|
Planche
12 : ( Figs. 1 à 9 )

Bref
aperçu "Iconographique" sur diapositives de l'auteur
:
( Figs.
A à Z ) + (Figs. 27 à 68) =
Liens hypertexte internes à la Page 12
(
Description des figures )
BASIDIOMYCETES
Division : BASIDIOMYCOTINA
CLASSE DES HYMENOMYCETES ( ss. lato )
Ordre des Aphyllophorales Rea 1922) ss. lato
Famille des Thelephoraceae Chev. ( 1826 ) ss. lato
[= Fam. des Bankeraceae Donk (1961 )]
Champignons "Hydnés"ss. Bourd. & Galz. (1927)
1°
)* : Genus : Sarcodon Quél. ex Karsten ( 1881 )
A* : Species / Typus : Sarcodon imbricatus (Linn. ex Fr.)
Karsten ( 1881 ) = ( Hydne imbriqué )
Fig. A = Spécimen vu en entier et provenant d'une récolte
d'Août 1973. Fig. B : Le
même sujet vu de dessus et montrant la surface piléique
squamuleuse de son chapeau. Fig. C
= Sa section verticale accompagnée de son autre moitié
renversée qui présente la sous-face hyméniale constituée
d'aiguillons gris-brunâtre.
Nota : Cette espèce réputée pour son habitat
sous les bois de conifères des régions montagneuses, a
été récoltée exceptionnellement qu'une seule
fois, le 4 Août 1973, sous Hêtre & feuillus divers,
pour qu'un seul exemplaire, représenté aux Figs. A
à C, à environ 350 m d'altitude, en basse Corrèze,
près de Beaulieu-sur-Dordogne. En effet, depuis ce temps là,
cette espèce a toujours été récoltée
entre 1200 à 1120 m d'alt., en très grande abondance,
tous les ans à la même époque et sous bois de conifères,
dans le Parc des Volcans d'Auvergne. ( Comestible & réparti
sur tout l'hémisphère Nord )
Famille
des Hydnaceae Chev. ( 1826 )
1°
)* : Genus : Hydnum Linn. ex Fries (1821)
A* : Species / Typus : Hydnum repandum Linn. ex Fries ( 1821
)
= ( Pied de mouton ) Figs. D &
E : Sujets vus sous deux angles différents, provenant
d'une récolte du 4 Août 1977, ( Basse Corrèze, à
350 m d'altitude, près de Beaulieu-sur-Dordogne ). Fig.
F : Section verticale sur le carpophore central. ( Comestible
& cosmopolite )
Famille des Hericiaceae Donk ( 1964)
2°
)* : Genus : Hericium S. F. Gray ( 1821 )
A* : Species / Typus : Hericium coralloides
(Scop. ex Fr. ) S. F. Gray ( 1821 ). Macroscopie :
Figs. G &
H = Carpophores vus à 2 grossissements différents,
provenant d'une récolte du 14 Septembre 1979, sur troncs &
branches mortes de Hêtre en forêt de Fontainebleau ( Île-de-France
). Figs. I &
J : Autre agrandissement d'un sujet accompagné d'un détail
sur les aiguillons ( Fig. J ) de cette espèce qui peut atteindre
par ses touffes, jusqu'à + de 65 cm de long et de 15 à
30 cm de large x 12 cm de hauteur, avec des aiguillons subulés
et divisés, longs de 5 à 12 mm, pour des diam. de 0, 5
à 1 mm.
Microscopie : Figs. K &
L : Spores vues en coupe optique (Fig. K) & en surface
( Fig. L ). Les spores hyalines de cette récolte, examinées
dans une préparation au "Melzer" se présentaient
bien amyloïdes ( I+ ), par une teinte brun-foncé, mais non
bleu ou lie de vin, avec des parois externes relativement assez épaisses,
variablement lisses ou finement verruqueuses et parfois guttulées
intérieurement, sub-elliptiques à sub-globuleuses, de
4, 04 - 4, 78 - ( 5, 15 ) x 2, 94 -3, 68- ( 4, 41 ) µm. Figs.
M & N : 2 vues de microconidies
isolées, mais lisses et aux mêmes formes et dimensions
que les spores. ( Figs. en une coupe optique dans une préparation
au"Rouge-Congo" ammoniacal ).
Nota : Pour tous les articles conidiens de cette espèce
figurés à cette page et qui n'ont jamais été
mentionnés dans toute la littérature contemporaine, on
ne saurait jamais trop conseiller aux mycologues très intéressés,
de consulter les publications de J. de Seynes, in Bull. Trim. Soc. Myc.
[ VII : 76-80 + fig.( conidies ) 1891 ] et surtout de
N. Patouillard [ idem : X :158-160,( 1894 )], mais également
H. Bourdot & A. Galzin, in Hym. Fr. p.442 ( I927 ) et G. Malençon,
in Bull.Trim. Soc. Myc. Fr. LXXIII : 4 : 321, 322 à 326
+ Figs. 8 & 8 bis ( 1957 ).
- Figs. O &
P : Deux basides vues partiellement dans une préparation
au"Rouge-Congo"ammoniacal : Tétra à bisporiques
( très souvent à deux seules stérigmates de 2,
20 - 3 x 2 - 2, 20 µm ). Basides assez étroitement clavuliformes,
bouclées à leurs bases, mesurant sans les stérigmates
: 18, 40 - 30, 50 x 3 - 5, 15 µm, mêlées à
la fois de cystidioles, gléocystides et de conidiophores dressés
en palissades parallèlement aux basides. Ces derniers peuvent
être ramifiés et parsemés d'un certain nombre de
microconidies hyalines, alors que d'autres se présentent simplement
par une tige paraphysoïde, non ramifiée et ampulacée
à son sommet par le port d'une seule macroconidie, également
hyaline mais cloisonnée à sa base. Ces microconidies &
macroconidies sont lisses et sont de mêmes formes que les spores.
Les premières ont des dimensions analogues aux spores, tandis
que les secondes sont nettement plus grandes.
Fig. Q : Conidiophore isolé
et ramifié, composé de 2 à 4 filaments grêles,
incolores, de 2-3 µm de diam., d'où sont reliés
un certain nombre de microconidies, lisses et hyalines, de mêmes
formes et dimensions que toutes les spores. ( Vue dans une préparation
au "Rouge-Congo" ammoniacal, malheureusement altérée
). Fig. R : Vue dans une préparation
au"Rouge-Congo"ammoniacal d'un conidiophore isolé,
constitué d'un filament hyalin de 1, 72 à 3 µm de
diam., parapysoïde, car surmonté à son sommet par
une macroconidie ampulacée, cloisonnée à sa base,
lisse, hyaline, granuleuse intérieurement et mesurant 9, 56 x
6, 62 µm, [ "12 x 8 µ"et même jusqu'à
"24 x 12 µ"selon N. Patouillard, p. 160 ( 1894 ), v.
bibl. ci-dessus ]. Fig. S : Extraction
par dilacération d'un bouquet de conidiophores porteurs de macroconidies
et provenant directement de l'hyménium d'un aiguillon dans une
préparation au"Rouge-Congo"ammoniacal, mais à
un plus faible grossissement. On pourra remarquer que certains filaments
de ces conidiophores possèdent une à deux cloisons intermédiaires
relativement assez espacées les unes des autres.
Famille
des Corticiaceae Herter ( 1912 ) ss. lato
= ( Famille des Phlebiaceae Jülich ( 1981 )
1°
)* Genus : Sarcodontia Schulzer ( 1866 ), emend Donk ( 1952 ), v.
réf. biblio. cellule de droite.
A* : Species / Typus : Sarcodontia setosa ( Pers. ) Donk (
1952 ) & ( 1956 ) + rappel ( 1966 ), v. réf. bibliogr.
cellule de droite. Si l'on veut de très bonnes descriptions avec
figs., on ne saurait trop recommander 1er. : H. Romagnési &
J. Boidin,"Enquète du " COMMTTEE FOR MAPPING ",
in Bull. Trim. Soc. Myc. Fr. LXXIX : 3 : 351-353 + Figs. 3 &
4 ( 1963 ); 2° : J. Breitenbach & F. Kränzlin, in Champ.
Suis., vol. 2, pp. 168-169, Pl. 179 & Figs. A à D ( 1986
). Selon Bourdot & Galzin ( 1927 ), p. 418, sub. nom. Acia setosa
( Pers. ), cette espèce est un champignon "Etalé-noduleux
et tuberculeux subimbriqué céracé puis induré,
pâle, crème aurore; mycélium abondant, sulfurin,
grumeux; aiguillons souvent fasciculés subulés, grêles,
pâles, sulfurins ou teintés d'aurore.- Hyphes hyalines
à parois minces, 2 - 4, 5 µ., à boucles rares; basides
18 - 42 x 5 - 7 µ., à 2 - 4 stérigmates; spores
hyalines, légèrement teintées de citrin, obovales,
uniguttulées, 4, 5 - 6 - 8, 5 x 3 - 5 µ., non colorables
en bleu par l'iode. Toute l'année; végète de Septembre
à Mars, avec régression au printemps; pas rare sur pommier;
moins fréquent sur Sorbus aria et domestica. C'est un lignivore
très actif, surtout sur pommier; les sorbiers résistent
mieux". Figs. T &
U: Un seul exemplaire sans son substrat provenant de l'exposition
de la S. M. F. du lundi 5 Septembre 1979, subnommé encore Acia
setosa par cette Société et avec l'absolue interdiction
d'en prélever même un petit échantillon pour en
faire un examen microscopique! ( Seule indication citée par l'exposant
: " Odeur très forte d'anis et de fenouil, avec un mélange
de pomme blette " ). Ce qui s'est révélé assez
juste, par une odeur fortement désagréable. On peut penser
par déduction, que cette récolte devait certainement parasiter
un pommier par son odeur " avec un mélange de pomme blette
", ce qui confirmerait toute la littérature à ce
sujet. Les Figs. T &
U étant jumelées, montrent à la fois le
sujet entier et le détail sur une partie de ses aiguillons.
Famille
des Auriscalpiaceae S. F. Gray ( 1821 )
emend Maas Geesteranus ( 1963 )
1°
)* : Species / Typus : Auriscalpium vulgare S. F. Gray ( 1821
) = ( Hydne cure-oreille ) : Récolte sur pomme de pin, le
7 Septembre 1974, en forêt de Fontainebleau ( Île-de-France
), lors d'une herborisation organisée par la S. M. F., sous l'égide
du Congrès International de Botanique.
Figs. V &
W : Un sujet entier jumelé avec sa section verticale
en Fig. W.
Macroscopie : Fructification piléique et stipitée
pour une hauteur totale de 2 cm ½. Chapeau réniforme,
de 11 x 9 mm, ondulé, convexe, ± bosselé et s'écartant
par deux lobes assez arrondis à l'insertion du stipe excentré,
mais qui lui est perpendiculaire. La surface piléique, d'apparence
villeuse est constituée par un tomentum blanc et dressé
sur le fond brunâtre clair de la cuticule proprement dite, mais
en se prolongeant sur toute la hauteur du stipe. La marge piléique
est ± enroulée vers les aiguillons de l'hyménium
et a une teinte jaunâtre-ocracée. La cuticule du chapeau,
de teinte brun-foncé, tranche brutalement avec celle de la 1er
couche de sa chair qui est d'un blanc presque pur, tandis que celle
qui suit et juxtaposée au sous hyménium, se révèle
par une teinte ocrassée, se prolongeant tout au long du stipe
plein et ± bulbeux à sa base, mesurant 22 mm de haut x
2 - 3 mm de diamètre, quelque peu évasé vers l'hyménium
( v. Fig. X ). Le bulbe de la base du stipe est inclus dans un
subiculum mycélien brun-noirâtre prenant naissance sur
pomme de pin. Fig. X : Section
verticale sur le chapeau, montrant à la fois : La pillosité
du tomentum piléique prolongé sur le stipe, l'épaisseur
brunâtre de la cuticule tranchant par sa teinte, en opposition
aux 2 couches superposées et différenciées de la
chair du chapeau, ainsi que le détail des aiguillons restés
encore blancs par la présence des spores dont ils sont recouverts,
alors que la littérature fait état d'aiguillons rose-brun
à gris-brun. En effet, lors de cette récolte, il a été
constaté que l'hyménium de la sous-face du chapeau était
constitué d'aiguillons blancs, coniques, pointus et longs de
2 à 2 mm ½ x 1/3 de mm de diamètre, non décurrents
sur le stipe. Par ailleurs, sur cette même pomme de pin où
fut récolté ce spécimen à complète
maturité, celui-ci était accompagné de deux petits
organes dont les clichés furent malheureusement indéchiffrables
pour être représentés ici. S'agissait-il de primordiums
ou d'une certaine forme stérile de l'espèce Auriscalpium
vulgare ? En tous les cas il fut impossible de les identifier par
faute de documentations. Ces curieux éléments se présentaient
fusiformes ou simplement acuminés à l'extrémité
supérieure et hérissés de poils blanchâtres
sur un fond brun-orangé et d'une hauteur avoisinant l'Auriscalpium
vulgare récolté sur cette même pomme de pin.
Voir figuration schématique ci-contre : 
Microscopie
: Figs. Y &
Z : Tronçon partiel de l'extrémité |supérieure
de la pointe d'un aiguillon & détail sur les gléocystides
de l'hyménium et à contenu granuleux, visible sur une
préparation à la sulfo- vanilline ( S + ). Figs.
27 & 28 : Deux vues
de basides dans une préparation au"Rouge-Congo"ammoniacal
: Etroitement clavées, bouclées à la base, de deux
à quatre stérigmates. Basides mesurant 18, 40 - 29, 41
x 6, 60 µm sans les stérigmates. Figs.
29 & 30 : Spores dans
une préparation faite dans la liqueur de "Melzer" :
non amyloïdes = ( I - ), mais se révélant cyanophiles
dans le "Bleu-lactique", c'est-à-dire, bleuissant sous
ce réactif. Largement elliptiques à presque subglobuleuses,
revêtues extérieurement de fines verrues, granuleuses et
parfois uni à biguttulées intérieurement, hyalines
dans l'eau et mesurant 4, 41 - 5, 88 x 3, 68 - 5, 15 µm, ayant
une paroi externe assez épaisse.
Addenda
à la Fam. des Bankeraceae Donk (1961)
2°)*
: Genus : Hydnellum Karsten ( 1879 )
B* : Hydenellum ferrugineum ( Fr.: Fr. ) Karsten (1879).
Figs. 31 &
32 : Récolte du 6 Août 1973, sous châtaigniers
en basse Corrèze, à 350 m d'altitude, près de Beaulieu-sur-Dordogne
( contrairement à la littérature contemporaine qui situe
cette espèce sous Pinus & Picea ). Sporée brune assez
soutenue. Spores brun-clair en microscopie dans l'eau, extérieurement
très bosselées & mesurant en moyenne 5 x 4 µm,
I-. Vue sur un ensemble de sujets soudés en ( Fig. 31 ) &
section verticale sur l'un d'eux : ( Fig. 32 ). Fig.
33 : Détail sur les aiguillons.
Hydnellum sp. ou :
C*: Hydnellum scrobiculatum ( Fr.) Karst. (1879),
( sous toutes réserves ) ou H. concrescens (Pers. ex Schw.)
Banker, pour la chair violacée du stipe, mais aux spores plus
près de H. scrobiculatum dont l'habitat se situe sous
conifères des régions montagneuses ??
Figs. 34 &
35 : Macroscopie : Récolte de deux sujets fasciculés
et encore très jeunes, sous bois de conifères et sur aiguilles
de Picea, à 1.000 m d'altitude dans le Parc des Volcans d'Auvergne,
le 25 Août 1998, vus sous 2 angles différents. Fructifications
de 4 cm de hauteur x 3 cm ½ de largeur au niveau de la surface
piléique qui est sensiblement concave et anfractueuse, crème
ou ± rougeâtre à orangeâtre-ferrugineux et
assez finement veloutée, avec une marge épaisse et arrondie,
crème- blanchâtre. Sous-face hyméniale recouverte
par des aiguillons ténus et ne dépassant guère
1 mm de long x 1/3 de mm de diam., teintés de brun-rougeâtre
ou un peu violacé, ± décurrents sur un stipe subcylindrique,
turbiné et relativement assez atténué à
sa base.
Fig. 36 : Surface piléique
vue de dessus. Figs. 37 : Section
verticale sur les 2 sujets fasciculés et montrant uniformément
une chair très violacée et zonée concentriquement.
Microscopie : Figs. 38
& 39 : Six spores vues dans
une préparation au "Rouge-Congo" ammoniacal à
2 grossissements différents : Sphériques ou ± ovoïdes,
extérieurement plus bosselées que verruqueuses, mesurant
en moyenne 4, 50 à 5, 55 µm de diam., brun très
clair vues dans l'eau, I- .
( À peine teintées de brun-clair et à reflet rose
pâle par sporulation en masse ). Fig.
40 : Section verticale sur l'hyménium montrant partiellement
quelques basidioles & basides dans une préparation au "Rouge-Congo"
ammoniacal. Basides ± étroitement clavées, non
bouclées, tétrasporiques , avec parfois une à deux
cloisons intermédiaires dans la partie la plus large. De 30 -
60 µm de longueur x 6 - 7 µm dans la partie la plus large
qui est ± cylindrique. Hydnellum sp. ou sous toutes réserves
:
D*: Hydnellum spongiosipes (Peck) Pouzar ( ? )
Figs. 41 &
42 : Fructifications vues de dessus à deux grossissements
différents, provenant d'une récolte du 23 Août 1977,
sous Castanea, en basse Corrèze à 350 m d'altitude, près
de Beaulieu-sur-Dordogne, ( sporée brun-tabac ). Spores subglobuleuses
et surtout très tuberculeuses extérieurement, brun-clair
dans l'eau, mesurant de 5 à 7 µm de diam. en moyenne, I-.
Fig. 43 : Un des sujets vu de
face sur toute sa hauteur.
Fig. 44 : Section verticale montrant
l'absence totale de décurrrence des aiguillons sur le stipe,
mais sans zone concentrique dans sa chair, contrairement à la
littérature contemporaine ??
3° )* : Genus : Phellodon Karsten ( 1881 )
B* : Phellodon confluens ( Pers. ) Pouzar (1956)
Figs. 45 &
46 : Récolte de plusieurs fructifications très
fasciculées, sous feuillus et en particulier sous Castanea, en
basse Corrèze, à 350 m d'altitude, près de Beaulieu-sur-Dordogne,
le 5 Août 1973. ( Deux figures jumelées à deux grossissements
différents ). Macroscopie : Fructifications piléées
et stipitées, assez nombreuses, mais formant des ensembles très
fasciculés pouvant atteindre de 12 à 20 cm de diam., par
la réunion de plusieurs chapeaux mesurant 3 à 4 cm de
largeur. Surface piléique blanc-crème, tomentueuse, souvent
bosselée et déprimée par des anfractuosités
de type scrobiculaire. Marge un peu plus blanchâtre; ondulée
et marquée en dessous par des plis ou ridules précédant
la zone hyméniphère. Fig.
47 : Détail sur aiguillons : Sous-face piléique
ou hyménium, constitué d'aiguillons subconiques relativement
assez courts ( 2 à 3 mm de long x ½ mm de large ), d'abord
blanc pur, puis gris-cendré, brunissant ensuite par le touché
ou brun-clair incarnat suivant la maturation, très peu décurrents
sur le stipe. Stipe souvent également fasciculé ( revoir
Figs. 45 & 46 ), de 6 à 7 cm de haut x 12 à
25 mm de diam., évasé en haut, incurvé dans la
moitié inférieure et atténué à la
base, brunâtre-clair, brun foncé au touché, ±
finement tomentueux à la base.
Fig. 48 : Section verticale sur
l'une des fructification, montrant une chair brunâtre-clair, ±
tachée de gris-bleuâre vers le haut du stipe et de gris-brunâtre
sombre par ailleurs, ± zoné concentriquement ( 2 à
3 ) dans la partie haute du stipe. Consistance subcoriace ou de liège
et fibreuse. Odeur & saveur douce et fruitée. Sporée
blanchâtre-sale ou gris-blanchâtre.
Fig. 49 : Microscopie sur
spores dans une préparation au"Rouge-Congo" ammoniacal
: Plus ou moins subglobuleuses et très finement échinulées,
de 4, 50 à 5 µm de diam., y compris l'ornementation, hyalines
vues dans l'eau et I-. Par ailleurs, cette récolte révéla
des basides tétrasporiques, étroitement clavées,
présentant parfois une à deux cloisons intermédiaires
dans la zone la plus large, mesurant 25-40 x 4-6 µm, non bouclées
et sans cystide.
Famille
des Cantharellaceae Schroeter ( 1888 )
-I-Division : CANTHARELLAOIDEAE
-Section 1 : CIBARIAOIDEAE- ( Macroscopie )
1°
)* : Genus : Cantharellus Fries ( 1821 )
A* : Species / Typus : Cantharellus cibarius Fries ( 1821)
Différents aspects macroscopiques de C. cbarius selon
les lieux et dates des récoltes : Figs.
50 & 51 : Récolte
du 24 Juin 1972 en forêt de Rambouillet, dans ( l'Île-de-France
) : Vue de face & section verticale. Nota : Cette espèce,
selon les phases de son développement, peut avoir des chapeaux
atteignant jusqu'à 15 cm de diamètre et même plus,
d'après une récolte faite à St. Dié-d'Auvergne,
en 1971. Figs. 52 &
53 : Ensemble de cinq fructifications & section verticale
sur l'une d'elle. Récolte du 6 Août 1972, dans la forêt
de Mercur, à 600 m d'altitude, au bord d'un ruisseau, dans
les mousses, près d'Argentat en basse Corrèze. On peut
remarquer ici des stipes particulièrement longs, grêles
et arqués : 6 à 7 cm x 7 à 12 mm, pour des chapeaux
ne dépassant guère 4 à 6 cm de large. Fig.
54 : Récolte du 25 Août 1973, au Col de la Moreno,
dans le Parc-des-Volcans-d'Auvergne, à 1.120 m d'altitude, sous
bois mélangés de feuillus & conifères.
B* : Cantharellus friesii Quélet ( 1872 ).
Figs. 55 &
56 : Macroscopie : Trois sujets isolés & détail
sur plis de l'hyménium provenant d'une récolte du 12 Août
1977, à 350 m d'altitude, sous feuillus divers, en basse Corrèze,
près de Beaulieu-sur-Dordogne. On remarquera l'aspect ±
lamelliforme et teinté de rose-saumoné des hyméniums
des trois spécimens et surtout pour celui représenté
sur la droite de la Fig. 55, où l'on voit également
l'arrêt subite de l'hyménium sur le haut du stipe; tandis
que le détail de l'hyménium sous les abords de la marge
de la Fig. 56 montre des plis relativement très anastomosés
( ici plus pâles que jaune d'uf ), mais se continuant sous
formes de pseudolamelles ± rose-saumoné, assez pâles
également, ( en raison d'une prise de vue peut-être un
peu surexposée...) Les exemplaires de cette récolte avaient
en moyenne une hauteur totale de 12 cm, pour des chapeaux de 8 cm de
large et des stipes cylindriques pleins et blanchâtres extérieurement,
de 1 cm de diamètre, donc bien loin des mensurations de la littérature
contemporaine. Quélet lui-même, décrit des chapeaux
de 5 cm de diam.; c'est-à-dire, bien supérieur à
la littérature ancienne qui fit suite à sa création
et sur laquelle, la littérature contemporaine se basa, pour établir
des dimensions standards, n'allant qu'à peine à la moitié
de celle de son créateur !
En conclusion, on peut penser logiquement que cette espèce est
très polymorphe, aussi bien par ses teintes que par ses dimensions
parfois luxuriantes, pour ne pas dire exubérantes...La nature
a ses droits et ses caprices que la raison a souvent tendance à
vouloir ignorer !
-Section
2 : TUBAEFORMIOIDEAE- (Macroscopie)
F*
: Cantharellus tubaeformis Fries ( 1821 ).
Figs. 57 &
58 : Fructification vue de face & section verticale. Récolte
de huit exemplaires au 4 Août 1973, sur souche de Castanea, à
350 m d'altitude en basse Corrèze, près de Beaulieu-sur-Dordogne.
H* : Cantharellus lutescens Fries ( 1821 ).
Fig. 59 : Récolte de sujets
fasciculés-cespiteux, parmi les feuilles mortes et aiguilles
de conifères, le 30 / 12 / 1977, dans les Monts du Livradois,
à 1.120 m d'alt., près d'Ambert ( Dépt. du Puy-de-Dôme
).
-II-Division
: CRATERELLAOIDEAE-
-Section 1 : CORNUCOPIOIDEAE-
( Macroscopie )
2°
)* : Genus : Craterellus Persoon ( 1825 ).
A* : Species / Typus : Craterellus cornucopioides Persoon ( 1825
) :
Différents aspects macroscopiques de Craterellus cornucopioides,
selon l'âge, dates & lieux des récoltes :
Figs. 60 &
61 : Fructifications à pleine maturité vus à
deux grossissements différents, provenant d'une récolte
du 6 Août 1973, parmi les mousses sous Castanea, en basse Corrèze,
à 350 m d'alt., près de Beaulieu-sur- Dordogne. Fig.
62 : Autre groupe de la même récolte, dont le sujet
de droite est vu en section verticale.
Fig. 63 : Très jeunes spécimens
pas encore tout à fait développés macroscopiquement,
mais déjà à maturité par une abondante sporulation.
Récolte du 24/08/1975, parmi les mousses au bord d'un ruisseau
de la forêt de Mercur, à 600 m d'altitude, près
d'Argentat en basse Corrèze.
B* : Craterellus cinereus Pers. : Fries ( 1821 ) : Figs.
64 & 65 : Fructifications
vues sous deux angles différents d'après une récolte
du 8 Août 1973, à terre parmi des débris végétaux
divers et sous Hêtres. Même station que pour les Figs.
60 à 62 du 6 Août 1973.
-III-Division : PSEUDOCRATERELLAOIDEAE- (Macroscopie)
3° )* : Genus : Pseudocraterellus Corner ( 1957 ).
A*
: Species / Typus : Pseudocraterellus sinuosus
( Fr. ) Corner ex Heinemann ( 1958 )
Figs. 66 &
67 : Fructifications vues sous deux angles différents
d'après une récolte faite le 24 / 08 /1975, à la
même date & station que pour les jeunes exemplaires de Craterellus
cornucopioides de la Fig. 63.
Fig. 68 : Sujets récoltés
sur terre humide, sous feuillus divers, près de l'étang
de Gruyère, en forêt de Rambouillet, (Île-de-France),
le 12 Septembre 1977.

A B

C

D
E

F

G
H

I
J

K L

M N

O P

Q
R
S

T U

X

27 28 

31 32 

33 

38 

40 

43 

44 

47 48 

49 

54

57 58

59

62 63

66 67

68
|
Page
12 : Basidiomycètes
( suite ) : Hydnacées ss.
lato et Cantharellacées : (
Aphyllophorales ss. lato )
( Figs. 1 à 9 ) = Liens
hypertexte internes à la
Page 12 &
Planche 12.
--------------------------------------------------------------
Symbole : Tous Chiffres et Lettres Majuscules
suivis d'astérisques (*) indiquent la présence de
diapositives représentatives de genres &
d'espèce.
HYMENOMYCETES
( Suite
des Pages 9 à 11 )
Ordre des Aphyllophorales ss. lato.
-INTRODUCTION-
Les champignons décrits ici appartiennent à des
familles relativement nombreuses, si l'on se base
sur les classifications les plus récentes de toute la
littérature contemporaine.
En complément à cette Page 12,
elle ne se
bornera pas qu'à citer seulement les genres et
espèces figurés ci-contre, à la Planche
12 et où ces
genres seront précédés de leurs propres familles.
Mais il sera ajouté certaines précisions concernant
aussi d'autres genres et familles et notamment pour les genres de la
famille des Cantharellacées, dont de brèves descriptions
seront données ou paraîtront simplement sous formes de
listes non exhaustives.
Champignons
"HYDNÉS"ss. Bourdot & Galzin (1927)
Le principal caractère de toute cette catégorie de champignons
est de posséder un hyménium constitué d'aiguillons,
placés sous les chapeaux, lorsqu'ils sont existant, ou ailleurs
pour les autres formes "hydnées".Voir exemples ci-dessous
:
[
Famille des THELEPHORACEAE Chevalier ss. lato (1826), in Fl.
Env. Paris, 1 : 84 ( 1826 ), ss. M. T. Telleria (1980)] = BANKERACEAE
Donk ( 1961 ), in Persoonia 1 : 4 : 405 ( 1961 ), placée
dans l'Ordre des Thelephorales Corner ex Oberwinkler ( 1976 )
ss. Jülich ( 1981 ) :
1° )* : Genus : Sarcodon Quél. ex Karsten ( 1881 )
A* :Species / typus : Sarcodon imbricatus (Lin.
ex Fr.)
Karsten, in
Rev. Myc.
3 : 20
( 1881 ) : Fig. 1a.
Basionyme
: Hydnum imbricatum Linn. : Fries, in Syst. Myc. 1 : 398
( 1821 ).
Cette espèce assez typique se reconnaît bien par son chapeau
hérissé de grosses squamules raides et brunâtres,
sa face inférieure piléique ornée par des aiguillons
gris-brun, son stipe central et par ses spores brunes, très grossièrement
bosselées extérieurement, mais surtout pour son habitat
strictement montagnard et exclusivement sous conifères, à
même la terre ou souvent parmi les mousses. Les espèces
de ce genre sont toujours caractérisés par la présence
sous le chapeau, d'innombrables aiguillons serrés et situés
verticalement en se prolongeant sur le haut du stipe et pour bien d'autres
espèces de ce genre.
2° )* : Genus : Hydnellum Karsten ( 1879 )
A
: Species / Typus : Hydnellum suaveolens ( Scop. ex Fr. ) Karsten
( 1879 ), in Medd. Soc. F. Fl. Fenn. 5 : 41 ( 1879 ) &
Symb. Myc. Fenn. VI : 27 ( 1879 ). [ss. M. T. Telleria ( 1980
), in Bibloth. Mycol. p.371, Ed. J. Cramer, vol. 74 ( 1980 )] Typonyme
: Hydnum suaveolens Scop. ex Fr., Syst. Myc. I : 402 ( 1821).
B* : Hydnellum ferrugineum ( Fr. ex Fr. ) Karsten
(1879), in Medd. Soc. F. Fl. Fenn. 5 : 41 ( 1879 ) &
Symb. Myc. Fenn. VI : 27 ( 1879 ).
Basionyme : Hydnum ferrugineum Fr. ex Fr., Syst. Myc. 1 :
403 ( 1821).
C* : Hydnellum scrobiculatum ( Fr.) Karsten ( 1879
), in Medd. Soc. F. Fl. Fenn. 5 : 41 ( 1879 ) & Symb.
Myc. Fenn. VI : 27 ( 1879 ). Basionyme : Hydnum scrobiculatum
Fr., [Obs. Myc. 1 : 143 ( 1815 ) & Syst. Myc. 1 : 405"Var.
a"1821].
D* : Hydnellum spongiosipes ( Peck ) Pouzar, in.....?
( Bibliographie en attente ) Basionyme : Hydnum spongiosipes Peck (
1896 ), in Ann. Rep. N. Y. State Mus. 50 : 111 (1896). Synonyme : Hydnellum
velutinum var. spongiosipes Mass Geesteranus, in Fungus 27 : entre pages
50-71(1957)
....Et bien d'autres espèces de ce genre....
3° )* : Genus : Phellodon Karsten ( 1881 ) A : Species / Typus :
Phellodon niger (
Fr. ex Fr. ) Karsten ( 1881 ), in Rev. Myc. 3 : 19 ( 1881 ).
Typonyme : Hydnum nigrum Fr. ex Fr., Syst. Myc. 1 : 404 ( 1821
).
Phellodon amicus ( Quél. ) H. J. Banker ( 1913 ),
in Mycologia 5 : 62-66 "IV. The genus Phellodon" ( 1913 ).
Op. cit. biblio. : The Fungi, vol. IV B : 393 ( 1973 ).
Basionyme : Hydnum amicum Quélet ( 1880 ),in Champ. Jur. &
Vosges, p. 611( 1880 ) : 8b.- Some new species of Fungi from the Jura
and the Vosges. in Grevillea 8 : 115, Pl. 131, f.1 ( 1879-1880 ).
Synonyme : Calodon amicum Quélet ( 1884 ), in Champ. Jur. &
Vosges, pp. 698-699 & 706, Pl. VI, fig. 14, in C. R. Ass. franç.
Av. Sci. ( Rouen,1883),T. 12. 1884. = Synonyme de :
B* : Phellodon confluens ( Pers. ) Pouzar ( 1956 ), in Ceska
Myk. 12 : 2 : 65-76 ( 1956 ).
Basionyme : Hydnum confluens Persoon ( 1825 ), in Myc. Eur. II
: 165 ( 1825 )
Cependant,
d'autres genres classés dans d'autres familles ont presque tous
les mêmes caractères macroscopiques que la famille venant
d'être abordée, mais dont certaines particularités
microscopiques les en éloignent : ainsi, comme par exemple, la
nature des spores lisses et hyalines du seul genre Hydnum de la famille
citée ci-dessous :
Famille
des HYDNACEAE Chevalier ( 1826 ),
in Fl. Env. Paris, 1
: 270
( 1826 )
1° )* : Genus : Hydnum Linn. ex Fries ( 1821 )
A* : Species / Typus : Hydnum repandum Linn. ex Fries ( 1821 ), in
Syst. Myc., 1
: 400
( 1821 ).
Voir les Figs. 3 &
4 & Fig. 2 :
Quand l'hyménium est garni d'aiguillons réguliers, comme
chez l'Hydnum repandum de la Fig. 3a
ou de Sarcodon imbricatus, déjà cité plus haut
et représenté par la Fig.
1a,
ces aiguillons, vus par une section microscopiques à la Fig.
2,
présentent une trame d'hyphes très dense à la Fig.
2a.
Cette trame d'hyphes produit dans la périphérie, des basides
en Fig.
2b
et ces dernières portent les basidiospores à la Fig.
2c.
Famille
des HERICIACEAE Donk ( 1964 ),
in Persoonia 3 : 269 ( 1964 ), placée dans l'Ordre des Hericiales
par Jülich ( 1981 ).
1°
)* : Genus : Hericium S. F. Gray ( 1821 )
A* : Species / Typus : Hericium coralloides (Scop.
ex Fr.)
S. F Gray ( 1821 ), in
Nat. Arr. Brit. Pl. 1
: 652
(1821)
Basionyme
: Hydnum coralloides Scop. : Fr. (1821), in Syst. Myc. 1 :
408 (1821).
( Entre
parenthèse, on peut dire que de nombreux carpophores ("d'Hydnacées"
au sens large du terme) se présentent par des formes très
variables, selon les genres et les espèces. Par exemple : de
simples croûtes résupinées, par un chapeau sessile
pour toutes les espèces dimidiées-sessiles, par un stipe
latéral pour les espèces dimidiées-stipitées,
mais dont les genres sont regroupés chez d'autres familles. Il
y a aussi d'autres genres & espèces, ayant un stipe central
assez semblable au Sarcodon imbricatus de la Fig. 1a ou de l'Hydnum
repandum pour les Figs. 3 & 4.
Chez les"Hydnés"ss. lato, dans plusieurs cas les zones
de l'hyménium présentent des verrues, des tubercules ou
des crêtes irrégulières, à la place des aiguillons.
En revanche, il existe sous d'autres formes de champignons véritablement"Hydnés",
des espèces entièrement dimidiés-sessiles, aux
aiguillons bien développés. Par exemple et dans un ordre
alphabétique : le genre Mycoacia Donk ( 1931 ),
in Meded. Nederl. Mycol. Ver. 18-20 : 150 ( 1931 ), basé sur
le Typus : Hydnum fuscoatrum Fries ( 1821 ), in Syst. Myc. 1 : 416 (
1821 ) =
Mycoacia fuscoatra ( Fr. ) Donk ( 1931 ), Mycoacia aurea ( Fr. ) Eriksson
& Ryvarden ( 1976 ) & Mycoacia uda ( Fr. ) Donk (1931), Mycoaciella
Erikss. & Ryv. ( 1978 ), Phlebia Fr. ( 1821 ), Radulodon Ryv. (
1972 ), Resinicium Parmasto ( 1968 ) et sans oublier le genre : 1°
)* Sarcodontia S. Schulzer ( 1866 ),
in S. Schulz., Kanitz & Knapp in Verh. zool. bot. Ges. Wien 16 (
Abhandl.): 41.1866,
emend Donk ( 1952 ), pour qui le basionyme "Species
/ Typus"
est égal à l'Hydnum
setosum Persoon, in Myc. Eur., II : 213 ( 1825 ) =
A* : Sarcodontia setosa
( Pers ) Donk
(1952 )
in Mycologia
44 :
262-263 (1952 )
& ( 1956 ), in
Taxon V*
: 69-80
( 1956 ) + rappel (
V*) : The
Generic Names Proposed For Hymenomycetes _ V*
), "Hydnaceae"(
continuation ), p. 111, in Verlag von J. Cramer (
1966 ) et ceci, pour les principaux genres appartenant à la famille
des Corticiaceae
Herter ( 1912 ) ss. lato = (
Fam. Phlebiaceae Jülich 1981 ). Certains membres de cette famille
seront figurés ici, sous formes de diapositives, mais simplement
aux titres de curiosités ).
Dans
d'autres cas, comme celui de la famille des HERICIACEAE traitée
ici, tous les aiguillons sont longs ( jusqu'à 20 mm ), grêles
et allongés. Les carpophores sont alors des tubercules épais
et appartiennent au genre spécifiquement bien connu sous le nom
de Hericium erinaceum (Bull.
ex Fr. ) Persoon
( 1825 ),
in Mycol. Europ.
2 : 150
( 1825 ) :
Fig.
5.
Famille
des AURISCALPIACEAE S. F. Gray, in Nat. Arr. Brit. Pl. 1 : 650 ( 1821
), emend
Maas G., in Proc. K. Ned. Akad. Wet. ( Ser. C ) 66 : 426 ( 1963 ) ss.
Jülich, mais que cet auteur classe en même temps dans l'Ordre
des Hericiales Jülich dès 1981.
1° )*
: Species / Typus : Auriscalpium vulgare S. F. Gray ( 1821 ). Basionyme
: Hydnum auriscalpium Linn. ex Fries, Syst. Myc. 1 : 406 ( 1821
). Les"Hydnes"comptent
des espèces parasites ou alors, saprophytes comme l'Auriscalpium
vulgare, gracile, avec son long stipe excentré et qui vit en
saprophyte sur les pommes de conifères tombées à
terre et pourrissantes, représenté à la Fig.
6.
Famille des CANTHARELLACEAE J. Schroeter ( 1888 ),
in Krypt. Fl. Schles. 3 ( 1 ) : 413 ( 1888 ), [( Famille placée
dans l'Ordre des Cantharellales Gäumann (1926) ss. Jülich
( 1981 )]. Cette
petite famille ne comprend que trois genres, mais divisés en
de nombreuses espèces, variétés et diverses formes,
dont de brèves descriptions et listes non exhaustives seront
données ci-dessous, selon une certaine "subclassification"
propre à ce site, pour une plus grande simplification & commodité
:
-I-Division
: CANTHARELLAOIDEAE-
-Section 1 : CIBARIOIDEAE-
( = Sub-classification
propre à ce Site )
1°
)* : Genus : Cantharellus Fries ( 1821 ),
in Syst. Myc. 1 : 316 ( 1821 )
A* : Species
/ Typus : Cantharellus cibarius Fries, 1821, in
Syst. Myc. 1
: 318
( 1821 ).
Voir détail partiel de l'hyménium à la Fig.
7. Il est celui de la"Girolle",
+ généralement nommée "Chanterelle
commune".
Cette espèce plus fréquente en alpage et forêts
montagnardes, se reconnaît bien par sa belle teinte uniformément
jaune d'uf, l'hyménium concolore à l'ensemble du
carpophore et assez longuement décurrent le long du stipe, mais
plus constitué de plis plus ou moins anastomosés, qu'à
de véritables lamelles. = Cosmopolite.
B* : Cantharellus friesii Quélet ( 1872 ),
1._ Champ. Jur. & Vosg. In Mém. Soc. Emul. Montb., sér.
II, 5.
: 215, Pl. XXIII, f. 2 ( 1872 ).
Cette espèce presque semblable à C. cibarius, semblerait
être assez méconnue de la littérature contemporaine
pour sa polymorphie. Elle se distingue néanmoins non par sa petitesse
( chap.
jusqu'à 8 cm de large & stipe jusqu'à 12 cm de ht.
x 1 cm de diam. ),
mais par son stipe proportionnellement grêle par rapport au chapeau;
d'autre part, par toutes ses exigences écologiques, fréquentant
plutôt le fond des vallées que ceux des alpages ou celles
des forêts pour les régions montagnardes; mais surtout
par ses plis très peu décurrents, en s'arrêtant
brutalement sur le haut du stipe et toujours assez teintés de
rose ± saumoné et parfois presque lamelliformes de haut
en bas, mais également aussi, plus plissés et très
anastomosés et jaune d'uf à l'abord du dessous de
la marge. = Europe
et jusqu'en Asie ( Japon. ) : aux environs et entre les 60° à
40° des parallèles de latitude Nord.
C : Cantharellus subramosus ( Bres. ) comb.
au sens de ce site seulement.
Synonyme : Cantharellus
infundibuliformis Scop. ex Fr. var. subramosus Bresadola,
in Fung. Trid. 1 : 87 Tab. XCVII ( 1881 ). Par
ses stipes pleins, souvent fasciculés et pour ses chapeaux infundibuliformes,
cette ex variété de Bresadola devrait être élevée
au rang d'espèce, par ses affinités incontestables avec
C. cibarius Typus, dont elle ne diffère que par la teinte
brun-jaunâtre ± livide des chapeaux et celle de ses stipes
jaune-safran. En revanche, cette espèce pourrait tout aussi bien
n'être qu'un des nombreux aspects de C. cibarius, variété
ramosus [Schulz
in Kalchbr. Ic. Sel. Hym. Hung. Tab. XXVII, fig. 4 ( 1873 )],
comb. Corner ( 1966 ). En tous les cas la question reste posée
? Cependant, la variété subramosus
Bres. (1881)
ne peut pas être associée à Cantharellus infundibuliformis
dont les pieds sont tous ± étroitement creux ou + exactement
fistuleux par un fin canal jusqu'à la base et ne peut non plus
en être le synonyme, ainsi que le conçoit Corner en 1966.
Par ailleurs, cette variété de Bresadola ne peut non plus
se comparer à C. melanoxeros, dont une sommaire description
est donnée en"E". En effet, la très bonne description
de cette espèce, faite par les co-auteurs, J. Damelon, V. Demoulin
& R. Schumacker,
in Bull. Trim. S. M. F. 90 : 1
: 5-8
( 1974 ),
n'aurait pas dû contradictoirement inciter ces auteurs à
assimiler la var.
subramosus Bres.,
à celle de l'espèce C. melanoxeros qui est tout
à fait différente
( voir p. 8 de cette publication ), ou
alors, tout au plus, par un certain lien de parenté avec C.
ianthinoxanthus, ainsi que ces auteurs l'ont bien reconnus, si toutefois
cette espèce a bien été prise ss. stricto dans
cette publication...
D : Cantharellus ianthinoxanthus
( Maire ) Kühner
(1947) ss. stricto,
in Ann. sc. Franche-Comté
2 : 26
(1947) ss. R. Heim, Rev. Myc.
25 :
3-4, 225 (1960 ) &
Corner ( 1966 ). À quelques détails près, cette
rare et jolie espèce pourrait être aussi confondue avec
le type C. cibarius, si ce n'est qu'elle diffère par la
teinte ± jaune-safran ou ± jaune-citron de toute la surface
piléique qui est concave ou même quelque peu infundibuliforme
et souvent feutrée, avec parfois un reflet lilas, mesurant 2,
5 à 12 cm de diam. La hauteur totale de tout le carpophore varie
de 3, 5 à 12 cm, pour un stipe de 6-18 mm de large, plein et
conique, lisse ou peu fibreux, de teinte blanchâtre au début,
puis rosé-lilas. La face inférieure de tout l'hymènium
du chapeau est constituée de plis ± irréguliers,
ondulés, obtus et anastomosés, très peu décurrents
sur le pied où ils s'arrêtent assez brutalement.
E : Cantharellus melanoxeros Desmazières ( 1829 ),
in Pl. Crypt. N. Fr. Ed. 1, n° 409 ( 1829 ), apud Dubuy,
Bot. gallic., 2 : 799 ( 1830 ), ss. Donk, in Persoonia
5 : 265 ( 1969 ), ss. J. Damblon , V. Demoulin & R. Schumacker,
in Bull. Trim. S. M. F. 90 : 1 : 5 ( 1974 ), ss. O. Monthoux
& O. Röllin, in Schweiz. Z. Pilzk. ( = SZP ), 56 : 145-149
( 1978 ) & ss. M. Bon, in Champ. d'Eur. occ., pp. 306-307,
+ Fig. coul. ( 1988 ).
synonymes
: Cantharellus ciliatus Corner, 1966,
in Ann. Bot., Mem. 2 : 42 ( 1966 ) = comb. nov. sur Craterellus
incarnatus Quélet ( 1889 ).
C. melanoxeros diffère de C. ianthinoxanthus par
sa teinte gris-rosâtre, noircissant à maturité et
par son chapeau ± lobé à la marge, mais surtout
plus infundibuliforme; par les plis de son hyménium bien marqués,
rayonnants, espacés de 0, 5 à 2 mm, très fréquemment
et irrégulièrement anastomosés, assez longuement
décurrents jusqu'à la moitié ou aux deux tiers
du stipe. Les carpophores mesurent de 3 à 12 cm de haut, très
fréquemment fasciculés ( 3 à 8 ), voire même
confluents jusqu'au 2 / 3 du stipe, pour des chapeaux de 2, 5 à
7 cm de diam. La meilleure figure macroscopique de cette espèce,
nous est donnée dans l'ouvrage de Marcel Bon en 1988 :
[( Op. cit. & cf. I. c. pp. 306-307 ( 1988 )].
-Fin
non exhaustive de la Section 1 :
CIBARIOIDEAE-
(+ nombreuses espèces, variétés & formes diverses)
-Section
2 : TUBAEOFORMIOIDEAE-
( = Sub-classification
propre à ce Site )
F*
: Cantharellus tubaeformis Fries ( 1821 ),
in Syst. Myc.1,
319 (
1821 ) & Epicr. Syst. Myc. 366 ( 1836 )
ss. Corner (
1966 ) & Auct. Selon la littérature contemporaine, cette
espèce aurait des chapeaux mesurant jusqu'à 60 mm de largeur
& même plus, lorsqu'ils sont entièrement déployés.
Cependant, malgré la synonymie spécifiée par Corner
( 1966 ) pour Craterellus
tubaeformis ( Fr. )
Quélet ( 1888 ),
in Fl. Myc., 36 ( 1888 ),
le diamètre piléique pour les récoltes de Quélet,
selon lui, elle ne dépasserait pas 30 mm. Ces mensurations extrêmes
indiquées par Quélet ont toujours été confirmées
par toutes nos très nombreuses récoltes concernant Cantharellus
tubaeformis. Elles ont été faites tout aussi bien
en plaine que dans les étages montagnards et sur un assez grand
nombre d'années consécutives, dont quelques diapositives
exécutées par l'auteur de ce site, viendront illustrer
son témoignage ci-contre. En revanche, force est de reconnaître
que par les clichés photographiques, munis d'échelles
en cm ou en mm et provenant de diverses iconographies ± récentes,
confirment que Cantharellus tubaeformis peut très bien
avoir des chapeaux, qui entièrement déployés, peuvent
atteindre des diam., jusqu'à 60 mm & même plus. Mais
tous ces types de clichés devraient porter certainement sur des
récoltes devant être particulièrement luxuriantes,
ainsi que peuvent en témoigner les exemples suivants : Figures
5 + 5 bis, 6 & 7 provenant des auteurs Moser & Jülich :
in Farbatlas der Basidiomyceten = "Colour Atlas of Basidiomycetes":
vol. 9 : Cantharellus ( V ); Ed. Gustav Fischer Verlag, Februar 1991.
En d'autres termes, cette très belle espèce, élancée
par son magnifique stipe jaune-safran, creux, tubulaire ou plus exactement
fistuleux, se termine au sommet par un chapeau en forme de trompette,
dont toute la surface piléique, percée au centre, se présente
avec des teintes brunâtres, variant du brun-jaune au brun-noisette.
Quant à la sous-face hyméniale du chapeau, elle est constituée
par des plis très anastomosés, jaunes au début,
puis gris- jaune à brunâtre-claire ensuite. Ces derniers
sont aussi ± longuement décurrents sur la partie haute
du stipe, mais ne dépassant généralement pas le
tiers de sa hauteur. Le stipe est ensuite irrégulièrement
arrondi à comprimé, sillonné longitudinalement,
mais aussi ± cylindrique et atténué à la
base. Par ses caractères macroscopiques, cette espèce
pourrait bien être considérée comme le "Typus"
de la section 2 des TUBAEFORMIOIDEAE
créée pour ce site.
G : Cantharellus infundibuliformis Scop. ex Fries, in
Epicr. Syst. Myc. : 366 ( 1836 ). Nota : La variété
subramosus Bresadola, Fung. Trid. ( 1881 ), 1 : 87, Tab.
XCVII, il faut rappeler qu'elle n'en n'est pas le synonyme au sens de
Corner ( 1966 ).
Ici, il s'agit d'une espèce toujours très controversée.
En effet, selon la littérature contemporaine, Corner ( 1966 )
pense que c'est une bonne espèce, alors que d'autres auteurs
la considèrent comme l'un des nombreux synonymes de Cantharellus
tubaeformis Fries ( 1821 ). Ce site ne connaissant cette espèce,
qu'au travers de la littérature contemporaine, se bornera qu'à
relever la note ( 2 ) empruntée à H. Romagnési,
dans sa Fl. Analyt. Ch. Sup., p.48,1953, en laissant le libre arbitre
aux mycologues les plus avertis ! :
" Fries distinguait C. tubaeformis à st. orangé-fauve
et C. infundibuliformis à st. jaune. Ricken, qui fait la même
distinction, indique tubaeformis sous feuillus, à sp. 9-12 x
6 µ, et infundibuliformis surtout sous conifères, à
sp. 12-12 x 8-12 µ. En Amérique, Smith distingue tubaeformis,
à sporée blanche à blanc-crème, et infundibuliformis,
à sporée jaune pâle."
H* : Cantharellus
lutescens Fries ( 1821 ),
in Syst. Myc. 1
: 320
( 1821 ), emend Robert
Kühner & Henri Romagnési ( 1953 ) =
Op. cit., p. 47 : "A ) Hyphes bouclées [ Fig. 94* B ]............S.
- g. CANTHARELLUS (Fr.) emend.
E ) St. se creusant à la fin [ Fig. 94* A ]. Espèces présentant
des teintes brunes, grises ou noirâtres, au moins sur le chap.
F ) Hyménium à veines ou plis irréguliers ( non
lamelliformes ! ), parfois sublisse, ordinairement d'un beau rose-carné,
saumoné ou aurore. St. ordinairement d'un bel orangé-aurore
ou feu (parfois cependant doré ou citrin, de même que l'hyménium).
Chap. 3-5 cm., brun ou brun-bistre, rugueux ou radiofibrilé,
avec les bords crispés, ondudulés-lobés, ±
nettement percé au fond d'une cavité profonde qui communique
alors avec la cavité du St. Odeur forte, dite de mirabelle, mais
moins agréable. Conifères des montagnes. R."="[
C. lutescens ( Pers. ) Kühn.-Romagn. ? [
Fig. 94* ( A & B ) p. 48 ]."
-Fin
non exhaustive de la Section 2 :
TUBAEOFORMIOIDEAE-
(+ nombreuses espèces, variétés & formes diverses)
-II-Division
: CRATERELLAOIDEAE-
-Section 1 : CORNUCOPIOIDEAE-
( = Sub-classification
propre à ce Site )
2°
)* : Genus : Craterellus Persoon ( 1825 ), Myc.
Eur. 2
: 4 (
1825 ),
A* : Species
/ Typus : Craterellus cornucopioides (Fr.) Persoon ( I825 ),
Myc. Eur. 2
: 5 (
1825 ).
C'est une espèce très recherchée, que l'on nomme
aussi "Corne
d'abondance"ou
"Trompette
de la mort".
Elle est très reconnaissable par son aspect entièrement
infundibuliforme, c'est-à-dire, creuse jusqu'à sa base
non véritablement stipitée, mais plutôt pelliculaire,
en s'ouvrant au sommet comme une trompette, dont la marge est souvent
repliée à l'extérieur. Son hyménium également
externe, est ridulé-plissé-striolé, avec des teintes
variant du brunâtre au gris cendré selon l'âge. Malgré
sa chair de consistance pelliculaire, cette espèce se distingue
par son parfum agréable et très apprécié
des connaisseur ! ( Voir carpophore et spore aux Figs.
8 & 9 ). Cosmopolite.
B* : Craterellus cinereus Pers. ex Fries ( 1821 ),
in [Syst. Myc. 1 : 320 ( 1821 ) & Epicr. Syst Myc., pp. 366-367
( 1836 ) = "Cantharellus "], emend Kühner &
Romagnési ( 1953 ), in Fl. Annal. Ch. Sup., p. 47 ( 1953
) = "S.-g. CRATERELLUS ( Fr. ) emend." Op. cit. :"D )
Espèce ressemblant beaucoup à la précédente,
à chap. 3-5 cm., fibrileux-peluché, en entonnoir, à
dépression souvent percée au centre et communiquant avec
la cavité du st., mais à cavité centrale beaucoup
moins ample et à face hyménienne couverte de plis lamelliformes,
bien que fourchus et irrégulièrement anastomosés,
d'un gris-cendré ou gris-bleuté. Odeur particulièrement
nette de mirabelle. Sp. 8-12 x 5-6 µ. AR."( Très
bon comestible également ). Europe.
-Fin
non exhaustive de la II° Division :
CRATERELLAOIDEAE-
-Section 1 : CORNUCOPIOIDEAE-
( + nombreuses espèces, variétés & formes diverses
)
-III-Division
:
PSEUDOCRATERELLAOIDEAE-
(= Sub-classification
propre à ce Site)
3°
)* : Genus : Pseudocraterellus Corner ( 1957 ),
in Beih. Sydowia 1 : 268 ( 1957 ) & A Monogr. of Canthar.
Fungi., in Ann. of Bot. Mem. N° 2. Oxford. University Press.
: 159 ( 1966 ).
A* : Species
/ Typus : Pseudocraterellus sinuosus
(Fr.) Corner
ex Heinemann ( 1958 ),
in Bull. Jard. bot. État Brux. 28 : 426 ( 1958 ) &
Corner, in A Mon. of Canth.(op. cit.) pp.164-166, Figs.74 & 75 (
1966 ).
Synonyme : Craterellus crispus Fries, in Epicr. Syst. Myc. 533
( 1838 ) ss. Corner ( 1966 ) & Breitenbach / Kränzlin (1986).
Cette espèce qui représente le Type du genre est la plus
répandue sur presque tous les continents : Europe, Amérique
du Nord & du Nord-Est de l'Asie. Elle se distingue d'abord de Craterellus
cornucopioides par sa petitesse, dont les fructifications piléées
et stipitées possèdent un chapeau n'éxédant
pas 12-50 mm de large, plus ou moins infundbuliforme, peu ou pas percé,
avec une marge incisée, crénelée, ondulée-crispée
et par sa surface de teinte argileuse à brun sépia, jaunâtre
à la marge. La face inférieure de l'hyménium est
veinée par des plis parfois anastomosés, beige à
gris-beige. Le stipe est creux, très irrégulièrement
cylindrique, sillonné longitudinalement, atténué
à la base, il est de teinte sable à brun-beige et ne dépasse
guère plus de 30-60 mm de hauteur x 3-8 mm de diam. D'après
Corner ( 1966 ), les espèces du genre Pseudocraterellus
se distinguent surtout du genre Craterellus, par des hyphes aux articles
courts et par conséquent + densément cloisonnés.
Avec cette espèce largement cosmopolite, Corner cite une autre
espèce Européenne, récoltée qu'au Danemark
et publiée en 1956 par Skovsted. Il s'agit de : Pseudocraterellus
pertenuis (
Skovst. ) Reid
( 1962 ),
in Persoonia 2
: 122
( 1962 ). Quant
aux autres espèces du genre Pseudocraterellus décrites
par Corner en 1966, elles appartiennent toutes à l'hémisphère
sud, de l'Afrique jusqu'à l'Est du Pacifique et citées
ci-après : P. alutaceeus (
Bres. ) Reid
( 1962 ) =
New Guinea ;
P. laeticolor Heinmann ( 1958 ) =
Congo;
P. leptoglossoides Corner ( 1966 ) =
New Guinea;
P. luteus
( Pat. ) Reid
( 1962 )
= China;
P. malayanus Corner, 1966 =
Malaya;
P. mussooriensis
( Reid )
Corner ( 1966 )
= Himalaya;
P. sinensis
( Lloyd ) Reid
(1962)
= China.
( + nombreuses espèces, variétés & formes diverses
)
Liens
hypertexte externes à la
Page 12 ( aller et retour ) :
www.mycologie.com
(
retour )
page d'accueil (
retour )
Page
A : Répertoire Mycologie.com (
retour )
Page
11 : Basidiomycètes ( suite )
: hyménium "poré"
:
(
Bolétales ) & ( Polyporacées = Aphyllophorales )
(retour)
Page
13 : Basidiomycètes ( suite )
: Clavariacées et autres Aphyllophorales
(aller)

V W

Y Z

29 

30 

34 35 

36 37 

39 

41 

42 

45 

46 

50 51 

52 53

55

56

60 61

64

65
|