette conidie semblerait très vaguement proche
du genre Sporidesmium Link(1809) sp., ou autre espèce voisine, comme
Thielaviopsis basicola
(Berk. & Br.) Ferraris (1912), très connu comme parasite de
certains Myxomycètes, mais où cette espèce n'a qu'une très pâle ressemblance
entre l'iconographie de la littérature ancienne ou contemporaine,
par rapport à celles figurées par l'auteur de ce Site. Cependant,
on peut dire avec certitude, que cette conidie ou celles d'autres
types "pseudophragmosporés", tous liés à des hyphes brun-rougeâtre,
parcourant ça et là le calicule et le stipe, ne peuvent sans aucun
doute, n'appartenir qu'à la classe des Hyphomycètes-Dématiacés ! °Figs.
69 & 70 = (couplées) : La Fig.°69 présente des groupes d'hyphes brunâres
et d'autres plus pâles, de 3,68-6,62 µm diamètre, parfois bouclées
et surtout multiseptées, mélangées ou liées à quelques conidies immatures,
pluriseptées, libres ou liées à ces hyphes, relativement pâles, variant
de 80-99 x 9-10 µm sous objectif x 40 en immersion. Quant à la °70
Fig.elle constitue l'agrandissement maximum avec l'objectif x 100
en immersion, où l'on remarquera que ces deux conidies immatures &
pluriseptées, sont encore l'une et l'autre reliées aux extrémités
de droite à leurs conidiophores respectifs, mais très peu visibles,
parce que très pâles ou presque hyalins. °Figs. 71 & 72
(couplées) : La°Fig. 71 constituela réplique partielle avec
objectif x 100 de la °Fig. 68, (voir description ci-dessous).
Quant à la °Fig. 72 avec objectif x 100 en immersion, elle
présente un autre type de conidie, ovoïde et bicellulaire, de teinte
± brun olivâtre, ± verruqueuse, mesurant 26,66 µm de longueur x 13,33
µm dans son plus grand diamètre. Nota 1 : Ici tous les doutes sont permis, quant à la classe
d'Hyphomycètes à laquelle peut appartenir cette conidie. En effet,
on ne peut exclure la possibilité de la présence de plusieurs classe
d'Hyphomycètes d'origines différentes qui soient venus parasiter les
mêmes calicules de cette récolte d'Hemitrichia
stipitata. Cette observation est valable également pour les
conidies des °Figs. 73 & 74 = Nota
2 : Pour revenir à la conidie égarée de la°Fig. 72, comme on peut
le constater, s'est trouvée par hasard dans une préparation au Melzer,
destinée d'abord à l'étude et l'observation des spores, beaucoup plus
lisible ici sur cette°Fig. 72. Quant l'étude des spores on se reportera
aux Figs. 62 & 63 (couplées), dont la description se trouve ci-dessus
et ci-contre, dans la cellule ivoire de droite. °Figs. 73 & 74 (couplées) : La°Fig. 73 présente
aussi un autre type de conidie avec l'objectif x 100 en immersion,
bicellulaire, ± fusiforme à ses 2 extrémités, étranglée ua niveau
de sa cloison et d'une teinte ± vert olivacé, lisse à l'extérieur,
mesurant 33,85 x 14,72 µm. Quant à la°Fig. 74, elle montre également
avec l'objectif x 100 mis en immersion et en coupe optique, une conidie
d'un type tout à fait inattendu, déjà décrite et figurée à la°Fig.
67. En effet, cette curieuse conidie sphérique, unicellulaire, brun
rougeâtre, très finement verruqueuse dans sa périphérie externe, mesurant
pas moins de 33,12 µm de diamètre, avec une paroi externe épaisse
de 4,07 µm ou plus. En outre, cette conidie semble remplie d'une substance
d'une teinte un petit peu plus claire que celle de la paroi externe,
mais indéchiffrable ! (Voir Nota 1 ci-dessus). Genus J : Trichia Haller (1768). *Species (a)
: Trichia decipiens (Pers.) Macbride ( 1899). Deux
récoltes des 29/03/1974 & 01/07/1978 sur bois morts en forêt d'Ermenonville
(Île-de-France), voir description & Nota 3, ci-contre, à la cellule
ivoire de droite. 1ière récolte
du 29/03/1974 (v. description & Nota 3, ci-contre, à la cellule
ivoire de droite : Macroscopie : Figs. 75 & 76 (couplées ) : sur
"pseudoplasmodiocarpes" sessile, ± sphériques, rosés, à
deux échelles différentes. Figs. 77 & 78 (couplées) : Idem., mais
sur sporanges incomplets, cornés, obovales, stipités & rosés,
à deux échelles différentes. Microscopie : (1ière) : Sur
sporanges incomplets, obovales, clos, cornés, stipités & rosés
: Figs. 79 & 80 = °Microscopie secondaire sur des sporanges incomplets, obovales, clos, cornés, stipités, et rosés, de la 1ière récolte du 29/03/1974, vraisemblablement parasités par un Hyphomycète Dématiacé & phragmosporé, probablement voisin de : Brachysporium nigrum ( Link ) Hughes, in Can. J. Bot., 36 : 742. ( 1958 ). Illustrations : M. B. Ellis, in Demat. Hyphom., ( ed. C. A. B., 1971 ), pp. 222-223, Fig. 153, C & in Myc. Pap., Demat. Hyphom. VII : pp.46-47, Fig. 35. ( 1966 ); G. Arnaud, in Bull. Soc. Myc. Fr. 69 : 3 : 235, Fig. 8 H & I, (subnommé : Acrothecium sp. ). ( 1953 );H. L. Barnett & Barry B. Hunter, in Illustr. Gen. Imperf. Fung., 3ème éd. ( in Burgess Publishing Company 1972 ), pp. 122-123, Fig. A & B., comme Brachysporium nigrum; M. B. Ellis & J. P. Ellis (1985 ), in Microfungi on Land Plants, p. 50 & ( 598 avec Pl. 19 & Fig. 184, = Brachysporium nigrum ( Link ) Hughes (1958 ) : Déscription de l'espèce selon M. B. Ellis & J. P. Ellis (1985 ) : "Conidiophores jusqu'à 300 µm de longueur maximale. Conidies de 17-24 x 8-11 µm, aux cellules hyalines ou très pâles aux extrémités. Cloisons médianes brun sombre. Très commun sur Betula, Castanea, Fagus, Fraxinus, Quercus, Ulmus, etc." Cette brève description est tout à fait conforme aux observations faites pour cette 1ière récolte du 29/03/1974 et la possibilité qu'un Hyphomycète Dématiacé phragmosporé, provenant du substrat de l'un ou l'autre des genres cités dans la description ci-dessus. Autrement dit et en conclusion, on est forcé d'admettre que quelque soit le substrat où cet Hyphomycète a élu domicile, s'il se trouve à proximité de n'importe quel Myxomycète, il vient automatiquement parasité ce dernier, en tous les cas les faits parlent d'eux mêmes ! Ceci confirme la même constatation faite pour Hemitrichia stipitata . ( Voir ci-dessus pour cette espèce précédant Trichia decipiens ici présent ). Voir surtout °Figs. 85 & 86 ( couplées ) &°Fig. 87 =( isolée ) : Ces figures représentent à divers agrandissement, à la fois les conidiophores & conidies phragmosporées, le tout, brun très foncé dans le Melzer. 1ière )°Figs. 83 & 84 ( couplées ) : La°Fig. 83 présente une série d'hyphes sous-jacentes, parfois bouclées, hyalines dans le melzer avec l'objectif x 40 en immersion. Quant à la °Fig.84 = même vue dans le Melser que la°Fig.83, mais avec l'objectif x 100 mis en immersion. 2ème )°Figs. 85 & 86 (couplées ) &°Fig. 87 ( isolée ) : Voir description ci-dessus. Fin de l'étude de "°Microscopie secondaire"surl'Hyphomycète Dématatié & fragmosporé de :°Brachysporium nigrum ( Link ) Hughes ( 1958 ),parasitant certains sporanges incomplets, obovales, clos et de consistances cornées, stipités et rosés de Trichia decipiens de la1ière récolte du 29/03/1974. ________________________ Macroscopie & Microscopie sur
sporanges à totale maturité pour la 1ière récolte
de Trichia decpiens remontant au 29/03/1974. ( Voir description détaillée,
ci-contre, à la cellule ivoire de droite ). Suite et fin de la microscopie de la 1ière récolte du 29/03/1974, pour des sujets à totale maturité, par une série de 12 diapositives consacrées aux élatères & spores : ( A ) : série de 6 diapositives sur différentes dispositions du capillitium et de ses élatères au moment de la déhiscence, par des vues prises uniquement avec l'objectif x 10 pour une préparation au Melzer : Figs. 92 & 93 ( couplées ), Figs. 94 & 95 (couplées ) & Figs. 96 & 97 ( couplées ) : B : Série de 4 diapositives couplées par deux dans le Melzer, dont une dans le Rouge-Congo, sur détails d'élatères vus principalement par l'objectif x 100 en immersion et une vue avec l'objectif x 40, également en immersion : Figs. 98 & 99 ( couplées ), 1ière : objectif x 40 & Melzer; 2ème : objectif x 100 & Mezer. Figs. 100 & 101 ( couplées ), 1ière : objectif x 100 & Melzer; 2ième : objectif x 100 & Rouge-Congo. C :
Série de deux
diapositives couplées, sur spores vues dans le Melzer avec l'objectif
x 100 en immersion : Figs.
102 & 103
(couplées ),
1ière : en coupe optique. 2ième
: en surface. Fin de la 1ière
récolte du 29/03/1974
en forêt d'Ermenonville. 2ième
récolte de Trichia decipiens
au 01/07/1978, toujours sur même substrat de la forêt d'Ermenonville,
mais uniquement que pour des sporanges incomplets, obovales, clos,
cornés, stipités & d'un très beau rouge corail et non parasités.
( Pas de sporanges normaux et à totale maturité ? ). Série de 6 diapositives couplées x 2 : 1ière : macroscopie à 2 échelles différentes, ( 1ière =mini. & 2ième = maxi. ), pour les Figs. 104 & 105 ( couplées ). 2ième : microscopie avec l'objectif x 100 en immersion, ( Rouge-Congo & Bleu-Coton ) : Figs. 106 & 107 ( couplées ) : 1ière : coupe optique sur spores dans le Rouge-Congo, 2ième : coupe optique, ( Bleu-Coton ). Figs. 108 & 109 ( couplées ) :1ière : spores en surface, ( Bleu-Coton ), 2ième : élatère, ( Bleu-Coton ).
*Species (b) : Trichia scabra Rostafinski
J. T. (1875). Ordre 4 : STEMONITALES Macbride (1922).
Genus D : Diachea Fries (1825). *Species
(a) : Diachea sp., ou forme proche de : Diachea thomasii Rex
(1892). Figs.
111 & 112 (couplées) & Figs.
113 & 114 = Genus J : Stemonitis Roth (1787). *Species (b) : Stemonitis virginiensis Rex
(1891). *Species (c) : Stemonitis
flavogenita Jahn (1904). ______________________ Genus N : Lamproderma Rostafinski (1873
). *Species (b) : Lamproderma sp., ou forme
voisine de : Lamproderma
scintillans (Berk. & Br.) Morgan (1894)? (Sous toute réserve). Récolte douteuse
du 29/03/1974, en même temps et sur même substrat d'écorce que pour
L. arcyrioides, auquel cette espèce se
trouvait mêlée (voir Fig.131 ci-dessus), ou en colonies séparées.
(Voir description ci-contre, à la cellule ivoire de droite) : Fig.
140 (isolée) = Genus O : Comatricha Preuss (1851). *Species (b) : Comatricha typhoides (Bull.)Rostafinski
(1873). Récolte des 19/05 & 28/07/1973 sur bois mort très
humide et moussu et autre tronc mort, en forêt de Rambouillet.
(Voir description ci-contre, à la cellule ivoire de droite).
Fig. : 151 & 152 (isolées) = Préfructifications stipitées
ayant encore la consistance et la teinte blanche du plasmode. Fig. 153 (isolée) = Sporanges totalement
à maturité, (les figures 151 à 153 proviennent de
la récolte du 19/05/1973). Les figures 154 à 156 sont attribuées
à la récolte du 28/07/1973 : Fig. 154 (isolée) = Autres groupes de préfructifications déjà plus avancées vers
la maturité, par la teinte rosâtre qu'elles présentent. |
Page 15 : Myxomycètes Aperçu"Iconographique"sur diapositives de l'auteur. *( Figs. A à Z ) + *( Figs. 27 à 156 ) = Liens hypertexte internes à la Page 15. & #Figs. 1 à 15 de la Planche 15 = Liens hypertexte internes à la Planche 15. Observation : Avant d'entreprendre la classification proprement dite de cette Classe
des Myxomycètes, il semblerait primordial de souligner la très grande
complexité quant à sa position dans le règne végétal venant en dernier
ressort, avant sa position appartenant à celui du règne animal ! À
part quelques rares "Travaux très Savants" sur le sujet,
aucune monographie n'est apparue en langue Française, et ce, depuis
les premiers balbutiements mycologiques français ! Les trois principaux
ouvrages connus en la matière, même pour leurs imperfections (tous
d'expression "Anglo /Saxonnes"), sont les suivants : 1°)
A Monograph of the Mycetozoa, Lister, Third Edition _________________________ (Subdivision des MYXOMYCOTA)
_____________________________ -CLASSIFICATION- Division : MYCOTA (Fungi) Nota : __________________________ Sous Classe I : CERATIOMYXOMYCETIDAE Genus A : Ceratiomyxa Schroeter (1899), in
Engl. & Prantl, Nat. Pfl. 1 (1) : 16 (1899). *Species typus : Ceratiomyxa fruticulosa
____________________________ _______________________ Genus A : Tubifera J. F. Gmelin (1791
), in Syst. Nat. 2 : 1472 (1791). 5 espèces recensées & 6 exclues ou douteuses,
ss. M & A, (1969). ____________________________ Genus B : Dictydiaethalium Rostafinski
(1873), in Versuch. Syst. Myc. 5
: 28-30, Pl. 2, fig. 25, (1873). Seulement deux espèces recensées.
Species
typus : Dictydiaethalium plumbeum _________________________. *Species typus : Lycogala epidendrum (Linn.
) Fries *Species (a) : Lycogala conicum Pers. (1801), in Syn. Meth. Fung.,
p. 159 (1801). Figs. 28 & 29 (couplées
), Figs. 30 & 31 (couplées). Voir diapositives
de l'auteur. _________________________ "Æthalium
composé de nombreux sporanges dont les parois sont partiellement évanescentes
ou larges dans les parties en expansions et persistantes, dont les
formes sont divisées au sommet, juste au-dessus d'un fragile cepillitium
filamenteux. Sporée et capillitium Brun rouille." (Op. cit.
: Lister, 1925). *Species typus : Reticularia lycoperdon Bulliard (1791), in Champ. Fr.., 95. (1791). Figs. 32 & 33 (couplées), Figs. 34 & 35 (
couplées) & Fig. 36 (isolée) : ______________________ Famille
3 : Cribrariaceae Rostafinski (1873), Genus A : Lindbladia Fries (1849), Summa Veg. Scand. 449. (1849). Une
seule espèce. Species typus : Lindbladia tubulina Fr. (1849), in Summa Veg. Scand. 449. (1849). ___________________________ *Species : Cribraria intricata Schrader (1797), in Nov. Gen. Pl. 7. (1797). __________________________ *Species typus : Dictydium cancellatum (Batsch
) ______________________________ Ordre 2
: ECHINOSTELIALES Martin (1961), Genus A : Echinostelium de Bary,
in Rost. (1873), in Vers.
Syst. Myc. 7. (1873). 5
espèces recensées. _________________________ 0rdre 3
: TRICHIALES Macbride (1922), Genus A : Listerella Jahn (1906), in
Ber. Deutsch. Bot. Ges. 24 : 540 (1906).1 seule espèce.
___________________________ Genus B : Dianema Rex (1891), in
Proc. Acad. Phila. 43 : 397 (1891). 5 espèces recensées.
_________________________ Genus D : Minakatella G. Lister (1921
), in Jour. Bot. 59 : 92 (1921). 1 seule espèce = _______________________________ Famille 2
: Trichiaceae Rostafinski (1873), Genus A : Perichaena Fries (1817), in
Symb. Gast. 11. ______________________ Genus B : Oligonema Rostafinski (1875
), in Mon. 291 __________________________ Genus C : Calonema Morgan (1893), in
Jour. Cinc. Soc. Nat. 16 : 27 (1893). 1 seule espèce. ______________________ Genus D : Arcyria Wiggers (1780), in
Prim. Fl. Holsat., p. 109 (1780). 21 espèces recensées & 35 exclues
ou douteuses. Basionyme : Clathrus denudatus
Linn. (1753). *Species typus : Arcyria denudata (Linnaeus
) von R. Wettstein (1886),
in Verhandl. Zool. bot. Gesellsh. Wien, 35 : Abh. 535 (1886). Basionyme : Clathrus denudatus Linnaeus, in Sp. Pl. 2
: 1179 (1753). Figs. 43
& 44 = *Species (a) : Arcyria nutans (Bull.
) Greville *Species (b) : Arcyria cinerea (Bull.
) Persoon (1801), in Syn. Meth. Fung.,
p. 184 (1801). Basionyme : Trichia cinerea Bulliard, in Hist. Champ. Fr., p. 120 (
1791). Figs. 54 & 55 (couplées) :
voir diapositives de l'auteur. ______________________________ Genus E : Arcyodes O. F. Cook (1902 ),
in Science Species typus : Arcyodes incarnata (Alb.
& Schw.) O. F. Cook (1902). 1seule espèce
fondée sur Species Typus :
Licea incarnata
Albertini & Schweinitz, in Consp. Fung. 1 : 109, pl. 10, f. 6 (1805). Descriptions & illustrations : Lister, in Mycet.,
3ième éd. (1925), subnommé"Lachnobolus
congestus" Lister " [(ed. 2. (1911)]"- p.
242, Pl. 183, (1925); M. & A., (1969), in Myxom., pp. 140-141, Pl. IX, Fig. 97a-d. ______________________ Genus F : Cornuvia Rostafinski (1873
), in Versusch eines Systems der Mycetozen,15 (1873). 1 seule espèce fondée sur le basionyme d'Arcyria
serpula Wigand, in Jahrb. Wiss. Bot. 3 : 44,(1863). Non Arcyria
serpula (Scop.) Massee, (1892). Species
typus : Cornuvia serpula (Wigand
) Rost., in Fuckel (Symb.
Myc.) : Jahrb. Nass. Ver. Nat., 2ème suppl., 27-28
: 76 (1873). : Synonyme
: Ophiotheca serpula (Wigand)Massee, in Mon.
135 (1892). Nota
: Cornuvia anomala (Karst.)Karsten (1879) & C. leocarpoides
Speg. (1881) sont 2 espèces exclues et douteuses ss. M. &
A., (1969).Plasmode blanc crème. Descriptions
& illustrations : M. & A., (1969), in Myxom., pp.
141-142, Pl. X, Fig. 98.
a, b, c & d; Lister,
in Mycetoza, 3ème éd., (1925), p. 226, Pl. 170 d & e. Genus G : Metatrichia B. Ing (1964),
in "Myxomycetes from Nigeria"-In Trans. Brit. Myc. Soc. 47 : 51-52, Fig. 1, C-F
(1964). Deux espèces, dont le genre a été fondé sur une espèce tropicale,
aux sporanges sessiles, récoltée dans la réserve forestière de Panshanu,
au Nigeria et représente le type du genre sous le nom de Species typus : Metatrichia horrida B. Ing, (1964). Pour description du genre et de son
espèce type, voir également : M. & A., (1969), in Myxom. pp. 142-143.Espèce connue également aux Indes par
Lakhanpal & Mukerji, in "Indian Myxomycetes", p.149, Bibl. Myc. Vol. 78, éd.
J. Cramer (1981). *Species : Metatrichia vesparium(Batsch
) N. E. Nannenga-Bremekamp
(1966) in K. Ned. Akad. Wet. Proc. C, 69 : 336-349 (1966). Species Typus : Lycoperdon vesparium Batsch,
in Elench. Fung. Contin. 1
: 253 (1786). Synonyme : Hemitrichia vesparium (
Batsch) Macbride, in N. Am. Slime-Moulds, 203 (1899). Sporanges
stipités, obovales, dont les péridiums primaires externes ± noirs
sont habituellement groupés et surtout très serrés, appliqués sur
la totalité de leurs hauteurs, souvent unis en un pseudoæthalium ferme,
(= cespiteux) occasionnellement seuls ou souvent associés en bouquets
fructifiants, 1-1,5 (2) mm de hauteur sans le stipe, 0,4-0,7 mm
de diamètre, jusqu'à 3mm ou plus de hauteur totale. Stipes solides,
rouges ou brique, en faisceaux individuels, torsadés, souvent fondus,
soudés les uns aux autres, de tailles très variables et soutenant
les sporanges, le tout prenant assise sur un hypothalle extensif,
rouge brunâtre, vineux à marron foncé ou presque noir. Parfois le
péridium externe primaire peut être doublé ou triplé par des "pseudopéridiums" constitués par des couches palissadiques internes et soudées
les unes aux autres, dont les parois cartilagineuses ou subcartilagineuses
sont ± noirâtres, opaques et enchâssées les unes dans les autres;
en allant vers le centre, le dernier "pseudopéridium"est
relié à une série de plusieurs alvéoles polygonales, constituées par
des cloisons membraneuses, lisses, translucides et parcheminées, prenant
naissance à la base du péridium où sont logés les élatères du capillitium
qui se présente en section transversale, comme un nid de guêpes miniature.
Cependant, si le sporange ne possède qu'un seul péridium primaire,
il pourrait parfois, en section transversale, se présenter aussi avec
le même aspect alvéolé décrit ci-dessus. La face externe du péridium primaire
ressemble à une flûte profonde de champagne, épaisse, dure, cartilagineuse,
à face externe rugueuse, luisante et incrustée de granules aux reflets
métalliques. La déhiscence se fait par un opercule apical en forme
de dôme préformé. Le capillitium est formé par de longs élatères libres,
rarement ramifiés, si ce n'est parfois qu'au dessous de certaines
extrémités libres et serrés de près par 2-4 (5) bandes en spirales,
lâches ou compactes. Élatères épineux par des épines longues de 1-4
(9
) µm. Le capillitium est rouge et luisant à sombrement cramoisi en
masse. Spores rougeâtres à
briques ou brunâtres en masse, rouilles en lumière transmise, globuleuses
à subglobuleuses, de (8) 9-11 (12) µm de diamètre, abondamment
aspérulées par de petites verrues. Plasmode rouge foncé ou presque
noir. Distributions : Sur bois morts, occasionnellement
sur feuilles mortes et même sur Polypores sp., cosmopolite,
surtout en régions tempérées de l'hémisphère Nord, mais également
dans les régions tempérées de l'hémisphère Sud.
Descriptions
& illustrations
: (Subnommé
: Hemitrichia vesparium
) = Lister, in Mycet. pp. 218-219,
Pl. 166, f. a, b & c, 3ème éd.(1925); Bull. Soc.
Myc. Fr. vol.
48 : 2 : Atl. Pl. 49, f. 1 (1932); Macbride
& Martin, in "Myxom." Pl. 20, f. 533-535 (
1934); Hattori, Myxom. Nasu,
Pl.4, f. 5,(1935); Lucot, in Bull. Soc. Myc. Fr. 86 : 1 : p. LXIX, Fig. 7 b (1970);
Nommé : Metatrichia vesparium
= Martin & Alexopoulos, pp.
143-144, Pl. XII, Fig. 121, a -e (1969
); Lakhanpal & Mukerji, "Ind. Myxom., pp. 149-150, Fig. 7, a-m,(
1981); + Figs. 56 & 57 (couplées
) : Voir diapositives de l'auteur.
________________________________ Genus H : Prototrichia Rost. (1876), in Monogr. Appl., p. 38 (1876). Une
seule espèce récoltée en Tasmanie et fondée sur Trichia metallica Berkeley, comme type, in Hook. f., Fl.
Tasm. 2 : 268 (1859)
et émendée par Massee en 1889, sous le nom de : Species typus : Prototrichia metallica
(Berk.) Massee (1889), in Jour. Roy. Micr. Soc. p. 350 (1889
). Typus species : Trichia
metallica Berk. (1859). Sporange
sessile, rarement brièvement stipité ou subplasmodiocarpé. Peridium
mince et translucide. Capillitium constitué de solides élatères, lisse,
finement sculptés de bandes en spirale ou avec des spirales distinctes,
souvent tordues, attachées à la base du sporange, en se subdivisant,
leurs extrémités sont attachées au haut de la paroi. Spores en premier,
rosâtres, puis brun rosâtre en masse, jaunes en lumière transmise,
spinuleuses, 10-13 (15) µm de diamètre. Distribution : Tasmanie et cosmopolite; espèce très
largement étendue à toutes les zones tempérées des deux hémisphères
N & S de la planète. Descriptions
& illustrations
: Massee in Jour. Roy. Micr. Soc. 1889
: 350. (1889) &
in Mon. Myxo. Pl. 5, f. 127-132,
London (1892); Lister, in Mycet., 3ème éd., pp. 256-257, Pl. 195, f. a-e (1925); Macbride & Martin, in
Myxom. Pl. 18, f. 478-480,
Macmil. Co., New York (1934
); Martin & Alexopoulos (M. & A., 1969), in "The Myxom.",
p. 145, Pl. VI, Fig. 66, a-d, (1969
). ______________________________ Genus I : Hemitrichia J. T. Rostafinski (1873), in Versuch eines Syst. Mycet., p.14
(1873). Species typus :
Trichia clavata Persoon, in Neues Mag. Bot. 1 : 90 (1794). = 13 espèces recensées sous le nom de Hemitrichia
et 6 autres exclues et douteuses (ss. M. & A., 1969). Species typus : Hemitrichia clavata (Pers.) Rost. (1873), in Fuckel, Jahrb. Nass. Ver. Nat. 27-28 : 75 (1873
) & Symb. Myc. 2ème suppl. p. 75,(1873). Basionyme :
Trichia clavata
Pers. (1794). Synonymes : Hemiarcyria clavata
(Pers.)
Rost., in Mon. p. 264 (1875
). Arcyria clavata
(Pers.)
Massee, in Monogr. p.165, (1892
). Hemiarcyria ablata Morgan, in Jour. Cinc. Soc. Nat. Hist.
16 : 24 & H. funalis Morg., 16 : 26, (1893
). Descriptions
& illustrations
: Lister, in Mycet., 3ième éd. (1925), pp. 221-222,
Pl. 167 a-e; M. & A., (1969), in Myxom., pp. 148-149, Pl. XII, Fig. 114 a-c. *Species (a) : Hemitrichia stipitata (Massee) Macbride (1899), in N. Am.
Slime-Moulds, 207,(1899). Basionyme
: Hemiarcyria stipitata
Massee, in Jour. Roy. Soc. 1889
: 354 (1889
). Synonymes : Arcyria stipitata
(Massee) Massee,
in Monogr. 163 (1892
). Hemiarcyria plumosa Morgan, in Jour. Cinc. Soc. Nat. Hist.
16 : 23, (1893). Sporanges
stipités, parfois presque sessiles comme Hemitrichia
slavata, dispersés, rarement serrés, globuleux ou turbinés,
jaune olivacé, 1-3 mm de haut, hypothalle mince, rugueux et granuleux,
brun rougeâtre foncé, parfois presque noir et brillant. Stipe brun
rougeâtre foncé, parfois presque noir, mince, de 0,5-3 mm de haut,
torsadé, très rugueux, semblant comme verruqueux et côtelé-sillonné
sur toute sa hauteur, de 0,95-1 mm de diamètre, rempli de cellules
vésiculeuses, ["plus grandes que celles du stipe de H.
clavata" (Op. cit. Lakhanpal & Mukerji, P; 140,
(1981)]. Péridium non persistant, jaune ochracé, mat, s'ouvrant au sommet sous
forme de mèches pétaloïdes de teinte blanchâtre, plus ou moins irrégulièrement
déchirées en dent de scies triangulaires, retroussées, retournées
et ± enroulées vers l'extérieur, à mi-hauteur du calicule qu'il
recouvre. Généralement
le calicule recouvre le péridium du sporange jusqu'au 2/3 de sa hauteur,
parfois plus; cependant, sur le frais, bien qu'étant la dernière membrane
externe du sporange, par transparence, il ne s'en distingue presque
pas et se confond avec ce dernier qui est qui est jaune ochracé mat,
lorsque ce péridium subsiste encore; ce n'est qu'après la diparition
du péridium, que le calicule se présente très finement papilleux
et très délicatement réticulé, persistant, très mince, membraneux,
± plissé, translucide, incolore et micacé par une sorte de brillance
métallique, ou plus exactement, comme pellucide, semblable à du papier
Cellophane sur le sec, tout comme sur exsiccatum.Capillitium persistant
dans le calicule sur le sec ou sur exsiccatum, même après la totale
disparition du péridium;
très dense, en filet très compact et plus ou moins élastique, d'abord
jaunâtre, puis d'un ocre rouille ± fo,cé, brun foncé à la fin ou sur
le sec et sur exsuccatum; élatères très bouclés, avec de très nombreuses
ramifications; ces derniers ont très peu d'extrémités libres, ou alors
obtusément arrondis à ces endroits, torsadés par ailleurs, avec quatre
à cinq bandes en spirales entrecroisées, de (5,15) 5-7 (6,62)
µm de diamètre, non lisses extérieurement mais plutôt rugueux et même
± hérissés de petites verrues coniques en deça et delà des élatères
[non conforme à la description de M. & A.,(1969), p.153, "smooth".],
mais plus près de Hemitrichia
clavata, avec toutefois la pilosité et les enflures en moins
[ v. Lister, in Mycet., 3ième éd.(1925), p.221,
"somtimes spinose in imperfect developpements."& Pl.
167, fig. a-e ("as H. clavata")].Spores globuleuses à subglobuleuses,
jaunes très pâles en lumière transmise, dans l'eau ou le Melzer, mesurant
(7,36
) 7-8 (8,09) µm de diamètre,(ocre rouille ± foncé en masse sur le
sec et exsiccatum); munies à la périphérie de petites épines et à
la fois de verrues ± coniques, recouvertes entièrement ou partiellement
d'une très fine réticulation, (très peu visible, même avec la lentille
de l'objectif x 100 mis en immersion)."Plasmode d'abord jaune,
puis virant au rouge lors de la fructification". 0p. cit. : M.
& A., 1969). Observation : D'après la littérature contemporaine,
cette espèce peut être très variable, tout aussi bien dans ses caractères
macroscopiques que dans ceux de sa microscopie, car selon toute vraisemblance,
elle possède de très grandes affinités avec le type du genre : Hemitrichia
clavata (Pers.) Rotafinski (1873). Habitat : Sur bois morts. Distribution : Cosmopolite en régions tempérées
des deux hémisphères. Descriptions
& illustrations
: Lister,in Mycet., 3ième éd. (1925
), Pl. 167, fig. f. (comme H. stipitata ); M. & A., (1969
), in Myxom., pp. 153-154, Pl.
XII, Fig. 120 a-c; + Diapositives de l'auteur : Figs. 58 & 59 (couplées), Fig. 60 (isolée
), Fig. 61 (isolée
), Figs. 62 & 63 (couplées), Figs. 64 & 65 (couplées), Fig. 66 (isolée
). °= Microscopie secondaire : °Figs. 67 & 68 (couplées),°Figs. 69 & 70 (
couplées), °Figs. 71 & 72 (couplées) & °Figs. 73 & 74 = (couplées).
Genus J : Trichia Haller (1768), in Hist.
Strip. Helv. 3 : 114, (
1768). Species typus : Trichia varia (Pers.) Persoon (1794), in Neues
Mag. Bot. 1 : 90, (1794
) + Obs.Myc. 2 : 32, (
1799) & Syn. Meth. Fung., p. 181, (1801).Basionyme :
Stemonitis varia Pers., in J. F. Gmel., Syst. Nat. 2 : 1470, (1791
). Habitat : Sur bois morts. Distribution : Cosmopolite. Descriptions
& illustrations
: Lister, in Mycet., 3ième éd., (1925
), pp. 207-208, Pl. 164, Fig. a-c; Macb.
& Mart., in Myxom., Pl. 19, Fig.
499-501 (1934); Hattori, in Myxom. Nasu., Pl. 4, Fig. 2, (1935); M. & A., (1969
), pp. 164-165, Pl. XI, Fig. 111, a-d; Lakhanpal & Mukerji, in Ind. Myxom., pp. 162-163, Fig. 9, g-h & Fig. 34.
12. (1981). *Species (a) : Trichia decipiens (Pers.) Macbride (1899), in N. Am. Slime-Moulds, p. 218 (1899
). Basionyme : Arcyria decipiens Persoon, in Ann. Bot.Usteri 15 : 35 (1795). Description sur deux récoltes successives,
des 29/03/1974 & 01/07/1978, sur bois morts en forêt d'Ermenonville
: À totale
maturité les sporanges sont stipités et très rarement
sessiles, grégaires, turbinés, d'une hauteur totale de 1,5 à 3 mm
x 0,6 à 0,8 mm de diamètre, brillants, translucides, jaunes à olives,
ou brun-jaune, à double parois, dont celle qui est externe, est membraneuse-translucide
et très mince, comme du papier Cellophane incolore, venant ainsi constituer
le calicule; quant au péridium interne il est jaune, il peut être
ferme et également membraneux, mais persistant, avec une déhiscence
apicale se déchirant, car le péridium est formé d'un opercule apical
plus mince que le reste de sa paroi. Stipe cylindrique, habituellement
de ± 1 mm de haut x ± 1 mm de diamètre, olive ou brun foncé à brunâtre
pâle, plus rarement, il peut être parfois même noirâtre et très souvent
sillonné, rempli de cellules sous des formes annulaires ou polygonales,
lisses, se prolongeant ± à la base du calicule, avec des espaces aériens
entre elles; en outre ces cellules ont la particularité d'être cerclées
à la périphérie de chacune d'elles, comme la paroi externe d'une spore
avec une épaisseur
de 1 µm environ; ces cellules mesurent en moyenne ± 12-13 µm de diamètre,
[v. Langeron, in "Précis de Mycol"., éd. Masson & Cie.,
(1952), p. 16, Fig. 1, C & D]. Capillitium et spores jaunes
à olivacés en masse; en lumière transmise, les élatères formant entièrement
le capillitium sont simples ou ramifiés, olivacés, de 6-8 µm de diamètre
au centre, progressivement effilés vers des extrémités aiguës, lisses,
parcourus tout au long par 3 à 5 bandes spiralées, amyloïdes sous
le Melzer et cyanophiles par le Bleu Coton, comme pour les spores,
qui soit dit en passant, que ces deux réactifs révèlent des spores
munies d'une réticulation tout à fait particulière, non pas par un
fin réseau ± verruqueux comme le prétend la littérature, mais bien
plutôt par une grossière réticulation, constituée d'épaisse crêtes
± ramifiées, irrégulièrement absentes de- ci et delà, mesurant ± 1
à 2 µm de hauteur par une coupe optique et de 10-13 µm de diamètre,
non compris son ornementation, mais de 12-15 µm et parfois même, jusqu'à
17,5 µm de diamètre avec l'ornementation, sinon les spores varient
de sphériques à subsphériques et jaunes ou ± pâles dans l'eau, [voir diapositives de l'auteur : Figs. 79 & 80 (couplées
), Fig. 107 & Figs. 108 & 109 (
couplées)]. Nota 3 : Au cours de ces deux récoltes successives
sur bois morts en forêt d'Ermenonville, pour les 29/03/1974 &
01/07/1978, ces 2 herborisations ont été confrontées à des sujets
stipités, mais restés incomplets.
En effet, à la place de la partie fructifère des sporanges, celles-ci
étaient remplacées par des sortes de sacs obovales, lisses et d'aspect
cornés, rosâtres et stipités, pour la récolte du 29/03/1974 et rouge
corail pour celle du 01/07/1978. Les stipes de ces deux récoltes se
présentaient ± rosâtres et sillonnés,
par opposition aux"pdeudoplasmodiocarpes" sphériques, sessiles
et rosâtres de la 1ière récolte du 29/03/1974 pour les Figs. 75 & 76 (couplées
). [ voir également pour cette 1ière
récolte du 29/03/1974, les sujets stipités et rosés, mais incomplets par les Figs. 77 & 78 (couplées
). Quant à la 2ième récolte du 01/07/1978 au même lieu
et même substrat que la précédente récolte du 29/03/1974, tous les
sujets stipités se sont révélés exactement avec la même morphologie,
en montrant sa consistance cornée et sa forme obovale de la zone du
sporange fructifère, sauf pour sa teinte d'un beau rouge corail
le plus éclatant ! [voir Figs. 104 & 105 (
couplées)]. Or, une étude microscopique sur ces étranges "phénomènes",
provenant de ces deux récoltes, distantes de quatre ans, révélèrent
qu'à ce stade de croissance incomplète, qu'élatères & spores
se trouvaient déjà à une totale maturité ! [Voir Figs. 81 & 82 (couplées
), sur la 1ière récolte du 29/03/1974, pour les élatères
seulement, (clichés un peu sous-exposés et ne pas tenir compte des
particules rondes, qui ne sont que des bulles d'air et des gouttes
huileuses introduites au cours de la préparation au Melzer)]. En ce
qui concerne la 2ième récolte du 01/07/1978, on se reportera
pour la microscopie au Bleu-Coton, aux Fig. 1O7 & Figs.
108 & 109
(couplées) et déjà citées ci-dessus. Nota 4 : À propos
de Trichia decipiens (Pers.) Macbr.,
voir S. Buchet, in Bull. Soc. Myc. Fr. 56 : 3 & 4 :
125-130, (1940
), sous le titre : "LES MYXOMYCÈTES PYRÉNÉENS DE L' HERBIER DOASSANS", où cet auteur (S. Buchet
), à la p. 129, dressa l'historique d'une récolte d'un Trichia decipiens, dont la forme du sporange était incomplète
: obovale, corné, stipité & rouge corail, récolté par le Dr Doassans,
le 10 Octobre 1879 et dont Émile Boudier, s'opposa à soumettre ce
spécimen à la microscopie, en prétendant :"trop jeune pour
savoir la couleur des spores" !
En tous les cas, Boudier aurait bien été surpris de la présence
de spores & d'élatères à une totale maturité, malgré le stade
incomplet des sporanges de ce Trichia
decipiens ! Voir la macroscopie, ainsi que la
microscopie de sujets semblables, récoltés successivement les 29/03/1974
& 01/07/1978, en forêt d'Ermenonville et les diapositives de l'auteur
de ce Site. Suite
de *Trichia decipiens (Pers.
) Macbride (1899), avec
les Figs. 77 & 78 (couplées), Figs. 79 & 80 (
couplées) & Figs. 81 & 82 (couplées) pour la 1ière récolte du 29/03/1974 & les Figs. 104 & 105 (couplées), Fig. 107 & Figs. 108 & 109 (couplées) pour la 2ième récolte du 01/07/1978.
En effet, toutes les figures macroscopiques et surtout celles de la
microscopie de ces deux récoltes, citées ci-dessus, démontrent à quel
point il est indéniable que la maturité des organes microscopique
contenus dans ces réceptacles incomplets est bien réel, tels que la
nature des élatères, (couleur, morphologie
et dimensions des spores vues dans l'eau, le
Melzer & le Bleu-Coton !
(voir "Nota 4"ci-dessus)
Plasmode : Blaanc ou rosé. Localité
du Type :
Allemagne. Habitat : Sur bois morts. Distribution : Cosmopolite. Descriptions
& illustration
: Hedwig J., in Samml. Phys. Naturg 2
: unnumb., Pl as Lycoperdon pusillum (1780);
Lister,
in Mycet. 3ième éd., (1925), pp.
211-212, pl. 158 a-d; Macbride
& Martin, in Myxom., pl.
19, Fig. 519 & 520 (1934); Hattori, Myxom. Nasu., pl. 3, F.1(1935); M. & A., (1969), in Myxom., pp. 153-154, pl. XI,
Fig.108 a-c;
R. Lucot, in Bull. Soc. Myc. Fr., 86
: 1, p. LXIX, Fig. 7a,(
1970); Lakhanpal & Mukerji, "Indian Myxom.", in Biblioth.
Mycol., Band 78, J. Cramer, (1981
), pp. 156-157, Fig. 8 j-k, Fig. 34. 6 + Macroscopie sur diapositives
de l'auteur pour la 1ière récolte du 29/03/1974, (1ière
) : sur "pseudoplasmodiocarpes" rosés et sessiles : Figs. 75 & 76 (couplées). (2ième) sur certains sporanges incomplets,
obovales, cornés, rosés et stipités : Figs. 77 & 78 = (couplées). Microscopie sur : des
sporanges incomplets, obovales, clos, cornés, rosés et stipités : Figs. 79 & 80 (couplées) & Figs. 81 & 82 = (couplées
). °= Microscopie secondaire dans le Melzer : °Sur Hyphomycète Dématiacé Phragmosporé sp., parasitant les sporanges
incomplets, rosés et stipités : °Figs. 83 & 84 (couplées), °Figs. 85 & 86 (couplées)& °Fig. 87 (isolée
). Macroscopie sur sporanges normaux à
totale maturité : Figs. 88 & 89 (couplées). Microscopie épiscopique partielle (
1ière) sur le stipe
: Fig. 90 (isolée). (2ième) Fig. 91 (isolée) : microscopie dans le Melzer pour les cellules polygonales incrustées
à la fois dans le stipe et à la base du calicule. (3ième) microscopie générale
sur tous les organes internes du sporage : cellules, élatères, spores,
etc, principalement dans le Melzer, dont
une Fig. dans le "Rouge-Congo" : Figs. 92 & 93 (couplées), Figs. 94 & 95 (couplées), Figs. 96 & 97 (couplées), Figs. 98 & 99 (couplées), Figs. 100 & 101 (couplées), Figs. 102 & 103 (couplées). (Fin de la 1ière récolte
du 29/03/1974) _________________________ (
2ième) : Macroscopie sur 2ième récolte du 01/07/1978
sur sporanges incomplets, obovales, clos, cornés, stipités et d'un
beau rouge corail éclatant : Figs. 104 & 105 (couplées). (
3ième) : Microscopie générale, principalement dans le "Bleu-Coton",
dont une Fig. dans le "Rouge-Congo" : Figs.
106 & 107 (couplées) &
Figs. 108 & 109 (
couplées ). [Fin
des 2 récoltes de Trichia decipiens (Pers.) Macbride (1899).] ________________________________________ *Species (b) : Trichia scabra Rostafinski
(1875), in Mon. 258 (1875). Sporanges
sessiles, serrés sur un hypothalle, sphériques, ovoïdes ou turbinés,
brun foncé, brun orange ou d'or mat; péridium fragile, lisse et brillant;
capillitium jaune foncé à rouille orangé en masse, dont les élatères
sont simples, longs et mesurent 5-6 µm de diamètre, ils disposent
de trois ou quatre bandes en spirale, étroitement et régulièrement
enroulées, surmontées d'épines; les extrémités des élatères sont assez
relativement acuminées. Spores jaunes ou oranges en masse, jaunes
en lumière transmise, surface marquée par une fine réticulation, (
9) 10-12 µm de diamètre. Plasmode
: Blanc. Localité
du Type : Europe. Distribution
: Cosmopolite. Descriptions
& illustrations : Lister, in Mycet. 3ième éd.,
(1925
), pp. 206-207, pl. 159, c-d;
Hattori, in Myxom. Nasu, (1935
), pl. 4, Fig. 1; M. &
A., (1969), in Myxom., p.163, pl.XI, Fig. 109 a-d; Lakhanpal & Mukerji, in India Myxom.,
(1981
), p. 160, Fig. 9 d-f, Fig. 34 . 9 Fig.
110 (isolée) = Macroscopie sur une colonie : Voir diapositive de l'auteur. Genus C: Elaeomyxa Halgelstein (1942
), in Mycologia 34 : 593, (1942). 2 espèces connues. (Species Typus : Diachea miyazakiensis
Emoto, in Proc. Acad. Japan 11 : 444, (1935). Species
Typus
: Elaeomyxa miyazakiensis (Emoto) Halgelstein (1942). Plasmode : Inconnu. Localité du Type : Japon. Habitat : Sur bois morts. Distribution : Japon et Ontario. Descriptions & illustrations : Emoto, in Proc. Acad. Japan 11
: p. 444, Fig. 1-3, (1935); M.
& A., (1969), in Myxom., p.
176, pl. XIII, Fig. 131, a-c. ____________________ ___________ Genus D : Diachea Fries (1825
), in Syst. Orbis Veg. 143, (1825). 7 espèces connues. [( Species Typus : Stemonitis elegans
Trentep., in Roth, Cat. Bot. 1 : 220, (1797)]. Définition du genre : Sporange hémisphérique ou cylindrique, stipité
ou sessile, mince, irisé, tendant à être persistant. Columelle toujours
présente, calcaire, rigide, épaisse, s'effilant vers le haut. Capillitium
limité à des filaments, sensiblement unis dans un filet, dont les
extrémités sont solidement fixées au peridium. Spores noires ou ±
pourprées en masse. Selon M. & A., (1969) : " "Diachea",
disposerait d'une orthographe alternative."…? Species
Typus
: Diachea leucopodia (Bull.) Rostafinski J. T. (1874), in
Mon., p.190 (1874) : Species
Typus : Trichia leucopodia Bulliard, in Hist. Champ.
Fr., p. 121, (1791). Plasmode : Blanc. Localité du Type : France. Habitat : Sur feuilles et branchettes souvent vivantes,
tombées à terre. Distribution : Cosmopolite. Descriptions & illustrations : Bulliard, in Herb. Fr., pl. 502, Fig. 2, comme Trichia leucopodia,
(1790) & Hist. Champ. Fr., p.121, (1791);Lister, in Mycet., 3ième
éd., (1925), pl. 99, Fig. a-c;
Macbride & Martin, in Myxom., pl.
10, Fig. 226-228, (1934);
Hattori, in Myxom. Nasu, pl.
9, Fig. 1 (1935); M. & A., (1969), in Myxom., pp. 178-179, pl. XIV, Fig. 133, Fig. a-d;
Lakhanpal & Mukerji, in Indian Myxom., (1981), pp. 238-239, Fig. 36 . 12-13. *Species (a) : Diachea sp., ou forme
proche de : Diachea thomasii Rex (1892), in Proc. Acad. Phila. 44 : 329, (1892). Plasmode : Jaune foncé. Localité de l'espèce : Cranberry, North Caroline. Habitat : Sur écorce moussue des arbres morts. Distribution : Pennsylvanie, Caroline du Nord, Tennessee. Descriptions & illustrations : Lister, in Mycet., 3ième
éd., (1925), p. 105, pl. 101, a-c; Macbride &
Martin, in Myom., pl. 10, fig.
233, 234 (1934); M.
& A., (1969), in Myxom., p.
181, pl. XIV, Fig. 137, a-d. Sporanges épars, stipités, hémisphériques à globuleux, d'abord bleu foncé,
puis recouverts d'une pruine calcique et blanche, de 0,5-07 mm de
diamètre par autant d'épaisseur et x 0,5 à (1 mm de hauteur maximale,
y compris le stipe). Stipe variable, de court à ± long, de mince
à ± épais, s'effilant vers le haut, côtelé longitudinalement, lui
aussi recouvert de calcaire blanc, de telle sorte qu toute la fructification
devient entièrement blanche, mais apparemment non irisée : voir
diapositives de l'auteur : Figs. 111 & 112 (couplées
), Figs. 113 & 114 = (couplées
), (la Fig. 114 représente la microscopie sur spores &
capillitium avec l'objectif x 100 en immersion dans le "Rouge-Congo"
). Columelle orange à jaune foncé, rugueuse, conique, obtuse, atteignant
la moitié de l'épaisseur du sporange. Capillitium constitué de filaments
minces, rigides, ramifiés et anastomosés, de 1,5-2 µm de diamètre
: ces filaments bruns, rayonnent tout autours de la columelle, mais
sont surtout régulièrement alternés aux intersections du capillitium
par des sortes de nœuds ou plus exactement, par des manchons bruns
en forme "d'os pour chiens"ou de quilles, longs de 18-20
µm x 3 µm de diamètre, dont l'une ou les deux extrémités arrondies
s'élargissent jusqu'à 6 µm de diamètre : voir Fig.
114. Spores brunes en masse, violacées
à faiblement brunes en lumière transmise, finement aspérulées, parfois
avec des faisceaux dispersés de verrues plus grandes et plus foncées,
de (8) 9-11 (13) µm de diamètre : voir Fig. 114. Habitat : Sur mousses vivantes et brindilles environnantes,
le 19/02/1977 en forêt d'Ermenonville. (Voir "Nota 5",
ci-contre à la cellule verte de gauche). _____________________________________ Genus E : Schenella Macbride (
1911), in Mycologia 3 : 39 (
1911). 2 espèces recensées. Species
Typus : Schenella simplex Macbride (1911). Définition du genre : Fructification en pseudoæthalium, étendu, enfoncé,
couvert par un cortex continu et fragile. Sporange dressé en colonne
droite, chacune avec une coupe resserrée à la base et persistante,
munie d'un chapeau comme couvercle fermement fixé au cortex. Peridium
persistant à l'apex et plus ou moins aussi à la base, autrement fugace.
Aucune columelle. Capillitium constitué de nombreux filaments sinueux,
non ramifiés ou très peu, attachés à la base et ± lovés près des colonnes,
dont chacune d'elle représente une unité du sporange. Spores noires
en masse. Species
Typus
: Schenella simplex Macbride (1911), in Mycologia 3 : 39 (1911),
pl. 36, Fig. 1-7 & in
Mycologia 53
: 26, Fig. 1, 3 & 4 (1961). Plasmode : Inconnu. Localité du Type & distribution : Yosemite National Park, Californie.
Habitat : Sur bûche de Pinus sp. Autre description & illustration : M. & A., (1969), in
Myxom., pp. 182-183, pl. XIV,
Fig. 139, a-d. ______________________________ Genus F : Colloderma G. Lister (1910
), in Jour. Bot. 48 : 312
(1910). 2 espèces recensées. Species
Typus : Didymium oculatum Lippert, in Verh. Zool.-
Bot. Ges. Wien 44 : Abh. 72 (1894). Définition du genre : Sporange sessile. Peridium double, à couche externe
gélatineuse ou moite, cornée sur le sec; la couche interne est membraneuse.
Pas de columelle. Capillitium mince, diaphane à brun foncé, rayonnant
à la base, ramifié et anstomosé pour former un filet réticulé. Spores
brun foncé en masse. Species
Typus
: Colloderma oculatum (Lippert) G. Lister Plasmode : Brun pourpré. Localité du Type : Autriche. Habitat : Sur bois morts recouverts de mousses et lichens.
Distribution : Cosmopolite pour les régions tempérées de l'hémisphère
Nord. Descriptions & illustrations : Lister, in Mycet., 3ième
éd. (1925), pp. 128-129 & Fig.
26, a-b, + pl. 214, Fig. a-d; Macbride & Martin, in Myxom., (1934), pl. 10, Fig. 220-222; Hattori, in Myxom.,
Nasu, (1935), pl. 8, Fig. 6; M. & A., (1969),in
Myxom., pp. 183-184, Pl. XIII,
fig. 122, a-e. Genus G : Leptoderma G. Lister
(1913), in Jour. Bot. 51 : 1,
(1913). Species Typus
: Leptoderma iridescence G. Lister, (1913). Une seule
espèce. Définition du genre : Sporange sessile ou avec un stipe court et épais.
Peridium rigide et membraneux avec des inclusions foncées et granuleuses,
plus épaisses à la base, où de petites agrégations d'écailles de chaux
cristallines sont habituellement incluses. Columelle brun foncé quand
elle est présente, mais manquant souvent. Capillitium brun foncé,
formant un filet ramifié, aux mailles parcourues de nodules granuleux.
Spores brun foncé en masse, grises à violacées en lumière transmise,
irrégulièrement aspérulées, mesurant 10-13 µm de diamètre. Plasmode
gris ou gris brun. Species
Typus
: Leptoderma iridescence G. Lister (1913). Localité du Type : Angleterre.
Habitat : Sur litière végétale de diverses sortes. _____________________________ Genus H : Diacheopsis Meylan (
1930), in Bull. Soc. Vaud. Sci.
Nat. 57 : 149 (1930). Trois espèces recensées. Species Typus : Diacheopsis metallica Meylan (1930
). Species
Typus
: Diacheopsis metallica Meylan (1930). Genus I : Enerthenema Bowman (
1830), in Trans. Linn. Soc.
16 : 152 (1830). Trois espèces recensées. Species Typus = Enerthenema elegans Bowman (1830 ). Species
Typus
: Enerthenema papillatum (Pers.) Rostafinski J. T. (1876), in Mon.
App. 28 (1876), fondé sur : Stemonitis
papillata Persoon, in Neues Mag. Bot. 1 : 90, (1794
). ____________________________ Définition du genre : Sporange cylindrique, stipité, grégaire ou densément
groupé. Stipe se prolongeant en une columelle à l'intérieur du sporange.
Capillitium rayonnant tout
autour de la columelle, entièrement ramifié, dont les extrémités finales
sont réunies en un filet extérieur développé dans le peridium. Peridium
fugace à maturité, laissant la masse libre des spores incluses à l'intérieur
des mailles du filet. Spores noircissantes, noirâtres, brunes ou ferrugineuses
en masse, violacées à brunes ou presque hyalines en lumière transmise,
rondes et souvent aspérulées-spinuleuses et réticulées. Hypothalle
membraneux, habituellement bien développé. Species Typus : Stemonitis
fusca Roth (1787), in Mag. Bot. Römer
& Usteri 1 (2) : 26, (1787). *Species (a) : Stemonitis trechispora
(Berk.) Macbride D'après récolte du 19/05/1973, sur souche pourrie de Pinus sp. en forêt
de Rambouillet : Species (b) : Stemonitis virginiensis
Rex (1891), in Proc. Acad. Phila. 43 : 391, (1891).
D'après récolte du 16/06/1973 sur bois mort non identifié, en forêt de
Rambouillet : Récolte de Juin 1973, sur bois mort en forêt d'Île-de-France . ___________________________ Genus K : Clastoderma Blytt (1880
), in Bot. Zeit. 38
: 343, (1880). Définition du genre : Sporange globuleux, stipité. Peridium se brisant
à maturité, dont les restes sont arrondis ou angulaires par des fragments
attachés aux extrémités externes du capillitium. Columelle court ou
manquant. Capillitium issu de l'apex ou de la columelle si présente,
ou de la base du sporange. Le capillitium est constitué de filaments
ramifiés, aux mailles polygonales, anastomosées aux intersections
en un filet aux extrémités libres, soutenant les restes fragmentaires
du peridium brisé. Spores brunes. _______________________ Species Typus : Physarum columbinum Persoon, in Ann. Bot. Usteri 15
: 5 (1795) = Lamproderma columbinum (Pers.) Rostafinski,
in Fuckel, Jahrb. Nass. Ver. Nat. 27-28 : 69 *Species (a) : Lamproderma arcyrioides
(Sommerfelt) Rostafinski (1874), in Mon. 206 (1874). Species Typus : Stemonitis arcyrioides
Sommerfelt, in Mag. Naturvid. 7 : 298, (1827). Récolte du
29/03/1974 sur écorce de bois mort indéterminé : Sporanges sphériques
ou ± vésiculeux, dont le péridium est persistant et extrêmement dur,
0,3-1mm de diamètre, souvent déprimés en dessous, parfois presque
et faiblement pourprés, mais où les teintes prédominantes du peridium
sont un mélange de bleu et de violet iridescent, semblable à une pierre
précieuse dont les innombrables facettes brillent de tous leurs feux, ayant ainsi un aspect plutôt prismatique que métallique,
mais où cependant, le bleu est prédominant. Sporanges brièvement stipités
ou parfois sessiles, grégaires ou dispersés, d'une hauteur totale
de 0,6-1 mm y compris le stipe présent ou non. Lorsque le stipe est
présent, il est généralement plutôt robuste, égal, foncé et court,
excédant rarement les 3/5ième de toute la hauteur
totale du sporange. Hypothalle membraneux, brun rougeâtre, mince,
continu ou se brisant en un disque basal vers le haut, quand les sporanges
sont dispersés. *Species (b) : Lamproderma sp., ou forme
voisine de : Lamproderma
scintillans (Berk. & Br.) Morgan (1894) ? in Jour.
Cinc. Soc. Nat. Hist. 16 : 131, (1894). Species Typus = Stemonitis scintillans Berkeley &
Broome, in Jour. Linn. Soc. 15 : 84, (1876). Genus O : Comatricha Preuss (1851 ),
in Linnaea 24 : 140, *Species (a) : Comatricha elegans (Racib.) Lister
Nota 6 : D'après Martin & Alexopoulos (1969), p. 233,
"C. lurida et
C. elegans sont très semblables,
la principale différence ne subsiste plus qu'à de négligeables et
moindres degrés, plutôt que de deux sortes d'espèces. Il serait souhaitable
que ces deux noms soient réunis "sous le dernier nom"(sans
doute C. elegans ? ), "par une diagnose convenablement
complétée."(= Interprétation librement complétée par l'auteur
de ce Site, mais tout en conservant l'esprit du texte plutôt que sa
forme). Sporanges grégaires ou souvent dispersés, stipités, sphériques ou hémisphériques,
généralement bruns sans le peridium, *Species (
b) : Comatricha typhoides (Bull.) Rostafinski, Versuch,
7 (1873), in Lister, Mycet., 120 (1894) & Mycet., 3ième
éd., (1925), pp. 145-146, pl.125, Fig. a-c, k-m. Species Typus : Trichia
typhoides Bulliard, in Hist. Champ. Fr. 119 Liens hypertexte externes à la Page 15(aller & retour) :www.mycologie.com (retour )> page d'accueil (retour) Page A : Répertoire Mycologie.com (retour) Page 14 : Basidiomycètes (suite) : Sous Classe des Gastéromycètes = ( Gastérales ou Gastéromycètes Angiocarpes ) & ( Phallales ou Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes ) (retour ) Page 16 : Myxomycètes (suite) :
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