Planche 14 : Figs. 1 à 9

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Aperçu "Iconographique"sur diapositives de l'auteur.
( Figs. A à Z ) & ( Figs. 27 à 85) = Liens hypertexte internes à la Page 14.

( Description des figures )

Basidiomycètes ( suite ) :
Sous Classe des Gastéromycètes
 ( Gastéromycètes Angiocarpes ) 

1°) Ordre des Hymenogastrales
G. H. Cunningham ( 1944 ).
Typus : Famille des Hymenogastraceae
Saccardo ( 1888 ).

I°) Famille des Rhizopogonaceae
Gäumann E. & Dodge C. W. ( 1928 ).
Genus : Rhizopogon Fr. in Fr. ( 1817 ), em., Tulasne, (1844).
A : Typus : Rhizopogon luteolus Fries ( 1818 ).
* B : Species : Rhizopogon roseolus Th. M. Fries, (1909).

Sujet provenant de l'exposition de la S. M. F. du Lundi 30/10/1979 et déterminé comme tel par cette Société : Figs. Fig. A & B ( couplées ) : la "Fig. A" présente le sujet entier & la "Fig. B" montre la coupe verticale du même sujet. Il a été cependant procédé à un bref examen microscopique qui révéla des spores hyalines, lisses et biguttulées, ± largement elliptiques, mesurant 6-8 x 2,5-3 µm, des basides uni cloisonnées vers le haut, plus ou moins cylindriques et étranglées au niveau de la cloison,  généralement tetrasporiques, parfois bi & octosporiques  et mesurant 30 x 10 µm.

          A & B

*C : Species : Rhizopogon rubescens Tulasne ( 1844 )
Macroscopie : Récolte d'Août 1977, à même le sol ou à demi enfoui, en forêt de conifères, à 1000 m d'alt., dans les monts du Livradois, près d'Ambert, dans le département du Puy-de-Dôme. Fig. C ( isolée ), = 2 individus aux mensurations différentes & 2 autres vus en coupe verticale. Fig. D ( isolée ), = coupe verticale sur l'un des sujets. Fig. E ( isolée ), = détail à fort grossissement d'une coupe verticale sur l'hyménium montrant ses logettes ( tapissées de basides & spores ). Microscopie : Dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal. Fig. F ( isolée ), = spores étroitement elliptiques, lisses, hyalines et pluriguttulées, mesurant 8-10 x 3-4 µm. Figs. G & H ( couplées ), la "Fig. G" représente des basidioles non encore munies de leurs stérigmates, elles sont ± sub-cylindriques & la "Fig. H" présente d'autres basides à maturité, de 6 à 8 stérigmates; à ce stade, les basides restent généralement sub-cylindriques, mais parfois elles peuvent se montrer ± sub-claviformes, en moyenne elles mesurent environ 20-26 x 3-4 µm.

          C

          D

          E

         F

          G & H


5°) Ordre des Sclerodermatales
G. H. Cunningham ( 1944 ).
( II ) Typus : Famille des Sclerodermataceae
Corda ( 1842 ).
Genus : Scleroderma Persoon ( 1801 ), em. Fries (1829).
* B : Scleroderma verrucosum ( Pers. : Pers. ) Persoon ( 1801 ).

Fig. I ( isolée ) : Récolte du 20/08/1974 aux abords de la petite rivière du Palsou, sous feuillus et sur terre nue, dans la commune de Sioniac, au Sud-est de Beaulieu-sur-Dordogne, en basse Corrèze, à environ 300 m d'altitude. Sporée brun rouille. La microscopie révéla des spores ferrugineuses, ± pâles, globuleuses à plus ou moins subglobuleuses et spinuleuses, de 9-12 µm de diamètre sans les épines : épines de 1,5 µm de haut. Basides non observées.

 

          I

( III ) Typus : Famille des Pisolithaceae
Ulbrich ( 1928 ).

Genus : Pisolithus Albertini & Schwenitz ( 1805 ).
* Typus : Pisolithus tinctorius ( Mich. : Pers. ) Coker & Couch ( 1928 ).
Récolte du 17/08/1979, sur terre, sous mélange de feuillus & conifères, à environ 600 m d'altitude, en plein centre d'un sentier forestier des "Bois de la Chapelle St. Géraud", en basse Corrèze.
Macroscopie : Fig. J ( isolée ), = sujet entier :  Fig. K (isolée ), = le même  en deux coupes verticales, montrant les logettes de son hyménium.
Microscopie : Spores globuleuses à subglobuleuses, d'abord jaunes à verdâtres et boursouflées de grosses aspérités vues dans l'eau, puis progressivement brunes à ochracées, selon les degrés d'avancement à la maturité. A ce dernier stade les spores se montrent lâchement et densément spinuleuses et mesurant alors jusqu'à 12 µm de diamètre sans les épines. Epines de forme conique et arrondies au sommet, mesurant ± 1,5 µm de haut. Figs. L & M ( couplées ), la "Fig. L" montre une spore vue en surface & la "Fig. M" présente la même spore vue en coupe optique; le tout, vu dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal.

          J

          K

          L & M

( IV ) Typus : Famille des Astraeaceae
Zeller ex Jülich ( 1981 ).

Genus : Astraeus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ).
* Typus : Astraeus hygrometricus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ).
Récolte du 09/08/1974, indifféremment sur terre nue, mousses & feuilles mortes, d'une clairière ensoleillée, parmi les bruyères et genets, sous quelques rares chênes épars, sur un sol sec & aride, sablonneux et très caillouteux, de la commune de Sioniac, au Sud-est de Beaulieu-sur-Dordogne, en basse Corrèze, à environ 300 m d'altitude. Figs. N & O ( couplées ), la "Fig. N" présente des sujets ouverts par l'humidité, comme des étoiles de 6 à 8 branches, en découvrant par là leurs enveloppes très fragiles, membraneuses & bulbeuses ( = exopéridium ), déchirées au sommet ou seulement ouvertes par une petite perforation sous forme d'ostiole de quelques mm de diamètre. Cet exopéridium est relié à sa sous face par l'endopéridium, contenant l'hyménium, constitué par la glèbe pulvérulente du capillitium, où sont logées les basides & spores. La "Fig. O" montre les mêmes sujets après déshydratation artificielle en laboratoire : les six à huit branches de l'étoile se referment sur l'exopéridium, lui offrant par là une protection contre les agressions climatiques. A ce stade, la fructification se met en boule et peut rouler en se déplaçant au gré des vents, sans perdre toute la totalité de son hyménium. Par ce genre de mécanisme assez surprenant, la fructification est très persistante, elle peut passer l'hiver avec aisance, fraîche encore pour le printemps suivant ! D'après la littérature contemporaine, il semblerait que les autres espèces de ce genre ne possèdent pas ces propriétés hygromètriques...? Sporée brun chocolat. La microscopie en milieu aqueux révéla  des basides arrondies, disposées en grappes sur des filaments plus ou moins ramifiés. Des spores sphériques de 9-11,5 µm de diamètre hors tout, brun rougeâtre, parfois brun orangé, sans pédicelle, mais pas toujours, ornées de verrues très denses, de 0,8-1,5 µm de haut. Un capillitium issu de la face interne de l'endopéridium, dépourvu d'extrémités atténuées, x 3,75-8,75 µm de large, plein ou à paroi très épaisse, ramifié et septé à de rares endroits. Boucles présentes. Le canalicule central est parfois rempli d'une substance jaune. Les parois externes du capillitium sont tantôt lisses, tantôt incrustées de cristaux

            N & O

6°) Ordre des Tulostomatales Demoulin V.( 1968 ).

( I ) Typus : Famille des Tulostomataceae
Fischer E. ( 1900 ).
Genus : Tulostoma ( Pers. : Pers. ) Persoon 1801.
* Typus : Tulostoma brumale (Pers.: Pers.)Pers.(1801)

Récolte du 21/03/1988, au bord de l'Ariège, avant que cette rivière n'afflue sur le fleuve de la Garonne, dans les bois de la commune de Grépiac, dans le département de la Haute Garonne. Sur sol aride, caillouteux, mélangé de galets, parmi les mousses et autres herbacées, sous feuillus divers, tels que bouleaux, saules, etc.., mais très épars, en offrant par là un assez grand ensoleillement. Macroscopie : Fig. P ( isolée ), = 4 sujets vus avec un certain éloignement. Figs. Q & R ( couplées ) : la "Fig. Q" représente trois fructifications par une vue plus rapprochée, alors que la "Fig. R", à plus fort grossissement, présente le détail de la tête globuleuse de l'exopéridium membraneux qui est surmonté au sommet par un péristome proéminent et provenant de l'endopéridium, entouré d'une aréole brune, en se terminant par une ouverture de 1 mm de diamètre. Sporée brun rouille. Microscopie : Fig. S ( isolée ), = spores environnant 2 brins de capillitium à un faible grossissement, dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal. Vues dans l'eau, les spores sont jaunâtres, tout comme dans la préparation précédente. Elles se présentent globuleuses à subglobuleuses, finement verruqueuses, de 3,68 à 5,15 µm de diamètre sans les verrues. Figs. T & U ( couplées ), = spores grossies au maximum, dans une préparation au "Bleu lactique"ou ["Bleu coton au lactophénol" ( selon Amann ), 20 g de phénol ( crist. ), 20 g d'acide lactique,  40 ml de glycérine, 40 ml d'eau, 0,1 g de bleu coton.].
Conclusion : Dans cette préparation, il ressort contre toute attente, que les spores de Tulostoma brumale sont incontestablement cyanophiles, par la teinte ± bleue violacée qu'elles prennent sous ce réactif et ce, contre l'avis de certains auteurs de la littérature contemporaine. La "Fig. T" présente les spores en coupe optique et la "Fig. U" en surface. ( Basides non observées ).  Fig. V ( isolée ) : détail d'un  brin de capillitium ramifié à un grossissement maximum, dans une préparation au "Rouge Congo" ammoniacal. Brun clair, aux parois très épaisses et larges de 3-6 µm, mais souvent boursouflé ou ± enflé vésiculeux au niveau des cloisons, où tout le brin de capillitium dépasse largement 10 µm d'épaisseur totale. Non bouclé, parfois incrusté extérieurement de cristaux.

         P

          Q & R

 

         S

          T & U

          V

8°) Ordre des Lycoperdales Clements F. E. ( 1909 ).
( I ) Typus : Famille des Lycoperdaceae Brongniart A. ( 1825 ).
B : Genus : Bovista Dillenius ex Persoon ( 1801 ).
* Typus : Bovista plumbea ( Pers. : Pers. ) Persoon
( 1801 )

Figs. W & X ( couplées ) = Première récolte d'Août 1972, dans un pré, en bordure d'un bois de feuillus, de la commune de Sioniac, au Sud-est de Beaulieu-sur-Dordogne, en basse Corrèze, à 300 m d'altitude. La "Fig. W" présente 4 fructifications, dont 2  sections à la verticale de part et d'autre de la diapositive : celle de droite montre l'hyménium blanc d'un sujet encore jeune, alors que celle de gauche, présente la glèbe pulvérulente de teinte brun olivacé à ± tabac d'un individu totalement à maturité. La "Fig. X" donne un fort grossissement de l'hyménium encore blanc du jeune sujet situé à droite de la "Fig. W" où l'on aperçoit le simulacre de fausses logettes hyméniales ± polygonales ou arrondies...? Figs. Y & Z ( couplées ) =  Seconde récolte du 25/08/1979 à la même station que la précédente, faite en Août 1972, représentée par les "Figs. W & X". La "Fig. Y" présente une très jeune fructification dont l'exopéridium se déchire à la manière d'une coquille d'œuf et la "Fig. Z" montre la section verticale divisée en deux parties égales du même sujet.

Figs. 27 & 28 ( couplées ), = la "Fig. 27" présente un groupe de jeunes sujets très grégaires, avec un mélange de 2 à 3 fructifications à totale maturité et ayant perdu l'exopéridium, pour ne laisser apparaître plus qu'un endopéridium membraneux, dont le sommet apical est variablement perforé d'une très petite ostiole de 1 à 3 mm de diamètre, ou alors, carrément déchiré sur 5 à 10 mm et plus, montrant ainsi sa glèbe pulvérulente, gris brun à ± olivâtre ou brun tabac, d'où s'échappe le capillitium avec ses basides & spores. La "Fig. 28" montre précisément un groupe de sujets à totale maturité avec un endopéridium couleur de plomb, dont la description mécanique vient d'être évoquée ci-dessus. Sporée olive-rougeâtre-brun.
Un examen microscopique révéla des spores ovales à globuleuses, lisses, brunes, uniguttulées, 4-6,5 x 3,5-5,5 µm, souvent munies d'un pédicelle droit ou ± arqué, partiellement brun ou parfois entièrement hyalin, long jusqu'à 15 µm x 1,5 µm de large.Basides clavées, 10-20 x 7-10 µm, tétrasporiques, non bouclées.
Capillitium à parois épaisses, larges jusqu'à 25 µm, brun, ramifié dichotomiquement, sans pore et sans cloisons primaires.

 

          W & X

 

          Y & Z

          27 & 28

C : Genus : Calvatia Fries ( 1849 ).
* Species : Calvatia excipuliformis ( Pers. ) Perdeck (1950).
1°) Récolte du 27/08/1972, dans un pré en lisière d'une forêt de mélèze, à environ 1000 m d'altitude, dans les monts du Livradois, près d'Ambert, ( département du "Puy-de-Dôme ). La Fig. 29 ( isolée ) = un groupe de jeunes sujets. Les Figs. 30 & 31 ( couplées ) : la "Fig. 30" présente l'une des fructifications entière, alors que la "Fig. 31" montre le même sujet en section verticale.
2°) Récolte du 23/08/1977, à terre, dans une forêt de conifères, parmi les aiguilles de Picea & autres, à près de 600 m d'altitude, près de Mercœur, dans la basse Corrèze. La Fig. 32 ( isolée ) présente 2 fructifications à complète maturité, dont une est vue par une section verticale où l'on distingue sa glèbe brun tabac, ou plus ou moins brun olivâtre. Cette seconde récolte à révélé des spores sphériques ± brunes et très nettement verruqueuses, de près de 6 µm de diamètre hors tout.

   

        29

          30 & 31

 

          32

* Species : Calvatia utriformis ( Bull. : Pers. ) Jaap (Otto ), ( 1916 ). Récolte d'Août 1975, dans un pacage, près de bouses de vache, en bordure de la rivière du Palsou, dans la commune de Sioniac, au Sud-est de Beaulieu-sur-Dordogne, à environ 300 m d'altitude ( en basse Corrèze ). Les Figs. 33 & 34 ( couplées ) présentent une même fructification sous deux angles différents. Ainsi qu'on le remarquera, il s'agit de sujets à complète maturité et ayant perdu leur calotte apicale et même jusqu'à la glèbe constituée du capillitium et de ses basides & spores. Cependant, malgré cette triste apparence, il a pu être effectué une maigre sporulation qui s'est révélée être brun foncé, ce qui a permis une observation microscopique des spores. Ces dernières sont apparues globuleuses, lisses et à paroi relativement épaisse, avec ou non une guttules huileuse, mesurant 4-5 µm de diam.

          33 & 34

D : Genus : Lycoperdon Tournefort ex Persoon (1801).
* Species : Lycoperdon piriforme Schaeffer ex Persoon ( 1801 ).
Récolte du 13/10/1974 d'exemplaires fasciculés sur une souche de hêtre, dans la forêt d'Halatte en ÎLE-DE-FRANCE = Fig. 35 ( isolée ). L'état de cette récolte a permis d'abord de déceler des rhizoïdes partant de la base des fructifications pour s'introduire dans toutes les fissures du substrat, une glèbe pulvérulente brun olivâtre et une sporée ± concolore à la glèbe. Une "très légère" observation microscopique révéla des spores rondes, brunes, lisses, guttulées et à paroi épaisse, mesurant 3,5-5,5 µm de diamètre.

            35

* Species : Lycoperdon perlatum Pers. : Pers. (1801). Récolte de Juillet 1972 sur bois mort indéterminé, dans la forêt de Rambouillet. Tous les caractères macroscopiques et la microscopie des spores rondes, brunes et finement verruqueuses, à paroi peu épaissie, de 3,5-4,5 µm de diamètre, font de cette récolte, le véritable L. perlatum, malgré la croissance de ses fructifications sur bois mort et ses cordons mycéliens sillonnant son substrat, pour pénétrer ensuite dans les moindres anfractuosités de son support. Ce genre de croissance a déjà été confirmé par toute la littérature contemporaine. Figs. 36 & 37 ( couplées ). La "Fig. 36" présente une fructification entière et ses cordons mycéliens, elle est en outre accompagnée de jeunes primordiums blancs de neige, eux aussi déjà munis de cordons mycéliens. La "Fig. 37" représente la section verticale du plus gros sujet principal, toujours accompagné de quelques petits primordiums ± grands ou ± petits et toujours munis de leurs cordons mycéliens.

          36 & 37

( III ) Famille des Geastraceae Corda ( 1842 )
A : Genus : Geastrum Pers. : Pers. ( 1801 ).
* Species : Geastrum sessile ( Sow. )
Pouzar Z. D.
(1971).

Récolte du 15/10/1977, sur sol sablonneux de la forêt d'Ermenonville ( ÎLE-DE-FRANCE ). Sporée beige ± foncée. Spores globuleuses, finement verruqueuses, parfois guttulées intérieurement, brunes, mesurant 3-4 µm de diamètre. Fig. 38 ( isolée ).

          38    

* Species : Geastrum nanum Pers. ( Sous toute réserve : voir "Nota 3" ). Récolte du 26/12/1979 dans les dunes de Capbreton, du département des Landes, par un membre de la S. M. F. qui le présenta au cours de l'exposition organisée par cette Société, le Lundi 07/01/1980 et déterminé comme tel par cette dernière. Malheureusement, il fut interdit à quiconque de s'en emparer pour un examen plus approfondi, même après fermeture de l'exposition. La seule possibilité offerte, était son déplacement à des fins photographiques. Toutefois, si l'on examine bien la Fig. 39 (isolée ), on constatera que le péristome du sommet de la fructification qui est encore partiellement recouvert d'une pellicule beige et membraneuse, laisse apparaître un certain soupçon de plusieurs sillons convergeant vers la partie apicale du péristome, ce qui est déjà une intéressante indication sur un plan purement macroscopique. Quant à la microscopie elle fut soumise aux directives drastiques pratiquées par la S. M. F. ! On sera donc ici privé d'indications microscopiques, si tant est que cette espèce est bien le Geastrum nanum Pers., considérée aujourd'hui comme espèce très rare ! La littérature mentionne des spores sphériques brunes et verruqueuses de 4,5-5,5-( 6 ) µm de diamètre, assez semblables à celles de Geastrum quadrifidum Pers. : Pers. ( 1801 ).

         39

10°) Ordre des Nidulariales
G. H. Cunningham ( 1944 ).

( I ) Typus : Famille des Nidulariaceae E. Fries (1823)

A : Genus : Crucibulum Tulasne ( 1844 ).
* Species & typus : Crucibulum laeve
(Bull. ex DC) Kambly P. E. & LEF. R. E. ( 1936 ).

1ère récolte du 10/11/1976 sur branchette morte d'If au bois de Vincennes ( Val-de-Marne, à la périphérie Est de Paris). Figs. 40 & 41 ( couplées ) : la "Fig. 40" présente un ensemble de fructifications recouvrant des fragments de branchettes mortes d'If, avec un certain éloignement de l'objectif, afin de mieux évaluer l'échelle des sujets par rapport à l'étiquette millimétrique placée malheureusement dans une zone trop sombre pour être bien perçue. La "Fig. 41" montre 3 sujets clos et donc encore immatures avec un assez fort grossissement. La Fig. 42 ( isolée ) présente un sujet presque à maturité, en section verticale et ayant perdu son opercule apical,  sous lequel on distingue bien les péridioles au fond de la péridie ( ou péridium ) où ils sont logés. Figs. 43 & 44 ( couplées ) : la "Fig. 43" grossie à son maximum, présente une section verticale d'une jeune fructification close par son opercule apical et où l'on remarquera que les péridioles sont encore noyés dans une substance d'abord cotonneuse, puis gélatineuse ensuite, à l'approche de la maturité et à l'intérieur de la cavité du péridium. Quant à la "Fig. 44" au même grossissement, on se trouve en présence d'une fructification presque à maturité et également vue en section verticale. On distinguera ici, d'abord la perte de l'opercule apical et une partie des 15 péridioles en état de formation et  porteurs de basides & spores, où l'un d'eux présente déjà son fil à la manière d'un cordon ombilical ( = funiculum ). Par ailleurs, on peut aussi distinguer que les traces de cette substance cotonneuse précédente, s'est transformée entre temps en substance gélatineuse dans laquelle baignent encore à l'intérieur du péridium les jeunes péridioles immatures. ( Voir à la description générique ci-contre, de la cellule ivoire de droite, pour cette 1ère récolte )

2ème récolte du 16/07/1977 dans une forêt de conifères, des monts du Livradois, près d'Ambert, à 1000 m d'altitude ( département du Puy-De-Dôme ), sur bois pourrissant. Figs. 45 & 46 ( couplées ) : les 2 "Fig. 45" & "Fig. 46" présentent deux groupes de fructifications sous deux angles différents et, où cette fois-ci, l'échelle millimétrique est bien visible. On distinguera sur ces 2 vues, que parmi les fructifications encore closes, que d'autres sont à totale maturité en montrant les péridioles au fond de la cavité du péridium et d'autres encore, dont le péridium est totalement vidé se son contenu, en prenant une forme de la Classe des Ascomycètes, de l'Ordre des Hélotiales, sub-pédicellées brun foncé, comme"Rutstroemia echinophila"ou bien encore, mais d'un aspect plus lointain, à "Rutstroemia firma"  comme exemples ± approchants...
Fig. 47 ( isolée ) = à la "Fig. 43" de la 1ère récolte du 10/11/1976. ( Pour plus de détails sur la description macroscopique & microscopique de ces deux récoltes, on se reportera à la description générique ci-contre, de la cellule ivoire de droite ).

          40 & 41

          42    

         43 & 44

          45 & 46

 

        47     

Page 14 : Basidiomycètes ( suite ) Sous Classe des Gastéromycètes = ( Gastérales ou Gasréromycètes Angiocarpes ) & ( Phallales ou Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes ).

*Aperçu "Iconographique" sur diapositives de l'auteur :
*( Figs. A à Z ) +*( Figs. 27 à 85 ) = Liens hypertexte internes à la Page 14

& # ( Figs. 1 à 9 ) = Liens hypertexte internes à la Planche 14.

-Préambule-

Pour achever ici ce tour d'horizon sur cette immense Classe des Basidiomycètes, il semble indispensable de présenter quelques notions rudimentaires sur celle de sa Sous Classe des Gastéromycètes. En effet, celle-ci se divise en de multiples Ordres, sous-Ordres, familles et sous- familles, rentrant dans pas moins de 14 Ordres. Au sein de cette Sous Classe considérable, on ne compte pas moins, ou si ce n'est plus de 200 genres et autant de sous-genres, se décomposant en plus de 2000 espèces, divisées elles-mêmes en autant de sous-espèces, sans oublier leurs innombrables variétés...! C'est dire l'importance de cette Sous Classe, pour qu'elle ne puisse pas être prise en compte dans toute l'intégralité de ses Ordres, y compris la totalité de leurs Familles respectives, sur cette seule et même Page 14 ! Donc, on ne se bornera qu'à décrire brièvement les genres & espèces représentés par les "Figs. 1 à 9" de la "Planche 14" et complétées par les diapositives de l'auteur. Cette Page 14, comme les précédentes et les suivantes et ce, jusqu'à la Page 17, faisant partie de la Page 14 :
Page A : Répertoire Mycologie.com

On se reportera donc ultérieurement et hors des 17 pages de ce "Répertoire Mycologie.com", pour une classification plus complète, que lorsque le Site www.mycologie.com sera en mesure d'entrer dans sa phase finale.

-Introduction-
Comme on l'a précisé ci-dessus, on se doit de tenir compte de la systématique actuelle, qui distingue au minimum 14 Ordres chez tous les Gastéromycètes. En effet, pour s'en faire une idée approximative, il suffit déjà de citer certains travaux de la littérature contemporaine, comme ceux de : Alexander H. Smith, in "The Fungi, IVB : 421-450 ( 1973 )", ibidem pour D. M. Dring, pp. 451-478; G. H. Cunningham ( 1944 ), in "The Gasteromycetes of Australia and New Zealand", reprint "Bibl. Myc. Von J. Cramer, band 67 ( 1979 )"; D. N. Pegler & T. W. K. Young, in "Trans Brit. Myc. Soc., 72 : 3 : 353-388 ( 1979 )" et sans oublier l'excellent travail de Meinhard MOSER & Walter JÜLICH, in "Colour Atlas of Basdiomycetes", parus en 19 vols., jusqu'à Décembre 2001, avec suite non encore fixée, aux éditions Gustav Fischer,Verlag. En effet, si l'on s'en tenait qu'à la réalité du nombre d'Ordres de cette Classe des Gastéromycètes, que confirme W. Jülich, in "Higher Taxa of Basidiomycetes ( 1981 )", il ne faut pas oublier ce 14° et dernier Ordre des Glischrodermales Malençon ( 1964 ), in "Bull. Soc. Myc. Fr., 80 : 2 : 197-211 ( 1964 )", où cet auteur créa une section à part, celle : d' Hyphomycètes, pour l'aspect gastéroïde de certaines formes conidiennes, provenant à la fois, mais sans aucune grande certitude, ( peut-être de certains "Ascomycètes"), ou encore, de Basidiomycètes, pour lesquels il fonda 2 familles : Les Glischrodermataceae ( Rea ) emend., Malençon (1964 ) & celle de la famille des Ostracodermataceae Malençon ( 1964 ).

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Nota 1 :

Ainsi qu'il l'a été préconisé lors du "Préambule" du haut de cette Page, la présentation de cette Page 14, bien qu'assez lourde, sera en revanche, soulagée d'un bon nombre d'Ordres et de leurs Familles respectives qui seront entrecoupés de vides entre ceux des Ordres 1 à 14, mais que l'on retrouvera lors de l'achèvement définitif de ce Site.

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( Gastéromycètes Angiocarpes )

1°) Ordre des Hymenogastrales
G. H. Cunningham ( 1944 ),

in "The Gasteromycetes of Australia and New Zealand, p. 41 ( 1944 )".

Typus : Famille des Hymenogastraceae,

in [ v. Cunningham, p. 42 ( 1944 )]", in "Dunedin, 236 pp. de Toni. In Saccardo, Syll. Fung. 7, p.154 ( 1888 ), Vittadini, in Tuber, p. 11 ( 1831 ), emend., Tulasne, in Fungi Hypogæi, p. 6 ( 1851 )".

I°) Famille des Rhizopogonaceae

Gäumann E. & Dodge C. W. ( 1928 ),

in "Comp. Morph. Fungi, p. 468, ( 1928 )".

Genus : Rhizopogon Fr. in Fr. & Nordh. in "Symb. Gast., vol. 1 : 5-6, ( 1817 )"; emend.Tulasne ( 1844 ), in "Giorn. Bot. Ital., vol. 2, p. 56, ( 1844 )".

"Ce genre se présente par des basidiomes ± arrondis, ovoïdes à tubéreux, semi-hypogés ou hypogés. Péridium blanc, jaunâtre, brunâtre, rosé ou souvent rougeâtre après manipulation. Rhizomorphes recouvrant toute la surface ou localisés à la base. Péridium simple ou constitué de deux couches. Glèbe cloisonnée, sans columelle, non lactescente, d'abord blanchâtre, puis olivacée à brune, avec des logettes tapissant l'hyménium de basides et de spores au stade de la maturité.    Basidiospores étroitement ellipsoïdes à cylindracées, à base obtusément tronquée ou acuminée, incolores, jaunâtres à brunâtres, lisses, uni à biguttulées, montrant parfois de fausses cloisons, amyloïdes on non. Basides claviformes, cylindracées, ou prenant la forme de bouteilles ou de gourdes, comme certaines cystides. 2-8 sporiques. Hyphes oléifères parfois présentes dans le péridium. Genre formant des mycorhizes en présence de conifères (Pinus, Abies, Picea, Pseudotsuga, Tsuga, Larix ), rarement sur feuillus : ( Quercus sp., Arbustus ) ou des arbustes : (Cistus, Arctostaphyllos ).
Le genre Rhizopogon est inclus dans la famille des Rhizopogonaceae et serait assez voisin de l'Ordre des Boletales". ( Op. cit. ).

A : Typus : Rkizopogon luteolus Fries ( 1817 ), in "Symb. Gast., vol. 1, p. 5, Pl. 33, fig. 1, ( 1817 )", emend. Tulasne ( 1844 ), in "Giorn. Bot. Ital., vol. 2, p. 57, ( 1844 )".

* B : Species : Rhizopogon roseolus Theodore Magnus FRIES ( 1909 ), in "Skand. Tryffl. Och tryffeliknande svampar. Svensk. Bot. Tidskr., 3 : 224- 300 ( 1909 ) Figs.C , Fig. E , Fig. G & H = ( couplées ) : voir diapositives de l'auteur.

Nota 2 :
Le 2°) Ordres des Gautieriales sera remplacé par le 5°) Ordre des Sclerodermatales ss. W. Jülich ( 1981 ).
Quant aux Ordres suivants, ils sont en préparation et ne  figureront qu'en lieu et bonne place, qu'à l'achèvement total du Site ( v. "-Préambule-" et "Nota 1"ci-dessus, en début de page ).

Il s'agit des : 4°) Ordres des Leucogastrales , 7°) Ordre des Tremellogastrales , 9°) Ordre des Gastroporiales , 12°) Ordre des Hysterangiales,13°) "Gastromycetes inc. Sed & sa Fam. Nov. des Niaceae Jülich ( 1981 ), avec pour Typus le genre Nia Moore & Meyers ( 1959 ) & enfin le 14°) Ordre des Glischrodermatales : ( Hyphomycetes ).

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3°) Ordre des Melanogastrales
Svrcek ( 1958 ),
in "[ Pilát A., éd., Gasteromycetes, Flora CSR, ser. B, 1 : 864 pp., Acad. Sc. Tchés., Praha. ( 1958 )]".

Typus : Famille des Melanogastraceae
Tulasne ( 1846 ),
in "Durieu, Fl. d'Alg., 1 : p. 396, ( 1846 )".

Genus : Melanogaster Corda ( 1831 ), in "Sturm's Deutschlands Kryptogamen-Flora, vol. 3 : p. 1, ( 1831 )".

"Basidiomes hypogés, globuleux à ellipsoïdes, munis de rhizomorphes bruns. Glèbe charnue, se présentant sous la forme de logettes arrondies, ou parfois quelque peu anguleuses, foncées ou un peu noirâtres. Glèbe pâle et un peu gélifiée hors des logettes.
Spores lisses, ellipsoïdes et assez largement ovoïdes, guttulées, fusiformes ou citriniformes, brunes, d'abord pâles, à paroi d'épaisseur supérieure à 0,5 µm, avec des restes de pédicelles bifurqués à la base, mesurant ( 10- 11 ) 12-20 x ( 8 ) 11 µm, d'autres spores seraient contrefaites.
Basides clavées, atteignant jusqu'à 30 x 11 µm, de 2-8 stérigmates; Sur sol riche, surtout sous feuillus, plus rarement sous conifères. Fructifications situées le plus souvent sous la surface immédiate de la litière. Mycorhiziques.

Délimitation :

Dans le genre voisin Apova , les carpophores sont en En général plus petits ( - de 2 cm ), la glèbe est souvent d'une consistance gélatineuse comparable, les spores sont ellipsoïdes, d'abord incolores, puis de teinte pâle et l'épaisseur de la paroi ne dépasse pas 0,5 µm".
( Op. cit. ).

# A : Typus : Melanogaster variegatus ( Vitt. ) Tulasne (1846 ), in "Durieu, Fl. d'Alg. 1, p. 397, ( 1846 )", = M. broomeianus Berk., = M. tuberiformis Corda ( 1831 ), selon certains auteurs relativement ± récents...?
Voir Fig. 2 = face externe de fructification
Fig. 4a & b = hyphes de la trame en "a" & basides en "b" chez S. bovista. Voir la Planche 14.

* B : Species : Scleroderma verrucosum ( Pers. : Pers. ) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 154, ( 1801 )". Fig. J , Fig. L & M = ( couplées ) : voir diapositives de l'auteur.

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( IV ) Typus : Famille des Astraeaceae
Zeller ex Jülich, fam. nov. ( 1981 ),
in " Higher Taxa of Basidiomycetes, p. 305 & 355, éd., J. Cramer ( 1981 )".

Un seul genre et sans doute ou peut-être, qu'une seule espèce : Astraeus hygrometricus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ), faisant également partie de l'Ordre des Sclerodermatales.

Genus : Astraeus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ), in "Journ. Cincinnati Soc. Nat. Hist., vol., 12, p. 19, ( 1889 )". "Fructification 3-5 cm, s'ouvrant en étoile de six à huit  branches à propriété hygrométriques, c'est-à-dire se refermant ± par temps secs. Hyménium grisâtre sombre, enfermé dans une enveloppe interne vite détruite. Odeur faible. Sables décalcifiés, schistes; thermophile. Spores rondes, 9-10 µm, ornées de verrues fines; hyménium enchevêtré". ( Op. cit. ).

* Typus : Astraeus hygrometricus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ), in "Idem ci dessus".
Figs. P ( isolée ), Figs. S = ( isolée ), Figs. V ( isolée ) : voir diapositives de l'auteur. 

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8°) Ordre des Lycoperdales F. E. Clements ( 1909 ),
( The genera of fungi ) :  in "A key Saccardo's Syll. Fung. 227 pp. H. W. Wilson Co. New York City (1909 )" et F. E. Clements & C. L. Shear, in "THE GENERA OF FUNGI, p. 168 & p. 351 ( 1931 )", 5° Ed. Hafner Publ. Company, New York  (1973).

( I ) Typus : Famille des Lycoperdaceae
Brongniart A. ( 1825 ),
in "Ess. Class. Nat. champ. Tabl. Méth. Gen. Rapport. fam. 99 pp., 18 Pl. Paris ( 1825 ) et non ( 1824 ) ss. W. Jülich (1981 ) & Litt. contemp...?

B : Genus : Bovista Dillenius ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 136 ( 1801 )"

"Fructification globuleuse, ( 30 ) 15-40 ( 50 ) mm de diamètre. Face externe formée par l'exopéridie blanche et lisse qui se déchire à la manière d'une coquille d'œuf à maturité en libérant ainsi l'endopéridie,.lisse, blanche à couleur de plomb ou gris-blanc, parcheminée à l'état sec, brun-noir dans la vieillesse. A maturité, l'endopéridie forme une ouverture apicale arrondie, lobée, de 5-10 mm de diamètre, permettant ainsi l'évacuation des spores. Ou, selon les espèces, la face externe de l'exopéridie, blanche, lisse, est souvent furfuracée à l'état jeune, et noircie à partir de la base. En ce cas, l'exopéridie peut aussi sécher à maturité et disparaître complètement, de telle sorte que l'endopéridie apparaît parcheminée, brillante, lisse ou un peu ridulée de couleur rouge-brun foncé à noirâtre, en se déchirant à maturité, pour former une ouverture irrégulière de 10-30 mm de diamètre par laquelle les spores sont évacuées. Généralement, presque toutes les espèces de ce genre possèdent une glèbe blanche au début, puis olive-brun à rougeâtre-brun. Sporée olive-rougeâtre-brun, ou plus ou moins lilas-brun foncé. Fructifications parfois isolées, mais le plus souvent assez grégaires.
Habitat : Prés, pâturages, pelouses ou sur terres nues, forêts mixtes, etc... Cosmopolite pour tout l'hémisphère Nord. Spores globuleuses, brunes, lisses ou alors très finement ponctuées-verruqueuses, uniguttulées, de 4-6,5-3,5 à 5,5-6,5 µm de diamètre, souvent prolongées par une sorte de pédicelle généralement hyalin, droit ou un peu arqué, obtus et long de 9 à 20 µm.
Basides clavées, 10-20 x 7-9-10 µm, tétrasporiques et non bouclées. Capillitium  à parois épaisses, larges jusqu'à 25 µm, brun et ramifié dichotomiquement, parfois incrusté de cristaux et sans pores et ni cloisons primaires". ( Op. cit. ).

* Typus : Bovista plumbea ( Pers. : Pers. ) :1°) in "Observ. Myc., 1, p. 5, ( 1796 )". 2°) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 137, ( 1801 )".

Figs. Y & Z ( couplées ) & Figs. 30 & 31 (couplées ) & Fig. 33 & 34 ( couplées ). Voir diapositives de l'auteur.

D : Genus : Lycoperdon Tournefort ex Persoon, (1801), in "Syn. Meth. Fung. p. 140, ( 1801"

"Fructification avec un sommet globuleux, souvent déprimé dans sa partie apicale. Possédant généralement un stipe ± long, de texture externe semblable au sommet mais ± rétréci, en conférant à l'ensemble un aspect très souvent piriforme, avec une base parfois bulbeuse ou rétrécie, ainsi que des rhizomorphes ou non selon les espèces. Lignicole ou terrestre, aux couleurs externes pour l'exopéridium,  assez variables selon l'âge et les espèces : blanc de neige, ocres, jaunâtres en passant par toutes les gammes des bruns, orangés à brun rouge, etc..., très souvent entièrement recouvert de verrues pyramidales ou simplement arrondies et coniques, mais parfois presque lisse et alors ± réticulé par un réseau aux mailles polygonales. Endopéridium blanchâtre, puis jaune verdâtre, devenant à la fin brun olive, membraneux, tenace, tardivement déhiscent par un ostiole sommital de largeur variable. Glèbe blanche au début, puis jaune verdâtre à brun olive sombre et pulvérulente, constituée à la fois, par un capillitium, des basides & spores brunes, plus ou moins sphériques, lisses ou verruqueuses selon les espèces. Les espèces de ce genre sont généralement terrestres et parfois aussi lignicoles". ( Op. cit. ).

* Species : Lycoperdon piriforme Schaeffer ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 148, ( 1801 )". Fig. 36 & 37 ( couplées ). Voir diapositives de l'auteur.

# Fig. 38 ( isolée ), voir diapositive de l'auteur.

* Species : Geastrum nanum Pers. Sous toute réserve.  

Nota 3 :
( Date, ouvrage de la publication de Persoon, inconnue de la littérature ancienne & nouvelle,  et ce, jusqu'en l'an 2000.! Les auteurs se contentent de citer "Pers."( point final ! ), lors d'une allusion ou d'une description & iconographie pour cette espèce ! Persoon lui-même ne cite même pas cette espèce dans son "Synopsis Methodica Fungorum" de 1801 ! Cette espèce a peut-être été décrite et publiée par Persoon, dans "Mycologia europaea" vol. 1 de 1822, ou vol. 2 de 1825, ou bien encore, dans le vol. 3 de 1828 ? ? ? ).

L'auteur de ce Site serait très reconnaissant de recevoir un e-mail à "roger.lassueur@wanadoo.fr", afin d'éclairer "sa lanterne". Merci d'avance.

Fig. 40 & 41 ( couplées ), Fig. 43 & 44 ( couplées ), Figs. 45 & 46 = couplées Fig. 47 ( isolée ). Voir description ci-dessus pour les 2 récoltes des 10/11/1976 & 16/07/1977.

: Genus : Cyathus von Haller  A. , in "Historia Stirpium indigenarum Helvetiae inchoata, III, p. 127, Bernae, (1768)" ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 236, (1801)". Pour ce genre, on compte environ une bonne dizaine d'espèces de par le monde, peut-être plus... Les plus connues comme cyathus striatus ( Huds. ) Willd. ( 1787 ) per Pers. ( 1801 ) = [( Peziza striata Huds. In Fl. Angl., p. 634, ( 1778 )] dont la description qui va suivre, donnera déjà les caractères morphologiques à-peu-près communs à l'ensemble des autres espèces, à quelques exceptions près. Par exemple, on peut citer déjà : Cyathus olla ( Batsch ) Pers. ( 1801 ) =[( Peziza olla Batsch, in Elench., p. 127,( 1783 ?)],  dont G. H. Cunningham (1944 ), en a fait semble-il, à tort ou à raison le "Typus" du genre "Cyathus", tout en ignorant jusqu'à l'existence même de "Cyathus striatus", mis à part 2 citations sans intérêt à ses pages 9 & 18.

Un assez grand nombre d'auteurs appartenant à la littérature contemporaine, sembleraient avoir également suivi l'exemple de Cunningham, en  ignorant peut-être la règle de priorité due à l'antériorité du nom spécifique propre à la typification d'une espèce placée dans un genre quelconque par l'auteur le plus ancien. Ceci semblerait contraire à l'Art.10 du "Code International de la Nomenclature Botanique". En effet, cet Art.10.1. s'exprime en ces termes :"Le type du nom d'un genre est le type d'un nom d'espèce. Afin de désigner ou de citer un type, le seul nom d'espèce suffit, c'est-à-dire qu'il est considéré comme le parfait équivalent de son type." Or la publication de Hudson W. dans Fl. Angl., p. 634, date de 1778 pour son"Peziza striata Huds., alors que la publication de Batsch A. J. G. C., dans son "Elench., p. 127, se situe entre 1783 au minimum, et 1789, pour son "Peziza olla Batsch"( les 3 fascicules de cet ouvrage possèdent tous une page 127 ), donc en tous les cas, à une date bien postérieure à celle de la publication d'Hudson en 1778 pour son "Peziza striata". Autrement dit, si l'on suit à la lettre l'Article 10.1. du C. I. N. B., c'est au  "Peziza striata"Huds. ( 1778 ) à qui revient le droit à la typification du genre, par la combinaison faite par Willdenow C. L., en 1787 dans Fl. Berol., p. 399, pour le "Cyathus striatus et repris ensuite à son propre compte par C. H. Persoon, dans son Syn. Meth. Fung. p. 237, ( 1801 ), en plaçant cette espèce en 1ère  position. D'ailleurs, ce n'est certainement pas dû au hasard, si Persoon plaça cette espèce comme première du genre et avant "Cyathus olla" ( Batsch ) Pers., suivi en cela par Saccardo, dans son Syll. Fung., 7, p. 33, de 1888, où cet auteur plaça même le Cyathus striatus dans une section à part, nommée : "Sect. 1.": "Eucyathus"Tul.
Pour clore ici ce tour d'horizon taxonomique, qu'il était cependant important d'en souligner toutes les interrogations, on procédera à la description des deux récoltes faites successivement les 16/09/1972 & 07/08/1974, pour "Cyathus striatus" par l'auteur de ce Site. Cependant, de courtes descriptions empruntées à la littérature contemporaine seront également évoquées pour : Cyathus olla ( Batsch ) Pers. & C. stercoreus ( Schweinitz ) de Toni.

*Cyathus striatus ( Hudson ) Willedenow ( 1787 ), per Persoon ( 1801 ). Récolte des 16/09/1972 & 07/08/1974.

Macroscopie : Fructification d'abord close, en forme de gobelet, de flûte de champagne ± évasée à sa partie supérieure ou de trompette dressée, de 15-20 mm de haut x 6-9 mm de diamètre à l'embouchure supérieure, atténuée à la base. L'évasure du sommet est d'abord fermée par un opercule blanc ( épiphragme ), à surface plane, plus ou moins membraneux, mince, bientôt caduc. Péridium coriace, composé de trois couches, la face externe brun rouille est hérissée de longs poils rudes, fasciculés à la pointe, la face intérieure est grise livide, luisante, cannelée en long sur à peu près 8 mm. Les péridioles sont au nombre de15-20, cantonnés dans la partie inférieure de la coupe, lenticulaires, de 2 mm de diamètre, lisses, soyeux, blanchâtres, puis brun noirâtre à maturité, revêtus d'une tunique pelliculaire grisâtre à plombé, puis brun argenté, attachés par un funiculum ou fil élastique et tenace. Glèbe brun noirâtre et non homogène avec basides éparses et mélangées à de nombreux filaments..  Toute proportion gardée, le jeune réceptacle évoque "un bonnet à poils de grenadier d'empire"! Au fur et à mesure que le sommet se développe, les mèches brunes s'écartent du centre et découvrent peu à peu l'épiphragme blanc qui obture la coupe avant la pleine maturité. Les diapositives couleurs de l'auteur montrent tous les stades de développement  : sujets immatures encore clos, sujets déhiscents avec l'opercule blanc ± déchiré, sujets vétustes, noirs et vides. Dans son exiguïté ce champignon propose une assez grande curiosité de la nature, la réduction fidèle d'un nid d'oiseau garni d'œufs. Aussi les systématiciens ont-ils attribué le nom de Nidulariaceae à la famille où figure le genre B ) Cyathus, mais aussi les genres suivants :

A ) Crucibulum, C ) Nidularia, D ) Nidula et E ) Mycocalia.

De par le monde, le genre Cyathus compte environ une dizaine d'espèces, mais en Europe on rencontre surtout Cyathus striatus reconnaissable à son aspect hirsute sur sa face externe et cannelé sur sa face interne. Écologie : De l'été à la fin de l'automne, en stations humides et découvertes où il croît par colonies entières sur les débris ligneux pourrissants ou ± enfouis, aussi sur les branches mortes tombées, parmi les feuilles mortes et  décomposées. Pas rare. Cosmopolite sur tout l'hémisphère Nord. Non comestible ou en tous les cas sans valeur.

Microscopie : Spores 17-21,5 x 10 µm, calibrées, ellipsoïdes ou bien ovoïdes, à paroi épaisse, hyalines et lisses. Interrompue à la base dans la zone cicatricielle du hile, la spore s'insère directement sur la baside. I-. Basides clavées, 40-45 x 8,5 µm, tétrasporiques et bouclées. Hyphes des péridioles avec anastomoses, larges de 2-3,5 µm, cloisonnées et bouclées. Poils du péridium bruns, parfois moniliformes, larges de 3-16 µm, cloisonnés et pourvus de petites boucles.

# A : Species typus : Cyathus striatus [( Hudson W., in "Fl. Angl. 2 : 1 : 634, ( 1778 )]" Willdenow C. L., in "Fl. Berol., p. 399 ( 1787 )", per Persoon C. H. ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fug., p. 237, ( 1801 )". Figs. 6, 7 & 8 (couplées), voir Planche 14 : La "Fig. 6" présente le péridium dans tout son volume pour Cyathus striatus; la "Fig. 7" montre une section verticale agrandie de la même espèce où l'on distingue quelques péridioles au fond de la cavité du péridium et la "Fig. 8" présente une coupe verticale agrandie de l'ensemble des constituants attachés au péridiole : en "a" détail sur le fil élastique ( = funiculum ) exerçant une poussée contre le péridiole au moment de la pleine maturité pour l'expédier hors du péridium, comme une "Boîte à Pandore", en "b" le péridiole muni à l'intérieur, de ses basides & spores qui finiront par s'échapper du péridiole, lorsqu'il se désagrégera à la sortie du péridium.

Cyathus striatus ( suite ) : Voir description spécifique ci-dessus pour les récoltes des 16/09/1972 & 07/08/1974 à "Macroscopie" & "Microscopie".* Figs. 48 & 49 (couplées), Figs. 50 & 51 ( couplées ), Fig. 52 ( isolée ), Fig. 53 (isolée) : voir diapositives de l'auteur à la cellule verte de gauche & description spécifique ci-dessus, pour les récoltes des 16/09/1972 & 07/08/1974 à "Macroscopie" & "Microscopie".

1 : Species : Cyathus olla ( Batsch ) Pers. ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 237, ( 1801 )".

"Fructification en pavillon de trompette assez largement évasé, gris brun, non strié. Moins nombreux, par des colonies de moins de 10 individus en général. Les péridioles atteignent 3-4 mm de diamètre. Spores 9-11 x 6-7 µm". ( Op. cit. ) 2 : Species : Cyathus stercoreus ( Schweinitz ) de Toni, in "Saccardo, Syll. Fung. 7, p. 40, ( 1888 )".

"Espèce fimicole, dont le péridium est laineux à l'extérieur et fauve brunâtre, lisse et gris à brun sombre à l'intérieur où l'on distingue des péridioles de 1,5-2,5 mm de diamètre, presque noirs et dépourvus de tunique. Spores très grandes, 22-35 x 18-30 µm.". ( Op. cit. ).

C : Genus : Nidularia Fr. in Fr. & Nordholm 1817 nom. conserv. Fries & Nordholm, in "Symb. Gast. p. 2, ( 1817 )". * Genus & typus : Nidularia radicata Fries & Nordholm, ( 1817 ), in "Symb. Gast. p. 2, ( 1817 )", ss. W. Jülich & M. Moser, in "Colour Atlas of Basidiomycetes, vol. 18, Dezember 2000,[= N. Farcta ( Roth. : Pers. )Fr., in "Syst. Myc. 2 : 301 ( 1823 )"=  N. deformis (Willd. : Pers. ) Fr. & Nordh., in "Symb. Gast. p . 2 ( 1817 )]". (Op. cit. : W. Jülich & M. Moser, Dezember 2000).

Fig. 54 ( isolée ), Figs. 55 & 56 ( couplées ), Fig. 57 (isolée), Figs. 58 & 59 ( couplées ), Figs. 60 & 61 (couplées), Fig. 62 ( isolée ), Figs. 63 & 64 = ( couplées ), Figs. 65 & 66 ( couplées ) : voir diapositives de l'auteur. (4) : Récolte du 09/07/1977, sur planche pourrissante, dans un ruisseau d'écoulement vers l'étang de "Gruyère", sous feuillus divers, en forêt de Rambouillet ( ÎLE-DE-FRANCE ).

Macroscopie : Fructifications globuleuses à pulvinées, de 5-8 mm de diamètre x 3-5 mm de haut, entièrement entourées par le péridium uni stratifié, relativement épais au début et se déchirant ensuite irrégulièrement : voir "Fig. 54" & "Fig. 55". Face externe du péridinien, croûteuse, furfuracée, crème à brun jaune, remplie de nombreux péridioles lenticulaires, biconvexes, de ± 2 mm de diamètre x 1/5ème de mm d'épaisseur au centre : voir "Fig. 62", renfermant les basides & spores, de teinte ocres au début, puis brunâtres et englobés dans une masse gélatineuse, sans pédicelle et ni funiculum. Au début la membrane du péridiole est de consistance ± molle, mais en séchant elle devient plissée, ridée et surtout extrêmement dure : voir "Fig. 56".

Microscopie : Spores largement elliptiques, lisses, hyalines, avec une épispore ± épaisse, de 8-( 11 ) x 5-( 7 ) µm : voir "Fig. 57". Basides variablement clavées ou sub-cylindriques, bi à tétrasporiques, longues jusqu'à 50 µm x 7 à 10 µm de largeur au sommet, non bouclées : voir "Figs. 58 à 61", pas de cystide mais beaucoup de basidioles. Péridioles constitués par un capillitium interne, d'abord avec des hyphes très brunes, ramifiées, cloisonnées et au parois relativement épaisses, de 1,5-4 µm, en ne laissant qu'une place très réduite à un très mince canal entre les parois. Ces hyphes se terminent ensuite par des portions hyalines, spinuleuses, souvent noduleuses, septées et non bouclées : voir "Figs. 62 à 66".

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10°) Ordre des Nidulariales ( suite )

( II ) Famille des Sphaerobolaceæ
Schroeter ( 1889 ),
in "Kryptogamen Flora von Schlesien, vol. 3, p. 688, (1889)".

A : Genus : Sphaerobolus Tode ( 1790 ), in "Fungi Meckl. 1, p. 43, ( 1790 )" ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 115, ( 1801 )".

*Genus & typus : Sphaerobolus stellatus ( Tode ) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 115, ( 1801 )" & "Tent. Disp. Fung., p. 58, ( 1797 )" .Synonyme : Carpobolus albicans Micheli ( P. A. ) in "Nova plantarum genera, p. 221, Pl. CI, Florence, ( 1729 )" = Le premier auteur a avoir étudié de très près le curieux mécanisme d'expulsion des spores de l'un de ces Gasteromycetes, unique en son genre et qui n'a pas son pareil dans cette Sous Classe des Basidiomycetes !

On ne saurait trop recommander l'excellent ouvrage de M. Langeron & R. Vanbreuseghem, intitulé : "Précis de Mycologie" ( 2ème Éd. de "Masson", 1952 ), où ces deux auteurs consacrent sept pages ( 285 à 291 ) et sept figures extrêmement détaillées et uniquement pour Spherobolus stellatus ! Fig. 67 ( isolée ), Fig. 68 ( isolée ), Figs. 69 & 70 (couplées), Figs. 71 & 72 ( couplées ) = Récolte du 09/07/1977 ( même jour et même station que pour Nidularia radicata décrit ci-dessus ), mais sur autre bois "travaillé" et pourrissant. ( 5 )

Macroscopie : Fructification d'abord globuleuse, 1-2 mm de diamètre, blanchâtre, puis de teinte paille à jaune orangé ("Fig. 67") À la maturité, l'exopéridium stratifié devient orangé, mou, membraneux et se déchire en pointes disposées en étoile ( de là son nom spécifique de"stellatus" ) "Figs. 69 & 70". La masse globuleuse contenant les basides & spores, au centre de la fructification, est éjectée sous l'effet d'une pression osmotique. En fait, l'endopéridium d'aspect laiteux et translucide se déplie et prend une forme vésiculeuse ( "Fig. 70" ). Ce mécanisme de dispersion des spores est unique et n'est possible que grâce à une pression osmotique suffisante au centre de la fructification lors de la totale maturation. La glèbe est projetée avec les basides et spores de 2 à 5 m, en émettant un son au départ et 1 autre au point d'impact, comme une sorte de "pouf !" à peine perceptible,  v. Langeron "Précis de Mycologie", 1952, cité  ci-dessus, son presque semblable à celui que produisent certains gros Discomycètes, lors d'une sporulation provoquée artificiellement et où l'on peut en même temps constater un nuage blanchâtre s'élever à quelques dizaines de cm et plus. La rareté de "Sphaerobolus stellatus" vient plus du fait de la petitesse des fructifications parce qu'elles passent souvent inaperçues. Fructification rarement isolée, le plus souvent grégaire. Sur bois et végétaux pourrissants, dans les forêts, mais également sur fientes animales. Jusqu'à présent la seule espèce connue en Europe est "Sphaerobolus stellatus", répandue dans tout l'hémisphère Nord.

Microscopie : Spores largement elliptiques, souvent difformes, lisses, hyalines à épispore ± épaissie, ( 7,5 ) 10-(11 )  x ( 4 ) 5,5 ( ( 6 ) µm. I-. ( "Figs. 71 & 72").Basides très largement clavées au sommet et à peine rétrécies à la base, comme ± vésiculeuses, comportant de 4 à 6 stérigmates, 7-13 x 8-10 µm, non bouclées. Pas de cystides. Hyphes de l'exopéridium vésiculeuses, arrondies ou cylindriques, parfois ramifiées et à contenu granuleux, 4-8 µm et 10-25 µm de diamètre et bouclées.

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( Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes )

11°) Ordre des Phallales
G. H. Cunningham ( 1931 ),
in "Proceedings of the Linnean Society of New South Wales, vol. 56, p. 198, (1931 )".

( I ) Typus : Famille des Phallaceæ
Corda ( 1842 ),
in "Ic. Fung. vol. 5, p. 29, [ = "Fam. XLI. Phalloideae. Fries." ? ( 1842 )]", emend. Fischer, in "Nat. Pflanz. Vol. I, 1**, p. 289, ( 1900 )".

A : Genus : Phallus Linn. ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 242, ( 1801 )".Synonymes : "Hymenophyllus" Nees ( 1817 ). "Dictyophyllus" Corda ( 1842 ). "Kirchbauumia" Schulzer ( 1866 ). "Omphalophallus" Kalchbrenner ( 1883 ). "Ithyphallus" (Fr.) E. Fischer ( 1886 ). "Cryptophallus" Peck ( 1897 ). "Jaczewskia" Mattirolo O. ( 1913 ).

# Genus & typus : Phallus impudicus ( Junius ex Linn. ) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 242 & 243, (1801 )". Voir Fig. 9, "a" à "d" de la Planche 14 : en "a" = volve qui à l'état jeune est close et partiellement hypogée; elle constitue à elle seule un péridium globuleux, renfermant une masse gélatineuse dans laquelle baigne l'embryon de ce que l'on pourrait appeler le "primordium". À ce stade, le sujet est parfaitement consommable et est même vendu sur certains marchés ! Ensuite la volve ( ou péridium ) émerge totalement du sol, en se lacérant pour laisser sortir le stipe en "b", surmonté d'un chapeau réticulé et recouvert d'une "gleba" ± vert olivâtre foncé en "c", s'ouvrant parfois au sommet par une ostiole en "d". Rappelons que c'est dans la "gleba" que résident basides & spores, mais qu'à cet état, le champignon n'est plus seulement inconsommable, mais dégage une odeur tout à fait nauséabonde de charogne à plus de 50 m à la ronde !

* Phallus impudicus( suite ) : v. diapositives de l'auteur réparties sur quatre récoltes des étés 1972 à 1979 ( entre Juin & Juillet ), dans plusieurs forêts d'ÎLE-DE-FRANCE  : Figs. 73 & 74 ( couplées ), Figs. 75 & 76= ( couplées ), Fig. 77 ( isolée ), Figs. 78 & 79 = ( couplées ), Figs. 80 & 81 ( couplées ) + Figs. 82 & 83 ( couplées ).

B : Genus : Mutinus Fries ( 1849 ), in "Summa Veget. Scandin. 2 : 434, ( 1849 )". Synonyme ? : "Cynophallus" (Op. cit. Corda, in "Ic. Fung. Tom. VI : p. 19, ( 1854 )". = Simple citation, sans nom d'auteur & de combinaison faites par Fries ou Corda et pourtant citée par la littérature tout à fait contemporaine et en ces termes : "Cynophallus ( Fr.) Corda ( 1854 )". ???

*Genus & typus : Mutinus caninus ( Huds. : Pers.) Fries ( 1849 ), in "Summa Veget. Scandin. 2 : 434 ( 1849 )". Fig. 84 ( isolée ) = Section verticale sur l'un des jeunes sujets encore immature et à l'état d'œuf. Fig. ( isolée ) = 2 fructifications à maturité.Voir diapositives de l'auteur.

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( III ) Typus : Famille des Clathraceæ
Chevalier P. ( 1826 ),
in "Fl. Gén. env. Paris, 1, p. ? ( 1826 )".

# Genus & typus : Clathrus ruber Mich. : Pers. ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 241, ( 1801 )". ( = "Clathrus cancellatus"Tournef. ex Fr.  v. Page 1 : Généralités sur les champignons à la Planche 1 : Fig. 13.jpg

Macroscopie : "La fructification est d'abord hypogée, à partir d'un œuf globuleux, ovale, tuberculeux, sortant à la surface du sol dans la maturité en se déchirant au sommet. Puis se dresse en un réceptacle réticulé. L'œuf mesure alors 20-30 mm; il est blanchâtre sale à jaunâtre ( exopéridium ), la base est prolongée par des rhizomorphes radicants blanchâtres. L'endopéridium est de consistance gélatineuse, muqueuse, translucide, plus ou moins jaune de miel. Le réceptacle est en forme de ballon ou en plusieurs anses de panier, en lui donnant un aspect réticulé, rouge vif, teinté de jaunâtre vers la base; il peut atteindre plus de 100 mm de hauteur; la face interne du réceptacle est couverte par la glèbe ( muqueuse verdâtre ). La consistance du réceptacle est spongieuse, poreuse, molle. À ce stade de maturité, le champignon dégage alors une odeur infecte de charogne. Isolé ou grégaire, sur terre des forêts de feuillus. Cosmopolite ou importé, surtout en régions chaudes. Été. Rare. Microscopie : Spores cylindriques, lisses,jaune vert, guttulées, 5-6 x 1,6-2 µm, I-.Basides de 4-8 stérigmates. Pas de cystide.Hyphes de l'exopéridium à parois minces ou épaissies, larges de 4-6 µm, cloisonnées, non bouclées. Hyphes de l'endopéridium indistinctes, larges de 2-4 µm, avec cloisons, non bouclées.Réceptacle formé de cellules globuleuses atteignant 50 µm de diamètre". ( Op. cit. ).

Clathrus ruber Mich. : Pers. ( 1801 ).

 

B : Genus : Cyathus von Haller A. ex Persoon  C. H. ( 1801 ).
* A : Species typus : Cyathus striatus ( Hudson  )  Willdenow C. L. per Persoon C. H. ( 1801 ).
1rèe récolte du 16/09/1972 sur bois mort et feuilles mortes, sous feuillus divers de la forêt de Fontainebleau ( ÎLE-DE-FRANCE ), près du "Carrefour Victor & de la Boissière". Figs. 48 & 49 ( couplées ) : La "Fig. 48" présente deux fructifications, dont l'une est encore close par son opercule apical blanc et l'autre presque à la maturité, où l'on distingue les péridioles au fond de la cavité du péridium qui a perdu son opercule apical. La "Fig. 49" montre une section verticale sur un sujet à totale maturité et présentant partiellement un certain nombre de péridioles munis chacun de son pédicelle, dont deux au moins présentent la base du pédicelle, prolongé par un fil élastique ou "funiculum".
Figs.
50 & 51
( couplées ) : La "Fig. 50" présente deux fructifications entières montrant l'aspect strigueux et hérissé de poils bruns sur la zone externe des péridiums. La "Fig. 51" montre deux jeunes sujets presque à maturité vus par dessus, où l'on distingue une première couche de 4 péridioles au fond de la cavité interne du péridium qui a perdu son opercule apical. Fig. 52 ( isolée ) : Section verticale sur 3 fructifications munies partiellement de quelques péridioles pédicellés : l'exemplaire de droite présente magistralement bien les striures sillonnant verticalement la face interne du péridium, d'où son épithète spécifique de C. "striatus" . ( Voir description spécifique pour cette 1ère récolte à la cellule ivoire ci-contre ). 2ème récolte du 07/08/1974 sur bois mort indéterminé, d'un sous-bois de feuillus divers, près d'un ruisseau, affluent de la petite rivière du Palsou, dans la commune de Sioniac, au Sud-est de Beaulieu-sur-Dordogne, en basse Corrèze, à près de 300 m d'altitude. Un grand nombre de clichés ont été malheureusement trop sous- exposés pour être présentés ici. Á part la Fig. 53 ( isolée ), mais malheureusement et à l'inverse des autres clichés trop sombres, celui-ci fut au contraire surexposé, mais eut par son grossissement maximum, le mérite de présenter un détail à grande échelle de la section verticale interne du péridium et de montrer le détail des péridioles pédicellés. ( Voir la description spécifique pour ces deux récoltes, à la cellule ivoire ci-contre ).

         48 & 49

          50 & 51

 

          52    

         53

C : Genus : Nidularia Fr. in Fr. & Nordholm ( 1817 ).
* Species & typus : Nidularia radicata Fries & Nordholm ( 1817 ).
Nota 4 : Pour une description détaillée de la récolte du 09/07/1977 on se reportera aux paragraphes ci-contre, de la cellule de droite. Fig. 54 ( isolée ) = ensemble des fructifications dont les péridiums présentent à l'intérieur un assez grand nombre de péridioles. Figs. 55 & 56 (couplées) : la "Fig. 55" présente un agrandissement maximum des péridioles plongés dans une substance gélatineuse à l'intérieur du péridium, alors que la "Fig. 56" représente un certain nombre de péridioles extraits exprès du péridium et de sa gangue gélatineuse pour être séchés ensuite ( de là cet aspect ridé, plissé par une dessiccation volontaire  ). Fig. 57 ( isolée ) = spores dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal. Figs. 58 & 59 ( couplées ), Figs. 60 & 61 ( couplées ) = Les "Figs. 58 à 61" présentent les divers aspects des basides & basidioles dans des préparations au "Rouge-Congo" ammoniacal. Fig. 62 ( isolée ) = section verticale partielle d'un péridiole dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal. Figs. 63 & 64 ( couplées ) = différents aspects des extrémités hyalines, spinuleuses et noduleuses des hyphes du capillitium d'un péridiole à un  grossissement moyen. Figs. 65 & 66 (couplées ) = autres séries du même type d'hyphes que celles des "Figs. 63 & 64", mais vues à un grossissement maximum, toujours dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal.

          54

          55 & 56 

            57

 

            58 & 59

          60 & 61

          62    

         63 & 64

 

         65 & 66

10°) Ordre des Nidulariales ( suite ).
( II ) Famille des Sphaerobolaceæ
Schroeter ( 1889 ).

 A : Genus : Sphaerobolus Tode ( 1790 ) ex Pers. (1801).
* Genus & typus : Sphaerobolus stellatus ( Tode ) Persoon ( 1801 ).
Nota 5 : Pour la description détaillée de cette récolte du 09/07/1977, on se reportera à celle décrite ci-contre, à la cellule de droite. Fig. 67 ( isolée ) = ensemble de fructifications sur leur substrat ligneux et pourrissant. Fig. 68 ( isolée ) = section verticale sur un très jeune sujet, entièrement immature et vu à un grossissement maximum, où l'on peut voir déjà les diverses couches stratifiées de l'exopéridium entourant l'endopéridium, où ce dernier est d'une teinte blanche. Figs. 69 & 70 ( couplées ) : la "Fig. 69" présente plusieurs fructifications à une totale maturité, dont certaines montrent des péridiums vidés de leur contenu et d'autres encore clos, alors que la "Fig. 70" représente un sujet presque à maturité et dont l'exopéridium s'ouvre en étoile à plusieurs branches, lequel est surmonté de l'endopéridium sphérique et membraneux. Le tout, vu à un grossissement maximum. Figs. 71 & 72 ( couplées ) = microscopie sur différents aspects des spores, dans une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal.

          67      

         68     

         69 & 70

 

          71 & 72

( Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes )
11°) Ordre des Phallales G. H. Cunningham ( 1931 ).
( I ) Typus : Famille des Phallaceæ Corda ( 1842 ).

A : Genus : Phallus Linn. ex Persoon ( 1801 ). 
* Genus & typus : Phallus impudicus Junius ex Linn. ) Persoon ( 1801 ). Répartition de 4 récoltes durant les étés 1972 à 1979, (entre Juin & Juillet ), dans plusieurs forêts d'Île-de-France.
Macroscopie : Fructification d'abord hypogée et apparaissant à la surface du sol sous forme d'œuf de 30 à 60 mm de hauteur. Surface externe lisse ou faiblement veinée, avec des squamules. Blanchâtre à crème sale et pourvue à sa base de rhizomorphes blanchâtres. En section verticale on distingue un exopéridium mince et membraneux recouvrant une masse gélatineuse, hyaline ou brunâtre nommée endopéridium ainsi qu'une glèbe périphérique de teinte vert olive, pourvue de cavités blanchâtres et d'un hyménium; le centre est occupé par un stipe réduit et blanc. Odeur agréable et comestible à ce jeune stade. À maturité le péridium se déchire et la glèbe est soulevée au sommet du stipe en s'élevant jusqu'à près de 200 mm par l'allongement du pied. La partie conique terminale du sommet est gélatineuse-tendre, olive clair à foncé et dégage une odeur infecte et pestilentielle de charogne. En peu de temps, la glèbe disparaît en laissant les cavités ( logettes ) alvéolaires blanchâtres et vides. Stipe blanc, spongieux, creux, entouré à sa base par les restes du péridium ( volve ). Le plus souvent en troupes, sur terre, dans les forêts d'épicéas, parmi les aiguilles, mais également dans les forêts de feuillus, plus rarement sur terre nue des parcs. Cosmopolite sur tout l'hémisphère Nord. Été & automne. Fréquent, surtout aux étages collinaires. Microscopie : Spores ± étroitement elliptiques, parfois même un peu acuminées à l'une des extrémités ou aux deux, lisses, jaunes à verdâtres, non guttulées, 3-4,5 x 1,5-2,5 µm, J-. Basides étroitement clavées,18-25 x 3,5-4,5 µm, de 6 à 8 stérigmates, bouclées. Pas de cystide. Hyphes génératrices larges de 1,5-2,5 µm, cloisonnées et bouclées. Hyphes de la glèbe entourées d'une masse amorphe.  Hyphes de l'endopéridium fortement gélifiées, pourvues de pigments bruns, larges 1,5-3 µm, cloisonnées et bouclées. Figs. 73 & 74 ( couplées ) : La "Fig. 73" présente une fructification entière et à totale maturité, alors que la "Fig. 74" ne montre que la partie supérieure du même sujet par une mise au point quelque peu agrandie sur le chapeau. Figs. 75 & 76 ( couplées ) : Autre sujet à maturité, mais accompagné d'une jeune fructification encore close. La "Fig. 75" présente les 2 fructifications dressées normalement, alors que sur la "Fig. 76" elles ont été intentionnellement  renversées, afin de mettre en évidence les rhizomorphes partant de la base des volves ( ou péridium ). Fig. 77 (isolée) = Section verticale sur une jeune fructification close ( comestible ), présentant les détails de sa constitution.
Figs. 78 & 79 ( couplées ) : Progression d'une jeune fructification s'acheminant vers la maturité. La "Fig. 78" présente entièrement le sujet sortant de sa volve qui se déchire progressivement en lambeaux. La "Fig. 79" est une section verticale du même sujet. Figs. 80 & 81 ( couplées ) : Une fructification à totale maturité. La "Fig. 80" présente entièrement le sujet dans son milieu, alors que la "Fig. 81" montre le même sujet en section verticale. Figs. 82 & 83 (couplées ) = Microscopie sur les spores vues dans une préparation au "Melzer". I-.

          73 & 74

 

         75 & 76

 

         77

          78 & 79

          80 & 81

          82 & 83

* Genus & typus : Mutinus caninus ( Huds. : Pers. ) Fries ( 1849 ).
Récolte du 14/07/1972 dans une forêt de feuillus, sur tapis de feuilles mortes, au "Col de la Moreno", à environ 1100 m d'altitude, en plein centre du "Parc des volcans d'Auvergne", dans le département du Puy-de-Dôme.
Macroscopie : Fructification d'abord hypogée et sortant de terre sous forme d'œuf de 40 mm de haut x 10-20 mm de large, prolongée à la base par des rhizomorphes blancs et radicants. Face externe lisse et blanche. En section verticale, on observe un très mince péridium membraneux, puis une masse gélatineuse transparente, de teinte miel, constituée par l'endopéridium et enfin, la glèbe d'abord vert clair, avec l'hyménium et ses logettes, puis au centre le stipe blanc ( ou réceptacle ) qui se développera à maturité : voir Fig. 84 (isolée ) = section verticale sur l'un des jeunes sujets encore immature et à l'état d'œuf. Lors du développement, le stipe s'allonge, tandis que le péridium se déchire, la glèbe s'élève jusqu'à plus de 10 cm au dessus du sol. La tête conique forme alors un "bonnet" allongé et pointu au sommet qui devient vite mou, car entre de temps, la glèbe qui recouvrait le "bonnet" a viré au vert foncé, pour disparaître et faire place à une teinte briquetée ou ocre ± orangé, en laissant les logettes alvéolées vides et visibles pour les deux sujets représentés à la Fig. 85, ( isolée ). Stipe blanc à blanchâtre vers la base, orné d'un bourrelet orangé vers le haut, spongieux et creux. La base est entourée des restes du péridium sous forme d'une volve ± rétrécie à la base. Odeur infecte de charogne lorsque le sujet est encore recouvert de sa glèbe vert foncé. En général grégaire sur terre, dans les forêts de feuillus, plus rarement de conifères, aux endroits moussus ou près des restes de bois putréfiés et de souches. Été. Rare. Répandu sur tout l'hémisphère Nord. Microscopie : Spores elliptiques, lisses, hyalines, 4-5 x 1,5-2,5 µm, J-.Basides cylindriques, 20 x 5 µm, à 6 stérigmates, non bouclées. Pas de cystide. Réceptacle ( stipe ) à cellules globuleuses de 70 µm de diamètre.Hyphes de l'endopéridium larges de 1-3 µm, cloisons rares, non bouclées et se gélifiant.

          84

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