Planche 14 : Figs. 1 à 9
__________________________________________ (
Description des figures ) Basidiomycètes
( suite ) : 1°)
Ordre des Hymenogastrales I°)
Famille des Rhizopogonaceae Sujet provenant de l'exposition de la S. M. F. du Lundi *C : Species : Rhizopogon rubescens Tulasne 5°) Ordre des Sclerodermatales Fig.
I ( isolée ) : Récolte du 20/08/1974 aux abords de la petite rivière du Palsou, sous feuillus
et sur terre nue, dans la commune de Sioniac, au Sud-est de Beaulieu-sur-Dordogne,
en basse Corrèze, à environ 300 m d'altitude. Sporée brun rouille.
La microscopie révéla des spores ferrugineuses, ± pâles, globuleuses
à plus ou moins subglobuleuses et spinuleuses, de 9-12 µm de diamètre
sans les épines : épines de 1,5 µm de haut. Basides non observées. (
III ) Typus : Famille des Pisolithaceae Genus : Pisolithus Albertini & Schwenitz ( 1805 ).
(
IV ) Typus : Famille des Astraeaceae Genus : Astraeus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ). 6°)
Ordre des Tulostomatales Demoulin V. (
I ) Typus : Famille des Tulostomataceae Récolte du 21/03/1988, au bord de l'Ariège, avant
que cette rivière n'afflue sur le fleuve de la Garonne, dans les bois
de la commune de Grépiac, dans le département de la Haute Garonne.
Sur sol aride, caillouteux, mélangé de galets, parmi les mousses et
autres herbacées, sous feuillus divers, tels que bouleaux, saules,
etc.., mais très épars, en offrant par là un assez grand ensoleillement.
8°) Ordre des Lycoperdales Figs. W & X
(
couplées ) = Première récolte d'Août Figs. 27 & 28
( couplées ), = la "Fig. 27" présente un groupe de jeunes
sujets très grégaires, avec un mélange de 2 à 3 fructifications à
totale maturité et ayant perdu l'exopéridium, pour ne laisser apparaître
plus qu'un endopéridium membraneux, dont le sommet apical est variablement
perforé d'une très petite ostiole de 1 à 3 mm de diamètre, ou alors,
carrément déchiré sur 5 à 10 mm et plus, montrant ainsi sa glèbe pulvérulente,
gris brun à ± olivâtre ou brun tabac, d'où s'échappe le capillitium
avec ses basides & spores. C : Genus : Calvatia Fries ( 1849 ).
* Species
: Calvatia utriformis ( Bull. : Pers. ) Jaap (Otto ), ( 1916 ). D : Genus : Lycoperdon Tournefort ex Persoon (1801). * Species
: Lycoperdon perlatum Pers. : Pers. (
III ) Famille des Geastraceae Corda ( 1842 ) * Species
: Geastrum nanum Pers. (
Sous toute réserve : voir "Nota 3" ). 10°)
Ordre des Nidulariales A : Genus : Crucibulum Tulasne ( 1844 ). 1ère récolte du 10/11/1976 sur branchette morte d'If
au bois de Vincennes ( Val-de-Marne, à la périphérie Est de Paris).
Figs.
40 & 41 ( couplées
) : la "Fig. 40" présente un ensemble de fructifications
recouvrant des fragments de branchettes mortes d'If, avec un certain
éloignement de l'objectif, afin de mieux évaluer l'échelle des sujets
par rapport à l'étiquette millimétrique placée malheureusement dans
une zone trop sombre pour être bien perçue. La "Fig. 41"
montre 3 sujets clos et donc encore immatures avec un assez fort grossissement.
La Fig.
42
( isolée ) présente un sujet presque à maturité, en section verticale
et ayant perdu son opercule apical,
sous lequel on distingue bien les péridioles au fond de la
péridie ( ou péridium ) où ils sont logés. Figs.
43 & 44 ( couplées ) : la "Fig. 43" grossie à son maximum, présente
une section verticale d'une jeune fructification close par son opercule
apical et où l'on remarquera que les péridioles sont encore noyés
dans une substance d'abord cotonneuse, puis gélatineuse ensuite, à
l'approche de la maturité et à l'intérieur de la cavité du péridium.
Quant à la "Fig. 44" au même grossissement, on se trouve
en présence d'une fructification presque à maturité et également vue
en section verticale. On distinguera ici, d'abord la perte de l'opercule
apical et une partie des 15 péridioles en état de formation et porteurs
de basides & spores, où l'un d'eux présente déjà son fil à la
manière d'un cordon ombilical ( = funiculum ). Par ailleurs, on peut
aussi distinguer que les traces de cette substance cotonneuse précédente,
s'est transformée entre temps en substance gélatineuse dans laquelle
baignent encore à l'intérieur du péridium les jeunes péridioles immatures.
2ème récolte du 16/07/1977 dans une forêt de conifères,
des monts du Livradois, près d'Ambert, à 1000 m d'altitude ( département
du Puy-De-Dôme ), sur bois pourrissant. Figs.
45 & 46 ( couplées
) : les 2 "Fig. 45" & "Fig. 46" présentent
deux groupes de fructifications sous deux angles différents et, où
cette fois-ci, l'échelle millimétrique est bien visible. On distinguera
sur ces 2 vues, que parmi les fructifications encore closes, que d'autres
sont à totale maturité en montrant les péridioles au fond de la cavité
du péridium et d'autres encore, dont le péridium est totalement vidé
se son contenu, en prenant une forme de la Classe des Ascomycètes,
de l'Ordre des Hélotiales, sub-pédicellées brun foncé,
comme"Rutstroemia echinophila"ou bien encore,
mais d'un aspect plus lointain, à "Rutstroemia firma"
comme exemples ± approchants... |
Page 14 : Basidiomycètes ( suite ) Sous Classe des Gastéromycètes = ( Gastérales ou Gasréromycètes Angiocarpes ) & ( Phallales ou Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes ). *Aperçu
"Iconographique" sur diapositives de l'auteur : & # ( Figs. 1 à 9 ) = Liens hypertexte internes à la Planche 14. -Préambule- Pour
achever ici ce tour d'horizon sur cette immense Classe des Basidiomycètes,
il semble indispensable de présenter quelques notions rudimentaires
sur celle de sa Sous Classe des Gastéromycètes. En effet,
celle-ci se divise en de multiples Ordres, sous-Ordres, familles et
sous- familles, rentrant dans pas moins de 14 Ordres. Au sein de cette
Sous Classe considérable, on ne compte pas moins, ou si ce
n'est plus de 200 genres et autant de sous-genres, se décomposant
en plus de 2000 espèces, divisées elles-mêmes
en autant de sous-espèces, sans oublier leurs innombrables
variétés...! C'est dire l'importance de cette Sous Classe,
pour qu'elle ne puisse pas être prise en compte dans toute l'intégralité
de ses Ordres, y compris la totalité de leurs Familles respectives,
sur cette seule et même Page 14 ! Donc, on ne se bornera qu'à
décrire brièvement les genres & espèces représentés
par les "Figs. 1 à 9" de la "Planche 14"
et complétées par les diapositives de l'auteur. Cette
Page 14, comme les précédentes et les suivantes et ce,
jusqu'à la Page 17, faisant partie de la Page
14 : -Introduction- ___________________ Nota 1 : Ainsi qu'il l'a été préconisé lors du "Préambule" du haut de cette Page, la présentation de cette Page 14, bien qu'assez lourde, sera en revanche, soulagée d'un bon nombre d'Ordres et de leurs Familles respectives qui seront entrecoupés de vides entre ceux des Ordres 1 à 14, mais que l'on retrouvera lors de l'achèvement définitif de ce Site. ___________________ ( Gastéromycètes Angiocarpes ) 1°)
Ordre des Hymenogastrales in "The Gasteromycetes of Australia and New Zealand, p. 41 ( 1944 )". Typus : Famille des Hymenogastraceae, in [ v. Cunningham, p. 42 ( 1944 )]", in "Dunedin, 236 pp. de Toni. In Saccardo, Syll. Fung. 7, p.154 ( 1888 ), Vittadini, in Tuber, p. 11 ( 1831 ), emend., Tulasne, in Fungi Hypogæi, p. 6 ( 1851 )". I°) Famille des Rhizopogonaceae Gäumann E. & Dodge C. W. ( 1928 ), in "Comp. Morph. Fungi, p. 468, ( 1928 )". Genus : Rhizopogon Fr. in Fr. & Nordh. in "Symb. Gast., vol. 1 : 5-6, ( 1817 )"; emend.Tulasne ( 1844 ), in "Giorn. Bot. Ital., vol. 2, p. 56, ( 1844 )". "Ce genre
se présente par des basidiomes ± arrondis, ovoïdes à tubéreux, semi-hypogés
ou hypogés. Péridium blanc, jaunâtre, brunâtre, rosé ou souvent rougeâtre
après manipulation. Rhizomorphes recouvrant toute la surface ou localisés
à la base. Péridium simple ou constitué de deux couches. Glèbe cloisonnée,
sans columelle, non lactescente, d'abord blanchâtre, puis olivacée
à brune, avec des logettes tapissant l'hyménium de basides et de spores
au stade de la maturité. Basidiospores
étroitement ellipsoïdes à cylindracées, à base obtusément tronquée
ou acuminée, incolores, jaunâtres à brunâtres, lisses, uni à biguttulées,
montrant parfois de fausses cloisons, amyloïdes on non. Basides
claviformes, cylindracées, ou prenant la forme de bouteilles ou de
gourdes, comme certaines cystides. 2-8 sporiques. Hyphes
oléifères parfois présentes dans le péridium. Genre
formant des mycorhizes en présence de conifères (Pinus,
Abies, Picea, Pseudotsuga, Tsuga, Larix ), rarement
sur feuillus : ( Quercus sp., Arbustus ) ou
des arbustes : (Cistus, Arctostaphyllos ). A : Typus : Rkizopogon luteolus Fries ( 1817 ), in "Symb. Gast., vol. 1, p. 5, Pl. 33, fig. 1, ( 1817 )", emend. Tulasne ( 1844 ), in "Giorn. Bot. Ital., vol. 2, p. 57, ( 1844 )". * B : Species : Rhizopogon roseolus Theodore Magnus FRIES ( 1909 ), in "Skand. Tryffl. Och tryffeliknande svampar. Svensk. Bot. Tidskr., 3 : 224- 300 ( 1909 ) Figs.C , Fig. E , Fig. G & H = ( couplées ) : voir diapositives de l'auteur. Nota 2
: Il s'agit des : 4°) Ordres des Leucogastrales , 7°) Ordre des Tremellogastrales , 9°) Ordre des Gastroporiales , 12°) Ordre des Hysterangiales,13°) "Gastromycetes inc. Sed & sa Fam. Nov. des Niaceae Jülich ( 1981 ), avec pour Typus le genre Nia Moore & Meyers ( 1959 ) & enfin le 14°) Ordre des Glischrodermatales : ( Hyphomycetes ). _______________________ 3°)
Ordre des Melanogastrales Typus : Famille des Melanogastraceae Genus : Melanogaster Corda ( 1831 ), in "Sturm's Deutschlands Kryptogamen-Flora, vol. 3 : p. 1, ( 1831 )". "Basidiomes
hypogés, globuleux à ellipsoïdes, munis de rhizomorphes bruns. Glèbe
charnue, se présentant sous la forme de logettes arrondies, ou parfois
quelque peu anguleuses, foncées ou un peu noirâtres. Glèbe pâle et
un peu gélifiée hors des logettes. Délimitation : Dans le genre
voisin Apova , les
carpophores sont en En général plus petits ( - de 2 cm ), la glèbe
est souvent d'une consistance gélatineuse comparable, les spores sont
ellipsoïdes, d'abord incolores, puis de teinte pâle et l'épaisseur
de la paroi ne dépasse pas 0,5 µm". # A : Typus : Melanogaster
variegatus (
Vitt. ) Tulasne (1846 ), in "Durieu, Fl. d'Alg. 1, p.
397, ( 1846 )", = M. broomeianus Berk., = M.
tuberiformis Corda ( 1831 ), selon certains
auteurs relativement ± récents...? * B : Species : Scleroderma verrucosum ( Pers. : Pers. ) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 154, ( 1801 )". Fig. J , Fig. L & M = ( couplées ) : voir diapositives de l'auteur. _____________________ (
IV ) Typus : Famille des Astraeaceae Un seul genre et sans doute ou peut-être, qu'une seule espèce : Astraeus hygrometricus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ), faisant également partie de l'Ordre des Sclerodermatales. Genus : Astraeus ( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ), in "Journ. Cincinnati Soc. Nat. Hist., vol., 12, p. 19, ( 1889 )". "Fructification 3-5 cm, s'ouvrant en étoile de six à huit branches à propriété hygrométriques, c'est-à-dire se refermant ± par temps secs. Hyménium grisâtre sombre, enfermé dans une enveloppe interne vite détruite. Odeur faible. Sables décalcifiés, schistes; thermophile. Spores rondes, 9-10 µm, ornées de verrues fines; hyménium enchevêtré". ( Op. cit. ). * Typus : Astraeus hygrometricus
( Pers. : Pers. ) Morgan ( 1889 ), in "Idem ci dessus".
_____________________ 8°)
Ordre des Lycoperdales F.
E. Clements ( 1909 ), (
I ) Typus : Famille des Lycoperdaceae B : Genus : Bovista Dillenius ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 136 ( 1801 )" "Fructification
globuleuse, ( 30 ) 15-40 ( 50 ) mm de diamètre. Face externe formée
par l'exopéridie blanche et lisse qui se déchire à la manière d'une
coquille d'œuf à maturité en libérant ainsi l'endopéridie,.lisse,
blanche à couleur de plomb ou gris-blanc, parcheminée à l'état sec,
brun-noir dans la vieillesse. A
maturité, l'endopéridie forme une ouverture apicale arrondie, lobée,
de 5-10 mm de diamètre, permettant ainsi l'évacuation des spores.
Ou, selon les espèces,
la face externe de l'exopéridie, blanche, lisse, est souvent furfuracée
à l'état jeune, et noircie à partir de la base. En ce cas, l'exopéridie
peut aussi sécher à maturité et disparaître complètement, de telle
sorte que l'endopéridie apparaît parcheminée, brillante, lisse ou
un peu ridulée de couleur rouge-brun foncé à noirâtre, en se déchirant
à maturité, pour former une ouverture irrégulière de 10-30 mm de diamètre
par laquelle les spores sont évacuées. Généralement,
presque toutes les espèces de ce genre possèdent une glèbe blanche
au début, puis olive-brun à rougeâtre-brun. Sporée olive-rougeâtre-brun,
ou plus ou moins lilas-brun foncé. Fructifications
parfois isolées, mais le plus souvent assez grégaires. * Typus : Bovista plumbea ( Pers. : Pers. ) :1°) in "Observ. Myc., 1, p. 5, ( 1796 )". 2°) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 137, ( 1801 )". Figs. Y & Z ( couplées ) & Figs. 30 & 31 (couplées ) & Fig. 33 & 34 ( couplées ). Voir diapositives de l'auteur. D : Genus : Lycoperdon Tournefort ex Persoon, (1801), in "Syn. Meth. Fung. p. 140, ( 1801" "Fructification avec un sommet globuleux, souvent déprimé dans sa partie apicale. Possédant généralement un stipe ± long, de texture externe semblable au sommet mais ± rétréci, en conférant à l'ensemble un aspect très souvent piriforme, avec une base parfois bulbeuse ou rétrécie, ainsi que des rhizomorphes ou non selon les espèces. Lignicole ou terrestre, aux couleurs externes pour l'exopéridium, assez variables selon l'âge et les espèces : blanc de neige, ocres, jaunâtres en passant par toutes les gammes des bruns, orangés à brun rouge, etc..., très souvent entièrement recouvert de verrues pyramidales ou simplement arrondies et coniques, mais parfois presque lisse et alors ± réticulé par un réseau aux mailles polygonales. Endopéridium blanchâtre, puis jaune verdâtre, devenant à la fin brun olive, membraneux, tenace, tardivement déhiscent par un ostiole sommital de largeur variable. Glèbe blanche au début, puis jaune verdâtre à brun olive sombre et pulvérulente, constituée à la fois, par un capillitium, des basides & spores brunes, plus ou moins sphériques, lisses ou verruqueuses selon les espèces. Les espèces de ce genre sont généralement terrestres et parfois aussi lignicoles". ( Op. cit. ). * Species : Lycoperdon piriforme Schaeffer ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 148, ( 1801 )". Fig. 36 & 37 ( couplées ). Voir diapositives de l'auteur. # Fig. 38 ( isolée ), voir diapositive de l'auteur. * Species : Geastrum nanum Pers. Sous toute réserve. Nota 3
: L'auteur de ce Site serait très reconnaissant de recevoir un e-mail à "roger.lassueur@wanadoo.fr", afin d'éclairer "sa lanterne". Merci d'avance. Fig. 40 & 41 ( couplées ), Fig. 43 & 44 ( couplées ), Figs. 45 & 46 = couplées Fig. 47 ( isolée ). Voir description ci-dessus pour les 2 récoltes des 10/11/1976 & 16/07/1977. : Genus : Cyathus von Haller A. , in "Historia Stirpium indigenarum Helvetiae inchoata, III, p. 127, Bernae, (1768)" ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 236, (1801)". Pour ce genre, on compte environ une bonne dizaine d'espèces de par le monde, peut-être plus... Les plus connues comme cyathus striatus ( Huds. ) Willd. ( 1787 ) per Pers. ( 1801 ) = [( Peziza striata Huds. In Fl. Angl., p. 634, ( 1778 )] dont la description qui va suivre, donnera déjà les caractères morphologiques à-peu-près communs à l'ensemble des autres espèces, à quelques exceptions près. Par exemple, on peut citer déjà : Cyathus olla ( Batsch ) Pers. ( 1801 ) =[( Peziza olla Batsch, in Elench., p. 127,( 1783 ?)], dont G. H. Cunningham (1944 ), en a fait semble-il, à tort ou à raison le "Typus" du genre "Cyathus", tout en ignorant jusqu'à l'existence même de "Cyathus striatus", mis à part 2 citations sans intérêt à ses pages 9 & 18. Un assez grand
nombre d'auteurs appartenant à la littérature contemporaine, sembleraient
avoir également suivi l'exemple de Cunningham, en ignorant peut-être
la règle de priorité due à l'antériorité du nom spécifique propre
à la typification d'une espèce placée dans un genre quelconque par
l'auteur le plus ancien. Ceci semblerait contraire à l'Art.10 du "Code
International de la Nomenclature Botanique". En effet, cet Art.10.1. s'exprime en ces termes
:"Le type du nom d'un genre est le type d'un nom d'espèce. Afin de désigner
ou de citer un type, le seul nom d'espèce suffit, c'est-à-dire qu'il
est considéré comme le parfait équivalent de son
type." Or la publication de Hudson W. dans Fl. Angl., p. 634,
date de 1778 pour son"Peziza
striata Huds., alors que la publication de Batsch A. J. G. C., dans son "Elench., p. 127,
se situe entre 1783 au minimum, et 1789, pour son "Peziza olla Batsch"(
les 3 fascicules de cet ouvrage possèdent tous une page 127 ), donc en tous les cas, à une
date bien postérieure à celle de la publication d'Hudson en 1778
pour son "Peziza striata".
Autrement dit, si l'on suit à la lettre l'Article 10.1.
du C. I. N. B., c'est au "Peziza
striata"Huds. ( 1778 ) à qui
revient le droit à la typification du genre, par la combinaison faite
par Willdenow C. L., en 1787 dans Fl. Berol., p. 399, pour
le "Cyathus striatus et repris ensuite à son propre compte
par C. H. Persoon, dans son Syn. Meth. Fung. p. 237, (
1801 ), en plaçant cette espèce en 1ère position.
D'ailleurs, ce n'est certainement pas dû au hasard, si Persoon plaça
cette espèce comme première du genre et avant "Cyathus olla"
( Batsch ) Pers., suivi en cela par Saccardo, dans son Syll. Fung.,
7, p.
33, de 1888, où cet auteur plaça même le Cyathus striatus
dans une section à part, nommée : "Sect. 1.": "Eucyathus"Tul. *Cyathus striatus ( Hudson ) Willedenow ( 1787 ), per Persoon ( 1801 ). Récolte des 16/09/1972 & 07/08/1974. Macroscopie : Fructification d'abord close, en forme de gobelet, de flûte de champagne ± évasée à sa partie supérieure ou de trompette dressée, de 15-20 mm de haut x 6-9 mm de diamètre à l'embouchure supérieure, atténuée à la base. L'évasure du sommet est d'abord fermée par un opercule blanc ( épiphragme ), à surface plane, plus ou moins membraneux, mince, bientôt caduc. Péridium coriace, composé de trois couches, la face externe brun rouille est hérissée de longs poils rudes, fasciculés à la pointe, la face intérieure est grise livide, luisante, cannelée en long sur à peu près 8 mm. Les péridioles sont au nombre de15-20, cantonnés dans la partie inférieure de la coupe, lenticulaires, de 2 mm de diamètre, lisses, soyeux, blanchâtres, puis brun noirâtre à maturité, revêtus d'une tunique pelliculaire grisâtre à plombé, puis brun argenté, attachés par un funiculum ou fil élastique et tenace. Glèbe brun noirâtre et non homogène avec basides éparses et mélangées à de nombreux filaments.. Toute proportion gardée, le jeune réceptacle évoque "un bonnet à poils de grenadier d'empire"! Au fur et à mesure que le sommet se développe, les mèches brunes s'écartent du centre et découvrent peu à peu l'épiphragme blanc qui obture la coupe avant la pleine maturité. Les diapositives couleurs de l'auteur montrent tous les stades de développement : sujets immatures encore clos, sujets déhiscents avec l'opercule blanc ± déchiré, sujets vétustes, noirs et vides. Dans son exiguïté ce champignon propose une assez grande curiosité de la nature, la réduction fidèle d'un nid d'oiseau garni d'œufs. Aussi les systématiciens ont-ils attribué le nom de Nidulariaceae à la famille où figure le genre B ) Cyathus, mais aussi les genres suivants : A ) Crucibulum, C ) Nidularia, D ) Nidula et E ) Mycocalia. De par le monde, le genre Cyathus compte environ une dizaine d'espèces, mais en Europe on rencontre surtout Cyathus striatus reconnaissable à son aspect hirsute sur sa face externe et cannelé sur sa face interne. Écologie : De l'été à la fin de l'automne, en stations humides et découvertes où il croît par colonies entières sur les débris ligneux pourrissants ou ± enfouis, aussi sur les branches mortes tombées, parmi les feuilles mortes et décomposées. Pas rare. Cosmopolite sur tout l'hémisphère Nord. Non comestible ou en tous les cas sans valeur. Microscopie : Spores 17-21,5 x 10 µm, calibrées, ellipsoïdes ou bien ovoïdes, à paroi épaisse, hyalines et lisses. Interrompue à la base dans la zone cicatricielle du hile, la spore s'insère directement sur la baside. I-. Basides clavées, 40-45 x 8,5 µm, tétrasporiques et bouclées. Hyphes des péridioles avec anastomoses, larges de 2-3,5 µm, cloisonnées et bouclées. Poils du péridium bruns, parfois moniliformes, larges de 3-16 µm, cloisonnés et pourvus de petites boucles. # A : Species typus : Cyathus striatus [( Hudson W., in "Fl. Angl. 2 : 1 : 634, ( 1778 )]" Willdenow C. L., in "Fl. Berol., p. 399 ( 1787 )", per Persoon C. H. ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fug., p. 237, ( 1801 )". Figs. 6, 7 & 8 (couplées), voir Planche 14 : La "Fig. 6" présente le péridium dans tout son volume pour Cyathus striatus; la "Fig. 7" montre une section verticale agrandie de la même espèce où l'on distingue quelques péridioles au fond de la cavité du péridium et la "Fig. 8" présente une coupe verticale agrandie de l'ensemble des constituants attachés au péridiole : en "a" détail sur le fil élastique ( = funiculum ) exerçant une poussée contre le péridiole au moment de la pleine maturité pour l'expédier hors du péridium, comme une "Boîte à Pandore", en "b" le péridiole muni à l'intérieur, de ses basides & spores qui finiront par s'échapper du péridiole, lorsqu'il se désagrégera à la sortie du péridium. Cyathus striatus ( suite ) : Voir description spécifique ci-dessus pour les récoltes des 16/09/1972 & 07/08/1974 à "Macroscopie" & "Microscopie".* Figs. 48 & 49 (couplées), Figs. 50 & 51 ( couplées ), Fig. 52 ( isolée ), Fig. 53 (isolée) : voir diapositives de l'auteur à la cellule verte de gauche & description spécifique ci-dessus, pour les récoltes des 16/09/1972 & 07/08/1974 à "Macroscopie" & "Microscopie". 1 : Species : Cyathus olla ( Batsch ) Pers. ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 237, ( 1801 )". "Fructification en pavillon de trompette assez largement évasé, gris brun, non strié. Moins nombreux, par des colonies de moins de 10 individus en général. Les péridioles atteignent 3-4 mm de diamètre. Spores 9-11 x 6-7 µm". ( Op. cit. ) 2 : Species : Cyathus stercoreus ( Schweinitz ) de Toni, in "Saccardo, Syll. Fung. 7, p. 40, ( 1888 )". "Espèce fimicole, dont le péridium est laineux à l'extérieur et fauve brunâtre, lisse et gris à brun sombre à l'intérieur où l'on distingue des péridioles de 1,5-2,5 mm de diamètre, presque noirs et dépourvus de tunique. Spores très grandes, 22-35 x 18-30 µm.". ( Op. cit. ). C : Genus : Nidularia Fr. in Fr. & Nordholm 1817 nom. conserv. Fries & Nordholm, in "Symb. Gast. p. 2, ( 1817 )". * Genus & typus : Nidularia radicata Fries & Nordholm, ( 1817 ), in "Symb. Gast. p. 2, ( 1817 )", ss. W. Jülich & M. Moser, in "Colour Atlas of Basidiomycetes, vol. 18, Dezember 2000,[= N. Farcta ( Roth. : Pers. )Fr., in "Syst. Myc. 2 : 301 ( 1823 )"= N. deformis (Willd. : Pers. ) Fr. & Nordh., in "Symb. Gast. p . 2 ( 1817 )]". (Op. cit. : W. Jülich & M. Moser, Dezember 2000). Fig. 54 ( isolée ), Figs. 55 & 56 ( couplées ), Fig. 57 (isolée), Figs. 58 & 59 ( couplées ), Figs. 60 & 61 (couplées), Fig. 62 ( isolée ), Figs. 63 & 64 = ( couplées ), Figs. 65 & 66 ( couplées ) : voir diapositives de l'auteur. (4) : Récolte du 09/07/1977, sur planche pourrissante, dans un ruisseau d'écoulement vers l'étang de "Gruyère", sous feuillus divers, en forêt de Rambouillet ( ÎLE-DE-FRANCE ). Macroscopie : Fructifications globuleuses à pulvinées, de 5-8 mm de diamètre x 3-5 mm de haut, entièrement entourées par le péridium uni stratifié, relativement épais au début et se déchirant ensuite irrégulièrement : voir "Fig. 54" & "Fig. 55". Face externe du péridinien, croûteuse, furfuracée, crème à brun jaune, remplie de nombreux péridioles lenticulaires, biconvexes, de ± 2 mm de diamètre x 1/5ème de mm d'épaisseur au centre : voir "Fig. 62", renfermant les basides & spores, de teinte ocres au début, puis brunâtres et englobés dans une masse gélatineuse, sans pédicelle et ni funiculum. Au début la membrane du péridiole est de consistance ± molle, mais en séchant elle devient plissée, ridée et surtout extrêmement dure : voir "Fig. 56". Microscopie : Spores largement elliptiques, lisses, hyalines, avec une épispore ± épaisse, de 8-( 11 ) x 5-( 7 ) µm : voir "Fig. 57". Basides variablement clavées ou sub-cylindriques, bi à tétrasporiques, longues jusqu'à 50 µm x 7 à 10 µm de largeur au sommet, non bouclées : voir "Figs. 58 à 61", pas de cystide mais beaucoup de basidioles. Péridioles constitués par un capillitium interne, d'abord avec des hyphes très brunes, ramifiées, cloisonnées et au parois relativement épaisses, de 1,5-4 µm, en ne laissant qu'une place très réduite à un très mince canal entre les parois. Ces hyphes se terminent ensuite par des portions hyalines, spinuleuses, souvent noduleuses, septées et non bouclées : voir "Figs. 62 à 66". _____________________ 10°) Ordre des Nidulariales ( suite ) (
II ) Famille des Sphaerobolaceæ A : Genus : Sphaerobolus Tode ( 1790 ), in "Fungi Meckl. 1, p. 43, ( 1790 )" ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 115, ( 1801 )". *Genus & typus : Sphaerobolus stellatus ( Tode ) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 115, ( 1801 )" & "Tent. Disp. Fung., p. 58, ( 1797 )" .Synonyme : Carpobolus albicans Micheli ( P. A. ) in "Nova plantarum genera, p. 221, Pl. CI, Florence, ( 1729 )" = Le premier auteur a avoir étudié de très près le curieux mécanisme d'expulsion des spores de l'un de ces Gasteromycetes, unique en son genre et qui n'a pas son pareil dans cette Sous Classe des Basidiomycetes ! On ne saurait trop recommander l'excellent ouvrage de M. Langeron & R. Vanbreuseghem, intitulé : "Précis de Mycologie" ( 2ème Éd. de "Masson", 1952 ), où ces deux auteurs consacrent sept pages ( 285 à 291 ) et sept figures extrêmement détaillées et uniquement pour Spherobolus stellatus ! Fig. 67 ( isolée ), Fig. 68 ( isolée ), Figs. 69 & 70 (couplées), Figs. 71 & 72 ( couplées ) = Récolte du 09/07/1977 ( même jour et même station que pour Nidularia radicata décrit ci-dessus ), mais sur autre bois "travaillé" et pourrissant. ( 5 ) Macroscopie : Fructification d'abord globuleuse, 1-2 mm de diamètre, blanchâtre, puis de teinte paille à jaune orangé ("Fig. 67") À la maturité, l'exopéridium stratifié devient orangé, mou, membraneux et se déchire en pointes disposées en étoile ( de là son nom spécifique de"stellatus" ) "Figs. 69 & 70". La masse globuleuse contenant les basides & spores, au centre de la fructification, est éjectée sous l'effet d'une pression osmotique. En fait, l'endopéridium d'aspect laiteux et translucide se déplie et prend une forme vésiculeuse ( "Fig. 70" ). Ce mécanisme de dispersion des spores est unique et n'est possible que grâce à une pression osmotique suffisante au centre de la fructification lors de la totale maturation. La glèbe est projetée avec les basides et spores de 2 à 5 m, en émettant un son au départ et 1 autre au point d'impact, comme une sorte de "pouf !" à peine perceptible, v. Langeron "Précis de Mycologie", 1952, cité ci-dessus, son presque semblable à celui que produisent certains gros Discomycètes, lors d'une sporulation provoquée artificiellement et où l'on peut en même temps constater un nuage blanchâtre s'élever à quelques dizaines de cm et plus. La rareté de "Sphaerobolus stellatus" vient plus du fait de la petitesse des fructifications parce qu'elles passent souvent inaperçues. Fructification rarement isolée, le plus souvent grégaire. Sur bois et végétaux pourrissants, dans les forêts, mais également sur fientes animales. Jusqu'à présent la seule espèce connue en Europe est "Sphaerobolus stellatus", répandue dans tout l'hémisphère Nord. Microscopie : Spores largement elliptiques, souvent difformes, lisses, hyalines à épispore ± épaissie, ( 7,5 ) 10-(11 ) x ( 4 ) 5,5 ( ( 6 ) µm. I-. ( "Figs. 71 & 72").Basides très largement clavées au sommet et à peine rétrécies à la base, comme ± vésiculeuses, comportant de 4 à 6 stérigmates, 7-13 x 8-10 µm, non bouclées. Pas de cystides. Hyphes de l'exopéridium vésiculeuses, arrondies ou cylindriques, parfois ramifiées et à contenu granuleux, 4-8 µm et 10-25 µm de diamètre et bouclées. ________________________ ( Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes ) 11°) Ordre des Phallales ( I ) Typus : Famille des Phallaceæ A : Genus : Phallus Linn. ex Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 242, ( 1801 )".Synonymes : "Hymenophyllus" Nees ( 1817 ). "Dictyophyllus" Corda ( 1842 ). "Kirchbauumia" Schulzer ( 1866 ). "Omphalophallus" Kalchbrenner ( 1883 ). "Ithyphallus" (Fr.) E. Fischer ( 1886 ). "Cryptophallus" Peck ( 1897 ). "Jaczewskia" Mattirolo O. ( 1913 ). # Genus & typus : Phallus impudicus ( Junius ex Linn. ) Persoon ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 242 & 243, (1801 )". Voir Fig. 9, "a" à "d" de la Planche 14 : en "a" = volve qui à l'état jeune est close et partiellement hypogée; elle constitue à elle seule un péridium globuleux, renfermant une masse gélatineuse dans laquelle baigne l'embryon de ce que l'on pourrait appeler le "primordium". À ce stade, le sujet est parfaitement consommable et est même vendu sur certains marchés ! Ensuite la volve ( ou péridium ) émerge totalement du sol, en se lacérant pour laisser sortir le stipe en "b", surmonté d'un chapeau réticulé et recouvert d'une "gleba" ± vert olivâtre foncé en "c", s'ouvrant parfois au sommet par une ostiole en "d". Rappelons que c'est dans la "gleba" que résident basides & spores, mais qu'à cet état, le champignon n'est plus seulement inconsommable, mais dégage une odeur tout à fait nauséabonde de charogne à plus de 50 m à la ronde ! * Phallus impudicus( suite ) : v. diapositives de l'auteur réparties sur quatre récoltes des étés 1972 à 1979 ( entre Juin & Juillet ), dans plusieurs forêts d'ÎLE-DE-FRANCE : Figs. 73 & 74 ( couplées ), Figs. 75 & 76= ( couplées ), Fig. 77 ( isolée ), Figs. 78 & 79 = ( couplées ), Figs. 80 & 81 ( couplées ) + Figs. 82 & 83 ( couplées ). B : Genus : Mutinus Fries ( 1849 ), in "Summa Veget. Scandin. 2 : 434, ( 1849 )". Synonyme ? : "Cynophallus" (Op. cit. Corda, in "Ic. Fung. Tom. VI : p. 19, ( 1854 )". = Simple citation, sans nom d'auteur & de combinaison faites par Fries ou Corda et pourtant citée par la littérature tout à fait contemporaine et en ces termes : "Cynophallus ( Fr.) Corda ( 1854 )". ??? *Genus & typus : Mutinus caninus ( Huds. : Pers.) Fries ( 1849 ), in "Summa Veget. Scandin. 2 : 434 ( 1849 )". Fig. 84 ( isolée ) = Section verticale sur l'un des jeunes sujets encore immature et à l'état d'œuf. Fig. ( isolée ) = 2 fructifications à maturité.Voir diapositives de l'auteur. _________________________ ( III ) Typus : Famille des Clathraceæ # Genus & typus : Clathrus ruber Mich. : Pers. ( 1801 ), in "Syn. Meth. Fung., p. 241, ( 1801 )". ( = "Clathrus cancellatus"Tournef. ex Fr. v. Page 1 : Généralités sur les champignons à la Planche 1 : Fig. 13.jpg Macroscopie : "La fructification est d'abord hypogée, à partir d'un œuf globuleux, ovale, tuberculeux, sortant à la surface du sol dans la maturité en se déchirant au sommet. Puis se dresse en un réceptacle réticulé. L'œuf mesure alors 20-30 mm; il est blanchâtre sale à jaunâtre ( exopéridium ), la base est prolongée par des rhizomorphes radicants blanchâtres. L'endopéridium est de consistance gélatineuse, muqueuse, translucide, plus ou moins jaune de miel. Le réceptacle est en forme de ballon ou en plusieurs anses de panier, en lui donnant un aspect réticulé, rouge vif, teinté de jaunâtre vers la base; il peut atteindre plus de 100 mm de hauteur; la face interne du réceptacle est couverte par la glèbe ( muqueuse verdâtre ). La consistance du réceptacle est spongieuse, poreuse, molle. À ce stade de maturité, le champignon dégage alors une odeur infecte de charogne. Isolé ou grégaire, sur terre des forêts de feuillus. Cosmopolite ou importé, surtout en régions chaudes. Été. Rare. Microscopie : Spores cylindriques, lisses,jaune vert, guttulées, 5-6 x 1,6-2 µm, I-.Basides de 4-8 stérigmates. Pas de cystide.Hyphes de l'exopéridium à parois minces ou épaissies, larges de 4-6 µm, cloisonnées, non bouclées. Hyphes de l'endopéridium indistinctes, larges de 2-4 µm, avec cloisons, non bouclées.Réceptacle formé de cellules globuleuses atteignant 50 µm de diamètre". ( Op. cit. ). Clathrus ruber Mich. : Pers. ( 1801 ).
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B : Genus : Cyathus von Haller A. ex Persoon C.
H. ( 1801 ).
C : Genus : Nidularia
Fr. in Fr. & Nordholm
10°)
Ordre des Nidulariales ( suite ). A : Genus : Sphaerobolus
Tode ( 1790 ) ex Pers. (
Gastéromycètes Hémi-Angiocarpes ) A : Genus : Phallus Linn. ex Persoon ( 1801 ).
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Genus & typus : Mutinus
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