Planche
10 : ( Figs. 1 à 14 )
Bref
aperçu "Iconographique" sur diapositives de l'auteur
:
( Figs.
A à Z ) = Liens hypertexte internes à la Page 10.
(
Description des figures )
BASIDIOMYCETES
Division : BASIDIOMYCOTINA
CLASSE DES HYMENOMYCETES ss. lato
Ordre des Agaricales Clements F. E. ( 1909 ) Sous-Ordre des
Amanitales Jülich W. ( 1981 ) Famille des Amanitaceae
Roze ( 1876 )
Genre & Typus : Amanita Persoon ex Hooker (1821 )
Espèces
:
1° ) Amanita phalloides (
Fr. )
Link H. F. ( 1815 )
( Espèce mortelle ! ).
Fig. A : Présentation
de trois sujets couchés à divers stades de croissance.
Fig. B : Présentation
de trois autres basidiocarpes vus sous un angle différent.
Fig. C : Section
verticale d'un sujet à complète maturité, accompagné
de deux autres, montrant respectivement la surface piléique
de la cuticule & le rayonnement des lamelles.
2° ) Amanita virosa (
Fr. )
[("Bertillon") (1865?)] =
Bertillon. -"Agaric, Agaricinées ( in Dictionn.
encycl. des Sc. Médic., 1865 )" ? ( Publication non lue,
citée sous toute réserve ) = Déduction faite
S/ renvoi bibliogr. de "Bertillon" non daté par J.
Breitenbach & F. Kränzlin in Champ. Suis. Vol. 4, Pl. 160
( 1995 ), mais cité par P. Konrad & A. Maublanc à
la liste : "Bibliographie"de "Rév. Hym. Fr.",
p. 5, in "Extrait des Ic. Select. Fung.", ( Ed. Lechevalier,
1924-37 ) = Espèce ou l'une des formes blanches du groupe d'Amanita
phalloides. ( Cette espèce est également mortelle
! ).
Fig. D, Fig.
E, Fig. F,
Fig. G, Fig.
H & Fig. I
:
Diverses présentations macroscopiques de plusieurs sujets vus
à des angles différents & section verticale de l'un
d'eux à la Fig. I.
3° ) Amanita muscaria ( Linn. : Fr. ) Hooker
(1821)
Fig. J, Fig.
K, Fig. L, Fig.
M, Fig. N & Fig.
O :
Vues sur divers sujets sous différents angles et à
divers stades de croissance, s'échelonnant sur six années
de récoltes ( sous feuillus & conifères des plaines
et des montagnes ). Sp. très toxique et parfois même
mortelle selon l'état de santé de malheureux "mycophages"
!
4° ) Amanita ovoidea ( Bull.: Fr. ) Link H. F. (1815)
ss. M. Bon ( 1988 ) Fig. P
: Macroscopie sur deux sujets provenant de l'exposition de la
S. M. F. du Lundi 01/10/1979 et déterminé ainsi par
cette Sté. ( médiocre comestible )
Sous-Ordre
des Russulales Kreisel ( 1969 )
ss. W. Jülich ( 1981 )
I
) Typus & Famille des Russulaceae Roze
(1876 )
Section A ) : Genre & Typus : Russula Pers. ex S.
F. Gray ( 1821 )
Section B ) : Genre : Lactarius
( D. C. ) ex S. F. Gray ( 1821 )
Espèces :
1° ) Lactarius rufus ( Scop. : Fr. ) Fries (
1836 )
Fig. Q, Fig.
R & Fig. S
: Divers sujets sous des angles différents + une section verticale
sur l'un d'eux en
Fig. S, ( très commun, mais de saveur très âcre
).
2° ) Lactarius torminosus ( Schaeff. : Fr. ) S.
F. Gray ( 1821 ) Fig.
T, Fig. U, Fig.
V, Fig. W & Fig.
X : Plusieurs spécimens vus sous divers angles, parsemés
de sections verticales, plus un détail de la marge fortement
barbue et longtemps enroulée sur les lamelles en Fig.
X, ( très commun mais non comestible ).
Sous-Ordre
des Cortinariales W. Jülich ( 1981 ) Typus & Famille
des Cortinariaceae Roze (1876)
Genre
& Typus : Cortinarius Fries ( 1836 ) Espèce
: Cortinarius multiformis ( Fr. ) Fries (1836 ) ss.
Konrad & Maublanc ( 1924-37 ), Henry ( 1951, 1958 & 1961 ),
Moser (1961 & 1978), Singer ( 1975 ), etc
Fig.
Y & Fig. Z : Macroscopie
sur un seul individu, debout et couché, ( assez commun mais
non comestible ).

A

B
C

D
E

H
I

L
M

P

R
S

U

W

Y
|
Page
10 : Basidiomycètes
( suite ) : Carpophores stipités & piléiques à
hyménium constitué de lamelles
(Agaricales) Suite.
(
Figs. 1 à 14 ) = Liens hypertexte internes à la
Page 10 & Planche 10
Ici
encore, il s'agit toujours du très grand Ordre des Agaricales,
aux basides non septées, naissant sur un hyménium bien
visible et toujours constitué de lamelles rayonnantes autour
d'un stipe souvent ou généralement bien centré.
La zone hyméniale des lamelles est toujours située sous
le chapeau ou "pileus"; ce dernier peut être conique
= Fig. 13, convexe = Fig.
10, plat, infundibuliforme = Fig.
12. Les Agaricales ont des lamelles dont l'orientation, la
couleur et l'épaisseur peuvent varier selon les genres et les
espèces. Ces lamelles se présentent sous forme de lames
minces, bifurquées, simples, anastomosées entre elles,
échancrées, décurrentes le long du stipe ou simplement
adnées à ce dernier.Voir les Figs.
5 à 9 : libres = Fig.
5, adnées = Fig.6,
± échancrées = Figs.
7 & 8 ou décurrentes = Fig.
9.
Toutes ces lamelles peuvent être d'égales ou bien de différentes
longueurs ( lamelles ou lamellules ). Elles sont formées d'hyphes
en Fig. 1a, revêtues
sur les deux faces par l'hyménium qui est lui-même constitué
de basides, en Fig. 1b, porteuses
de trois à quatre spores ( + généralement au nombre
de 4 ) en Fig. 1c. Cet hyménium
est très souvent parsemé de grosses cellules stériles,
nommées"cystides"en Fig.
1d. On peut voir ci-contre, à la Fig.
1, le détail d'une lamelle observée au microscope,
en section transversale, chez un Coprinus sp., montrant assez
clairement la structure d'une lamelle.
Dans certains cas, comme dans le genre Amanita en Fig.
2, le jeune sujet est d'abord ovoïde, dont la section verticale
montre un voile général : Fig.
2a. C'est le cas pour la terrible et mortelle Amanita phalloides
( par
la phalline qu'elle contient et que l'on rencontre aussi chez certaines
petites Lépiotes, comme Lepiota helveola
). Pour les Figs. 10 &10a,
elles se rapportent à Amanita phalloides. Mais pour la
délicieuse Amanita caesarea, dont toute la structure à
l'état jeune est la même, elle est bien figurée
à la section verticale des Figs.
2a b & c. Ce voile qui protège la totalité du
champignon à l'état jeune, se lacère et ses restes
forment la volve en Fig. 10b
d'où sort le stipe de la Fig.
10c. Un voile partiel ( ou
voile secondaire
:
Fig. 2b ) protège
tout l'hyménium, c'est-à-dire, toutes les lamelles du
basidiocarpe lorsqu'il n'est pas épanoui. Lors du développement
de tout le carpophore, ce voile, dit "secondaire" se détachera
de la marge autour du chapeau, pour retomber sous la forme d'un anneau
presque membranaire, cerclant la partie haute du stipe : Fig.
3b & Fig. 10e. Les
lamelles, d'abord protégées en Fig.
2c, sont libérées à la Fig.
3d et Fig. 10d, elles
pourront dès lors, laisser tomber les spores au sol lorsque le
mûrissement de toutes ces lamelles deviendra total. Cependant,
certaines Amanites, comme Amanita muscaria, ( très
toxique au niveau de sa cuticule, contenant de la muscarine qui est
un alcaloïde très dangereux
) le voile général ne donne pas de volve bien distincte,
celle-ci est remplacée que par des restes fragmentés à
la base du stipe de la Fig.
3a, alors que d'autres fragments subsistent sur la cuticule rouge-éclatante
de toute la surface du chapeau, sous la forme de verrues plus ou moins
pyramidales, ± tronquées au sommet et d'un blanc pur,
de consistance cotonneuse, que l'on peut distinguer à la
Fig. 3c.
Au sein de l'Ordre des Agaricales, les spores sont de diverses
formes : Fig. 4. En effet,
les spores de cet Ordre peuvent être : globuleuses = Fig.
4a ou ellipsoïdes = Figs.
4d & 4e ou encore, anguleuses = Fig.
4c. La surface sporique peut être lisse pour les Figs.
4a & 4e, aspérulée = Fig.
4d ou encore, réticulée = Fig.
4b. Les spores sont portées par le stérigmate de la
baside et contiennent souvent des guttules oléagineuses à
l'intérieure, bien visibles au microscope; on leur attribue très
fréquemment le nom de "spores unies, bi, tri ou pluriguttulées
", mais elles peuvent être aussi seulement et tout à
fait simplement granuleuses intérieurement. La teinte et l'aspect
des spores des Agaricales ont une très grande importance
pour la classification de ces champignons. Il y a ainsi des Agaricales
: leucosporées aux spores incolores, mais blanches en masse =
Amanita caesarea en Fig.
2, Amanita muscaria à la Fig.
3, Amanita phalloides en Fig.
10, Lactarius deliciosus de la Fig.
12 et aussi, à titre d'exemple non exhaustif : Pleurotus
columbinus à la Fig.
14. Il existe aussi les eurhodosporées et les rhodogoniosporées,
à spores roses, qui ne sont pas polyédriques chez les
premières, mais qui le sont chez les secondes et jugasporées,
aux spores roses et côtelées. Par ailleurs, il y a les
ochrosporées à spores ocrées, comme par exemple
dans le genre Cortinarius et autres genres, ainsi : Cortinnarius
violaceus, représenté à la Fig.
11 et le Cortinarius cinnabarinus de la Fig.
13, tous les deux, suspects ou relativement même très
toxiques selon certains auteurs ! En revanche, on relève également
dans la section des ianthinosporées, le genre Psalliota
pour ses spores pourprées [
= Agaricus ss. Litt. contemp. = nomen confusum : voir contestation
à la
Page 9 : Basidiomycètes
(suite) : Carpophores stipités & piléiques : (
Agaricales )].
On peut citer aussi les mélanosporées aux spores noires
et de la famille des Coprinacées ss. H. Romagnési
( 1953 ), pour les genres Coprinus & Drosophila avec
ses sous-genres.
La chair de certaines Agaricales laisse exsuder un latex lors
de blessures le long du stipe, comme par exemple chez Lactarius deliciosus
de la Fig. 12.
Il y a aussi d'autres genres, dont les espèces ont une cortine
( =
restes du voile général
), formant une enveloppe soyeuse et très mince, par les soies
qui la constituent et qui la relient de la base du pied à la
marge du chapeau, mais dont les restes peuvent subsister sous la forme
d'un anneau fibreux vers le haut du stipe, soit comme : Cortinarius
violaceus pour la
Fig. 11 ou le Cortinarius cinnabarinus de la Fig.
13.
Liens
hypertexte externes à la
Page 10 ( aller et retour ) :
www.mycologie.com
(
retour )
>
page d'accueil (
retour )
Page
A : Répertoire Mycologie.com (
retour )
Page
9 : Basidiomycètes ( suite ) :
Carpophores stipités & piléiques
:
(
Agaricales )
( retour )
Page
11 : Basidiomycètes ( suite )
: hyménium poreux =
(Bolétales) & (Polyporacées = Aphyllophorales)
( aller )

F
G

J
K

N
O

Q

T

V

X

Z
|